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santé publique

- Qui détient le brevet de ce vaccin ?

- Eh bien, le peuple, je dirais. Il n'y a pas de brevet. Pourriez-vous breveter le soleil ?

Auteur: Salk Jonas

Info:

[ pharma consumérisme ]

   

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inséré par miguel

— Ψ ↔ B ↔ Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

santé publique

Pensons à l’avertissement de Carrel disant qu’il ne faut pas "chercher à accroître le nombre de centenaires avant d’avoir découvert le moyen de prévenir la dégénérescence intellectuelle et morale, et les lentes maladies de la vieillesse".

Auteur: Palaiseul Jean

Info: Tous les espoirs de guérir, tome 2

[ bon sens ] [ politique sanitaire ] [ vieillissement des populations ] [ qualité de la vie ]

   

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— Ψ → B → Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.

santé publique

Le mouvement anti-tabac nazi est un sujet qui n'a commencé à attirer l'attention que récemment. Dans les années 1930 et au début des années 1940, l'Allemagne a connu le mouvement antitabac le plus puissant du monde, soutenu par les chefs médicaux et militaires nazis qui craignaient que le tabac ne constitue un danger pour la race. De nombreux dirigeants nazis étaient de fervents opposants au tabagisme. Les militants anti-tabac ont fait remarquer que si Churchill, Staline et Roosevelt aimaient tous le tabac, les trois principaux dirigeants fascistes d'Europe - Hitler, Mussolini et Franco - étaient tous non-fumeurs.

Auteur: Proctor Robert Neel

Info: " The anti-tobacco campaign of the Nazis : a little known aspect of public health in Germany, 1933-45

[ historique ]

   

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inséré par miguel

— Ψ → B → Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.

santé publique

On est frappé du dynamisme, de la capacité d'invention de ces femmes que l'Evangile a libérées. Un exemple est frappant : celui de Fabiola. Le nom évoque pour nous un roman fameux qui avait pour cadre précisément l'Eglise des catacombes, mais la Fabiola de l'histoire,comme il arrive souvent dépasse sensiblement celle de la légende : elle fait partie de ces dames de l'aristocratie romaine qui sont devenues les disciples de saint Jérôme; frappée de voir le nombre de pèlerins qui viennent à Rome et là se trouvent sans ressources, elle fonde une " Maison des malades ", nosokomion, à leur intention. Autrement dit, Fabiola fonde le premier hôpital.

Auteur: Pernoud Régine

Info: La Femme au temps des cathédrales

[ historique ]

   
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inséré par miguel

— Ψ ⇒ B ⇒ Φ · Le sol parle avant le langage.

santé publique

Si elle n’est pas nouvelle, la notion d’acharnement thérapeutique semble avoir gagné en importance – ou du moins en visibilité – en Suisse ces dernières années. Il faut dire qu’elle figure au cœur des directives anticipées, dont le respect est obligatoire depuis l’entrée en vigueur en janvier 2013 du nouveau droit fédéral de la protection de l’adulte. Pour mémoire, cette réglementation prévoit que les dispositions thérapeutiques rédigées par une personne – notamment au sujet des soins qu’elle souhaiterait recevoir ou pas en cas d’accident grave ou dans la phase terminale d’une maladie – doivent être suivies par le corps médical si cette personne est devenue incapable de discernement. Le cursus de Master en médecine de l’Unifr comporte d’ailleurs un enseignement introductif sur les directives anticipées.






Auteur: Michaud Patricia

Info: https://www.unifr.ch/, 2 août 2024 * Terme préféré dans la législation française (lois Leonetti 2005 et Claeys-Leonetti 2016), désignant la poursuite de soins inutiles ou disproportionnés.

