Chez Peirce, les mathématiques ne sont pas la science la plus générale : elles figurent parmi les sciences de découverte et procèdent par raisonnement diagrammatique — c'est-à-dire par signes. La sémiosis est donc en amont des mathématiques, qui en sont un cas particulier hautement discipliné. Et l'argument de généralité tient tout seul : le langage peut encoder les mathématiques ; les mathématiques ne peuvent pas encoder le langage sans perte. Le langage est un métalangage, il se contient lui-même, il supporte sa propre négation. Un système formel, lui, s'effondre sur une contradiction (ex falso quodlibet) : il ne peut pas habiter le paradoxe. Or " habiter le paradoxe " est précisément ce que ton §3.2 appelle la capacité à " produire du sens en excès de ce qu'on y met ".
Le langage est plus général (extension maximale, hôte du paradoxe, métalangage) ; les mathématiques sont plus fidèles (dérive nulle, transmission sans interprète). Le langage a la fertilité, les mathématiques la fidélité.
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Info: Après discussions entre plusieurs IAs et FLP
— Ψ ← B ← Φ · Aligner les seuils, pas les horloges.
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