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grégarisme

L’individu, dans la masse, est suggestible au-delà de toute mesure. […] Dans la masse on ne ressent aucune responsabilité, mais non plus, aucune crainte.

Auteur: Jung Carl Gustav

Info: L'âme et la vie

[ refuge ]

 

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grégarisme

... j’ai besoin de cette énergie fluante du groupe, de sentir les tensions et les fusions qui nous traversent, chacun et tous. J’ai besoin de me sentir noué dans la pelote de nos fils.

Auteur: Damasio Alain

Info: La Horde du Contrevent, Folio, p. 610

[ nécessité ] [ appartenance ] [ tribu ]

 

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grégarisme

Dans l'histoire de l'humanité, les vêtements, outils, armes ainsi que les traditions, prennent la place des peaux, des mains, des dents et des instincts, dans la recherche de nourriture et d'un abri. Les coutumes et les interdictions, condensant des siècles d'expérience accumulée et transmise par la tradition sociale, se substituent aux instincts hérités, facilitant la survie de notre espèce.

Auteur: Childe Vere Gordon

Info: Man Makes Himself

[ historique ] [ culture humaine ] [ émergence ]

 

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grégarisme

Aucune description générale du mode de progrès des savoirs humains ne peut se limiter et laisser de côté l'aspect social de la connaissance. C'est là son essence même. Ce que la société est ! L'ouvrier, avec son syndicat, le sait. Les hommes et les femmes qui se meuvent dans une société policée le comprennent encore mieux. Mais les bohémiens comme moi, dont le travail se fait dans la solitude, sont portés à oublier que non seulement l'homme social dans son ensemble est un peu meilleur qu'une brute solitaire, mais aussi que tout ce qui a une signification importante pour lui doit être interprété à la lumière de considérations sociétales.

Auteur: Peirce Charles Sanders

Info:

[ source ] [ inconscient collectif ]

 

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grégarisme

Nous avons tous nos petites illusions solipsistes, effroyables intuitions d'une totale singularité : que nous sommes les seuls de la maison à remplir le bac à glaçons, à vider la machine à laver de sa vaisselle propre, à faire pipi sous la douche de temps en temps, à avoir tel battement de paupière lors d'un premier rendez-vous ; les seuls à prendre la désinvolture très au sérieux ; les seuls à transformer la supplication en courtoisie ;  les seuls à percevoir le pathos pleurnichard dans le bâillement d'un chien, ou un soupir intemporel à l'ouverture d'un bocal hermétique, le rire barbouillé de l'oeuf en train de frire, la complainte en ré mineur du bruit de l'aspirateur ;  seuls à ressentir la panique au coucher du soleil - comme on vit le départ de sa mère le premier jour de l'école maternelle. Qu'on est seuls à aimer ce moi si seul. Que nous avons besoin de ce nous unique. Le solipsisme qui nous lie, J.D. le sait. Qu'on se sentira seul dans une foule ; à l'arrêt pour ne pas s'attarder sur ce qui a amené la foule à exister. Que nous sommes, toujours, des visages dans une foule.

Auteur: Wallace David Foster

Info: Girl with Curious Hair

[ singulières généralités ]

 

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grégarisme

Notre raison, par ses vérités propres, fait de notre monde le royaume enchanté du mensonge. Nous vivons tous comme des ensorcelés, et nous le sentons. Mais ce que nous craignons surtout, c’est le réveil, et les efforts que nous faisons pour rester dans notre engourdissement, aveuglés par Dieu ou, pour mieux dire, par les "vérités" que cueillit notre aïeul sur l’arbre défendu, nous les considérons comme l’activité naturelle de notre âme.
Nous considérons comme nos amis et bienfaiteurs ceux qui nous aident à dormir, qui nous bercent, qui glorifient notre sommeil, tandis que dans ceux qui essaient de nous réveiller nous voyons nos pires ennemis et une sorte de malfaiteurs. Nous ne voulons pas penser, nous ne voulons pas étudier nous-mêmes, pour ne pas voir la vraie réalité. C’est pourquoi l’homme préfère tout à la solitude.
Il recherche ses pareils, les hommes qui rêvent, dans l’espoir que les "rêves en commun" (Pascal n’a pas craint de parler de "rêves en commun") l’affermiront encore en ses illusions. Par conséquent, l’homme hait surtout la Révélation, car la Révélation c’est le "réveil", la libération des chaînes imposées par les vérités "immatérielles", auxquelles les descendants d’Adam déchu se sont tellement habitués qu’en dehors d’elles, la vie même leur paraît inconcevable. La philosophie voit le bien suprême dans un repos que rien ne trouble, c’est-à-dire dans un sommeil profond sans visions inquiétantes.
C’est pourquoi elle écarte d’elle avec tant de soin l’incompréhensible, l’énigmatique et le mystérieux, et évite tellement les questions pour lesquelles elle n’a pas de réponses toutes prêtes.

Auteur: Chestov Lév Léon

Info: La nuit de Gethsémani : Essai sur la philosophie de Pascal

[ abrutissement ] [ confort aveuglant ]

 

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