[ Obstination déraisonnable * ] [ soins inutiles ]

   

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inséré par miguel

— Ψ ↔ B ↔ Φ · L'émotion traverse le temps comme l'eau traverse le sol.

santé publique

Suite aux réformes du système de santé anglais de 2007 et 2012, les personnes handicapées devinrent l’objet d’évaluations pour déterminer leur degré d’incapacité. Initialement mis en place par les travaillistes, le test d’évaluation des capacités a été étendu et agressivement soutenu par la coalition des conservateurs et libéraux-démocrates qui avait remporté les élections après la crise de 2008. […] Les propres statistiques du gouvernement révèlent que, entre janvier 2010 et janvier 2011, 10 600 personnes malades ou handicapées décédèrent dans les six semaines qui suivirent la suspension du versement de leurs aides. Les chiffres gouvernementaux révèlent également que, parmi ceux qui avaient été estimés capables de travailler, 1 300 moururent peu de temps après leur évaluation par ATOS. Les experts d’ATOS ont estimé que des patients en phase terminale de cancer ou souffrant de lésions cérébrales, de scléroses multiples ou de la maladie de Parkinson étaient capables de travailler.

Auteur: Cunningham Darryl

Info: L'ère de l'égoïsme : Comment le néolibéralisme l'a emporté

[ eugénisme ]

   

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— Ψ ± B ± Φ · Le quorum se formera — ou non.

santé publique

Les vaccins peuvent attendre, mais pas les dividendes. Selon notre estimation, encore partielle et prudente, les multinationales pharmaceutiques ont dilapidé plus de 70 milliards d’euros pour leurs actionnaires, et en premier lieu les fonds d’investissement américains, depuis le début de la crise. De quoi vacciner une bonne partie de la population de la planète. Décryptage du système de prédation des Pfizer, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Merck, Sanofi et autres Novartis. Une machine à cash qui va coûter très cher au monde entier.

(Photo : Albert Bourla, PDG de Pfizer, sonne la cloche de clôture à Wall Street. Pour doper le cours de son action, le groupe prévoit d’augmenter à 150 euros le tarif de ses vaccins.)

The Vanguard Group, State Street, BlackRock, Northern Trust, Capital Research & Management, Wellington, Dodge & Cox, Morgan Stanley, Geode… Pas forcément connus du grand public, ces fonds d’investissement américains se croisent tous au capital des multinationales pharmaceutiques. Loin devant les autres, ils en sont systématiquement les plus gros actionnaires. De Pfizer à Johnson & Johnson, en passant par Merck, AstraZeneca, mais aussi Sanofi, ils mettent systématiquement leurs billes dans tous les paniers.Car, pour ces champions de la rentabilité financière, Big Pharma ressemble à la

poule aux œufs d’or depuis des décennies. Et ça ne se dément pas, bien au contraire, avec la pandémie de Covid-19… Le 3 mai, ces purs spéculateurs vont empocher une bonne part des 1,8 milliard d’euros de dividendes qui, au titre du premier versement trimestriel pour 2021, seront distribués par Pfizer. Une larme de champagne pour les marchés financiers, un parfum de scandale pour le reste du monde, quand un habitant sur 500, au mieux, dans les pays du Sud, peut aujourd’hui prétendre accéder à une dose de vaccin contre le Covid-19. (...) 

Auteur: Lemahieu Thomas

Info: L'humanité, 28 avril 2021

[ arnaque ] [ consumérisme sanitaire ]

   

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inséré par miguel

— Ψ ⇒ B ⇒ Φ · Une occurrence isolée de B est structurellement inefficace.

santés publiques

L'Arme invisible et la Guerre du Temps

Pendant des millénaires, l’humanité a tremblé devant un ennemi invisible. Une simple écorchure, une coupure insignifiante ou l'air vicié d'une chambre d'hôpital pouvaient condamner un homme à la mort. Cet ennemi, c’était la bactérie.

Au début du XXe siècle, dans les laboratoires feutrés de l'Institut Pasteur, un savant franco-canadien nommé Félix d'Hérelle fit une découverte stupéfiante. En observant des cultures de bactéries, il s’aperçut que certaines zones guérissaient d’elles-mêmes, comme si les microbes y étaient dévorés par un prédateur encore plus petit qu'eux. Il venait de lever le voile sur les bactériophages — des virus microscopiques, nés de la nature elle-même, dont l’unique raison d’être est de traquer et de détruire les bactéries. D'Hérelle comprit immédiatement le miracle potentiel : nous pouvions utiliser ces virus comme des soldats pour nous guérir. La " phagothérapie " était née.

