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judaïsme

Quand un français est con, on dit: "Quel sale con!". Quand un juif est con, on dit: - Quel sale juif!... -Je revendique pour les juifs, le droit d'être cons.

Auteur: Dac Pierre

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silence

Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir.

Auteur: Dac Pierre

Info: Les Pensées, Le cherche midi éditeur 1972 <p.47>

 

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fric

Mettre de l'argent de côté pour l'avoir devant soi, est, pour paradoxale qu'elle soit, une façon comme une autre d'assurer ses arrières à effet de ne pas l'avoir dans le dos.

Auteur: Dac Pierre

Info: Les Pensées, Le cherche midi éditeur 1972 <p.83>

 

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humour

Si, avec un si, on peut mettre Paris dans une bouteille, on doit pouvoir aussi, avec un si bémol ou naturel, mettre une contrebasse dans un porte-documents ou un hélicon dans un carton à chapeau.

Auteur: Dac Pierre

Info: Les Pensées, Le cherche midi éditeur 1972, p.155

[ musique ]

 

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lucidité

La véritable modestie consiste toujours à ne jamais se prendre pour moins ni plus que ce qu'on estime qu'on croit qu'on vaut ni pour plus ni moins que ce qu'on évalue qu'on vaut qu'on croit.

Auteur: Dac Pierre

Info: Les Pensées, Le cherche midi éditeur 1972 <p.44>

 

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humour

À l'éternelle triple question toujours demeurée sans réponse : "Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? " je réponds : "En ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne".

Auteur: Dac Pierre

Info: Les Pensées, Le cherche midi éditeur 1972 p.54

[ perdu ]

 

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humour

Le sarcastique et prophétique proverbe qui dit : "Rira bien qui rira le dernier" gagnerait à être ainsi modifié : "Quand celui qui rit le dernier a bien fini de rire, personne ne rigole plus."

Auteur: Dac Pierre

Info: Les Pensées, Le cherche midi éditeur 1972, p.158

[ indispensable ]

 

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absurde

Gloire à ceux qui ont forgé silencieusement mais efficacement le fier levain qui, demain ou après-demain au plus tard, fera germer le grain fécond du ciment victorieux, au sein duquel, enfin, sera ficelée, entre les deux mamelles de l'harmonie universelle, la prestigieuse clef de voûte qui ouvrira à deux battants la porte cochère d'un avenir meilleur sur le péristyle d'un monde nouveau !

Auteur: Dac Pierre

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judaïsme

Les guerres continueront [...] tant qu'il [l'homme] n'aura pas constaté que la nature humaine est identique à n'importe quel endroit de la terre, et que tout le restant est un simple vernis superficiel. Au lieu de cela, on nous enfonce dans la tête que nous sommes français, belges, anglais, papous, protestants, catholiques, musulmans, riches, pauvres, etc.; jusqu'au jour où les hommes tuent et mutilent pour leur pays, leur religion, leurs opinions politiques, etc. Tout cela durera tant que l'éducation divisera l'humanité en "groupes" séparés et opposés.

Auteur: Daco Pierre

Info: Les prodigieuses victoires de la psychologie moderne 1960

 

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besoin de transcendance

A leur parler, on ressent souvent qu’il y a en un déprimé un grand virage non encore négocié, ainsi que l’attente d’un basculement radical de valeurs, avec un appel fervent envers une autre forme de vie. En attendant, les déprimés sont de la nuit, et dans la nuit. Mais tous ceux qui désirent atteindre une manière nouvelle doivent passer par la nuit et par l’obscur. On appelle cela parfois : la traversée du désert, la nuit des sens. Et on pourrait également appeler la dépression : la nuit du Sens.
Au commencement de toute rénovation de l’esprit et de l’âme, se trouve la "mort", qui est le détachement et l’arrachement ultimes des anciennes visions, des anciennes valeurs, des anciennes façons de vivre. C’est l’arrachement de l’absurde et du non-sens, comme on arracherait une vieille peau. C’est la mue de l’âme. Mais tant que les lumières nouvelles n’ont pas jailli, cet abandon des choses anciennes est ressenti comme une nuit. Car l’être humain ne peut approcher son "noyau* profond qu’après avoir rejeté ce qui n’’est pas essentiel pour lui, et que ne correspond pas à son organisation et son ordre intérieurs.
L’alchimie passe, elle aussi, par la nuit. Après le mariage du souffre et du mercure, apparaît la couleur noire. C’est la phase de "putréfaction", mais aussi de promesse. Puis la pierre devient progressivement blanche ; c’est la résurrection. La matière noire renaît, perd de sa noirceur, jusqu’à atteindre le rouge de la rubification, que l’on peut symboliser par un jeune roi couronné. Ainsi, "l’or philosophal" se trouve enclos dans le noir de l’âme, et dans la promesse de la nuit du Sens…
On a tendance à cloisonner le déprimé dans l’ "anormal". Mais est-ce aussi anormal qu’on voudrait le dire ? Et anormal par rapport à quoi ? Par rapport à la vie courante ? C’est-à-dire ? N’existe-t-il pas un "endroit" de cet "envers" qui est le sien ? Et cet envers sur lequel il marche ne marque-t-il pas une frontière entre ce qu’il parait être pour l’instant et l’appel qui se trouve en lui ? Posons même la question : paradoxalement, n’est-il pas plus profondément normal que la plupart des gens dits normaux ?
La dépression fait songer à ces états de personnes ayant frôlé la mort et qui en reviennent en décrivant des images de tunnel au bout duquel se trouvaient d’intenses lumières. Cependant, en cloisonnant les déprimés dans l’anormal, on les étiquette, on les bourre de médicaments. Mais on ignore qu’il y a en eux "autre chose", qui n’est deviné que d’eux seuls. Qu’il y a en eux un profond secret, et un mystère central. Alors, ne faut-il pas retourner, faire basculer, la notion de dépression ? Comme on doit le faire avec tant de choses ? Au lieu de se trouver "en-bas", ils sont probablement, au contraire, proches d’un "en-haut" qu’ils ne peuvent temporairement atteindre. En attendant, leur nuit est un retour au sein maternel…
Cette "anormalité" de la dépression ne serait-elle pas le chemin vers une supra-normalité ? Ne serait-il pas une démarche vers un "quelque chose" que la plupart ignorent ? Dit autrement : la dépression n’est-elle pas le canal, le tunnel vers une lumière, et vers une haute valeur ignorée ou refoulée chez la plupart ?

Auteur: Daco Pierre

Info: Dans "Psychologie et liberté intérieure"

[ nouveau regard ] [ adéquation au monde ] [ toucher le fond ]

 
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Ajouté à la BD par Coli Masson