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macromolécules

En raison de la difficulté de traiter des substances de poids moléculaire élevé, nous sommes encore loin d'avoir déterminé les caractéristiques chimiques et la constitution des protéines, qui sont considérées comme les principaux constituants des organismes vivants.

Auteur: Landsteiner Karl

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[ microbiologie ]

 

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biochimie

​​​​​La biologie évolue aujourd'hui en direction de la chimie. Une grande partie de ce que l'on comprend dans ce domaine est basée sur la structure des molécules et les propriétés des molécules en relation avec leur structure. Si l'on dispose de cette base, la biologie n'est pas une simple collection de faits déconnectés les uns des autres.

Auteur: Pauling Linus Carl

Info: Entretien avec Neil A. Campbell, dans "Crossing the Boundaries of Science", BioScience (décembre 1986), 36, n° 11, 737.

[ microbiologie moléculaire ] [ nanomonde ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

sérologie

Un seul type de globule rouge est supposé contenir un nombre énorme de substances différentes, et de la même manière, il existe des substances dans le sérum qui réagissent avec de nombreuses cellules animales différentes. De plus, les substances qui correspondent à chaque type de cellule sont différentes dans chaque type de sérum. Le nombre de substances différentes hypothétiques postulées rend cette conception si peu économique qu'il faut se demander si c'est la seule possible. Nous estimons nous-mêmes qu'une autre explication, plus simple, est possible.

Auteur: Landsteiner Karl

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[ historique ] [ microbiologie ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

définition

En principe, la chimie quantique nous permet de calculer les énergies de liaison, les énergies de dissociation, les potentiels d'ionisation, les affinités électroniques, les fréquences et les intensités des transitions spectrales, les densités électroniques, les densités de spin, les moments dipôles, les polarisabilités, les distances entre les noyaux en équilibre, les constantes des forces, les barrières potentielles des rotations internes, les constantes des basicité, et de nombreuses autres propriétés des molécules, ions et atomes sans connaissances des données empiriques sur ces systèmes. Il est également possible de traiter les forces intermoléculaires et les réactions chimiques.

Auteur: Kutzelnigg Werner

Info:

[ épigénétique ] [ microbiologie ]

 

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évolution

Chaque espèce de plante et d'animal est déterminée par un ensemble de plasmes germinaux soigneusement triés sur une période de plusieurs centaines de millions d'années. Nous pouvons maintenant comprendre pourquoi les mutations dans ces organismes minutieusement sélectionnés sont presque invariablement préjudiciables. Situation qu'on pourra résumer par cette phrase du Dr J.B.S. Haldane : "Mon horloge n'est pas parfaitement à l'heure. Il est concevable qu'elle fonctionne mieux si je lui tire une balle, mais il est beaucoup plus probable qu'elle s'arrête complètement". Le professeur George Beadle, dans ce contexte, a posé la question suivante : "Quelle est la probabilité qu'une erreur typographique améliore Hamlet ?"

Auteur: Pauling Linus Carl

Info: In No More War ! (1958), chapitre 4, 53

[ microbiologie ] [ interrogation ] [ tâtonnements ] [ gaspillage ] [ prodigalité ] [ dissipation ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

médecine allergologique

La révolution immunologique s'est déroulée à un double niveau. L'immunologie qui jouait avec les anticorps à la périphérie des sciences naturelles est apparue soudain comme une approche essentielle pour la résolution des grands problèmes biologiques : onto- et phylogénèse, différentiation cellulaire, déterminisme génétique et relation à l'environnement... Parallèlement, elle est aussi apparue comme la réponse aux grandes énigmes médicales, non plus tant les maladies infectieuses que le cancer et les maladies dégénératives. La double nature de l'immunologie, trop scientifique pour les médecins, trop médicale pour les biologistes, paraît enfin réconciliée. C'est l'âge d'or de l'immunologie. La communauté parie sur elle, mais est-elle consciente que c'est un pari ? Le concept d'immunité s'étend au même pas que l'immunologie, son acception vient frôler l'asymptote de l'idée même de vie qui est, comme l'a dit Bichat, l'ensemble des forces qui s'ooposent à la mort.

