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eden

Les animaux sont entre nos mains le gage du paradis perdu.

Auteur: Bloy Léon

Info:

[ réminiscence ]

 

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eden

Au-dessus d'un paysage édénique de papillons et d'arbres évoluaient des êtres lumineux qui étaient la source principale du son.

Orbes de lumière qui flottaient dans le ciel, laissant derrière elles des traînées scintillantes, elles émettaient des chants, des hymnes divins d'une pureté et d'une puissance infinies. C'était la forme la plus élevée et la plus raffinée de la communication.

Auteur: Eben Alexander

Info: La Preuve du Paradis - Chants et Sphères de Lumière

[ mort imminente ] [ anges ] [ musique ]

 

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Eden

Dans sa partie principale, l'expulsion du Paradis est éternelle : ainsi, il est vrai que l'expulsion du Paradis est définitive, que la vie en ce monde est inéluctable, mais l'éternité de l'événement (ou plutôt, en termes temporels : la répétition éternelle de l'événement) rend malgré tout possible que non seulement nous puissions continuellement rester au Paradis, mais que nous y soyons continuellement en fait, peu importe que nous le sachions ou non ici.

Auteur: Kafka Franz

Info: Préparatifs de noce à la campagne

[ . ]

 

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eden

[...], il est bien vrai que les paradis ne sont pas tous semblables, il y en a avec houris et sans houris*, toutefois, pour savoir dans quel paradis nous sommes, il suffira qu'on nous laisse regarder par le trou de la serrure. Un mur qui protège du vent du nord, un toit qui défende de la pluie et du serein, et il n'en faut guère plus pour vivre dans le plus grand confort du monde. Ou dans les délices du paradis.

Auteur: Saramago José

Info: Le voyage de l'éléphant, p 92. *Femme très belle promise par le Coran aux Musulmans fidèles qui accéderont au paradis.

[ adoucissement ] [ contraste soulageant ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

eden

Le jardin est toujours en fleurs, toujours y retentit le concert des oiseaux. Il n’est au monde d’essence précieuse, ébène, platane ou alisier, ni d’arbre greffé, doux figuier, pêcher ou poirier, ni noyer ni aucun autre arbre fruitier dont ce parc ne soit abondamment pourvu. On y trouve du poivre, de la cannelle, du galanga, de l’encens, du girofle, de la zédoaire, et bien d’autres épices aux très douces senteurs. Il n’y en a pas tant, que je sache, dans l’Orient et l’Occident réunis ! Celui qui, dans ce jardin, respire le parfum des épices et des fleurs et entend le ramage des oiseaux et le chant modulé des cigales, il doit, dans ce concert harmonieux, se croire au Paradis.

Auteur: D'Orbigny Robert

Info: Le Conte de Floire et Blanchefleur

[ essences ] [ nature organisée ]

 

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conte édenique

I

Rien au paradis ne manquait. — La brise

Jetait dans l’air tiède une haleine exquise,

Car le lys sans tache et toujours en fleur

Sans cesse y mêlait sa suave odeur.

Une clarté pâle invitait au rêve,

Et la nuit au jour ne faisait point trêve ;

Cet éclat n’avait ni soir ni matin

Et ne connaissait aube ni déclin.

Les oiseaux chantaient dans les verts feuillages,

Les anges volaient dans l’air sans nuages,

Et le lieu, propice aux tendres propos,

Pour les bruits du monde était sans échos.

On lisait partout, sur l’herbe émaillée,

Sur l’azur du ciel et sur la feuillée :

" Ici n’entrent point tristesse ni pleur,

Et l’on n’y connaît ombre de douleur. "

Le long des ruisseaux couverts de ramées,

En un doux loisir, les âmes charmées

Aspirent en paix le souffle divin,

Et chaque heure amène un bonheur sans fin !

Bienheureux séjour, terre non pareille,

Le jardin s’ornait de toute merveille :

Il n’y manquait rien qu’une seule fleur.



II

Mais voici qu’un jour, dans une vapeur

De gloire et d’encens, en ces lieux arrive

Une âme jeunette et blanche et craintive.

Vers elle aussitôt on voit se presser

Les âmes en chœur pour la caresser,

Et, dans un baiser, il n’est chose tendre

Que leurs saintes voix ne fassent entendre :



— " Parmi nous ici sois le bienvenu,

Enfant de la terre, ô bel inconnu !

Mais pourquoi si tôt déserter la vie ?

N’as-tu point regret qu’on te l’ait ravie ?

— Non. La vie est brève et son temps cruel ;

Et vous contemplez le jour éternel !

— Dis, voudrais-tu pas retourner sur terre ?

— Non, car le bas monde a trop de misère.

— Eh quoi ? ton départ n’eut point de douleur,

Mon doux chérubin ?…

— Si ! j’ai mal au cœur :

Je laisse une mère adorable et belle…

Ah ! je vais pleurer bien longtemps sur elle !… "



À ces tristes mots, de son œil voilé

Une chaude larme a soudain coulé.

Ce pleur d’un enfant qui devient un ange

En fleur de muguet aussitôt se change.



Du ciel, depuis lors, tous pleurs sont bannis,

Et plus rien ne manque au saint paradis.

Auteur: Alecsandri Vasile

Info: La Légende du muguet, traduction, Léonce Cazaubon

[ histoire courte ] [ convallaria majalis ] [ poème ]

 

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