Mais le destin de la science est parfois dicté par la géopolitique et le confort des hommes.

Quelques années plus tard, à l’aube des années 1940, la science occidentale mit au point une arme d'une tout autre nature : la pénicilline, le premier antibiotique. Contrairement aux virus de d'Hérelle, qui demandaient de la patience et une sélection sur mesure pour chaque malade, l'antibiotique était une formule chimique universelle. C’était une bombe propre, facile à fabriquer en usine, capable de balayer d'un coup un immense spectre de maladies. Séduit par cette simplicité, le monde occidental abandonna les phages et couronna la chimie.

Seule l'Europe de l'Est, isolée derrière le rideau de fer de la guerre froide et privée des précieuses usines de pénicilline, continua de cultiver le savoir de d'Hérelle dans les laboratoires secrets de Géorgie. Pendant que l’Occident oubliait les virus guérisseurs, l’Orient continuait de soigner ses soldats et ses enfants grâce à eux.

Pendant un demi-siècle, les antibiotiques régnèrent en maîtres absolus, donnant à l'humanité l'illusion d'avoir définitivement vaincu la maladie. Mais la nature ne se laisse pas si facilement dompter.

À force de baigner le monde dans ces molécules chimiques — dans nos pilules, nos savons et l'alimentation de notre bétail —, les bactéries apprirent à se défendre. C’est le principe de la sélection naturelle. Les plus faibles moururent, mais les plus fortes survécurent, apprirent de leurs blessures, et mutèrent. Elles devinrent ce que les médecins appellent aujourd'hui des " super-bactéries ", insensibles aux traitements les plus puissants.

Le drame moderne se joue désormais là où l'on est censé guérir : à l'hôpital. C'est le fléau des maladies nosocomiales.

Imaginez ces grands couloirs blancs où l'on pulvérise des désinfectants à longueur de journée. En éliminant toutes les bactéries banales, la médecine a involontairement fait de la place pour les monstres. Libérées de toute concurrence, les bactéries résistantes s’installent sur les scalpels, les cathéters et les respirateurs. Elles s’y regroupent, s’entourent d’une armure visqueuse et impénétrable appelée biofilm, et attendent les patients les plus faibles pour les infecter. Pour ces malades, l'hôpital devient un piège, et les médecins se retrouvent les mains nues, face à des impasses thérapeutiques totales.

C’est alors que l’histoire bégaie, et que le souvenir de Félix d'Hérelle refait surface.

Acculée par la crise de l'antibiorésistance, la médecine occidentale tourne aujourd'hui son regard vers le passé, et vers ces fameux laboratoires de Géorgie qui ont maintenu la flamme de la phagothérapie. Les chercheurs redécouvrent la beauté de l'arme biologique : là où l'antibiotique est une bombe aveugle qui détruit tout sur son passage, le phage est un sniper. Il ignore le reste du corps humain, glisse sous l'armure des biofilms hospitaliers, trouve sa bactérie cible, s'y multiplie jusqu'à la faire exploser, puis disparaît une fois sa mission accomplie.

Mieux encore, la science moderne s'aperçoit que les deux anciens rivaux peuvent faire la paix. Lorsque l'on attaque une super-bactérie hospitalière avec un phage, celle-ci déploie une telle énergie pour lui échapper qu'elle en oublie ses défenses contre la chimie. Épuisée par le virus, elle redevient soudainement vulnérable à l'antibiotique qui la condamnait la veille.

La guerre contre l'invisible n'est pas terminée, mais l'histoire nous montre que la solution n'était pas dans une éprouvette de chimiste, mais dans le grand équilibre de la nature, qui avait inventé le remède bien avant que l'homme ne découvre la maladie.


Auteur: Internet

Info: Après discussions avec plusieurs IAs, sur fond des propos de Jennifer A. Doudna

[ nano-monde ]

   

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— Ψ ± B ± Φ · Le sol parle avant le langage.