Auteur: Moulin Anne-Marie

Info: dans l'introduction de "Le dernier langage de la médecine", éd. puf, p. 12-13

[ résistance physiologique ] [ évolution d'une discipline ] [ champs du savoir ] [ glycoprotéines complexes ] [ microbiologie anthropocentrique ] [ évolution récursive ]

 

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Ajouté à la BD par Benslama

cycles

Même une cellule bactérienne isolée peut détecter le changement des saisons

Résumé synthèse de l'article sur la capacité des bactéries à percevoir les changements de saisons :

Découverte principale

Des chercheurs ont démontré que même des organismes unicellulaires comme les cyanobactéries peuvent anticiper les changements saisonniers, notamment l'arrivée de l'hiver

Cette capacité était auparavant considérée comme propre aux organismes plus complexes.

Méthodologie et résultats

Les expériences en laboratoire ont révélé que :

- Les cyanobactéries exposées à des périodes de lumière plus courtes (simulant l'hiver) survivaient mieux au froid que celles exposées à des périodes de lumière plus longues

Ces bactéries activent des gènes saisonniers, notamment ceux qui modifient la composition moléculaire de leurs membranes cellulaires

- Cette adaptation leur permet de mieux résister aux basses températures.

Conséquences

Cette découverte est surprenante car

- Les cyanobactéries ne vivent que quelques heures avant de se diviser

- Elle soulage ces bactéries à des organismes plus complexes ayant des rythmes saisonniers.

- Elle suggère que l'anticipation des saisons pourrait apparaître très tôt dans l'évolution de la vie.

Mécanisme sous-jacent

L'étude a montré que

- Les gènes de l'horloge circadienne (KaiA, KaiB et KaiC) sont nécessaires à cette adaptation saisonnière

- L'horloge circadienne pourrait être à l'origine de ce "calendrier" saisonnier.

Perspectives

Cette découverte soulève de nouvelles questions

- Comment ce signal est-il transmis entre les générations de cellules ?

- Cette capacité est-elle présente chez d'autres espèces de bactéries ? - L'adaptation aux saisons pourrait-elle avoir précédé l'évolution des rythmes circadiens ?

En conclusion, cette étude révèle une capacité d'adaptation inattendue chez les organismes unicellulaires et ouvre de nouvelles pistes de recherche sur l'évolution des rythmes biologiques.

Auteur: perplexity.ai

Info: https://www.quantamagazine.org/even-a-single-bacterial-cell-can-sense-the-seasons-changing-20241011/?mc_cid=aec528f32b&mc_eid=78bedba296 - Élisabeth Landau, 11 octobre 2024

[ microbiologie ] [ modularité ] [ adaptabilité ] [ nanomonde ]

 

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

biophysique

Cet article offre une synthèse élégante et riche autour du pore nucléaire, présenté comme l’une des machines moléculaires les plus complexes de la cellule. Il démontre que sa fonction repose moins sur une structure fixe que sur une dynamique de désordre organisé au cœur même du canal.

Le pore nucléaire comme gardien du noyau

Le pore nucléaire est un gigantesque complexe de protéines percé dans l’enveloppe nucléaire, qui régule en permanence le va‑et‑vient des molécules entre le cytoplasme et le noyau. Chaque seconde, des centaines à des milliers de molécules transitent par chacun des milliers de pores présents dans nos cellules, ce qui en fait un véritable carrefour vital de l’information cellulaire. Contrairement à une simple porte ouverte, ce complexe reconnaît les molécules qui s’approchent, distingue celles qui ont le droit de passer de celles qui doivent rester dehors, et agit ainsi comme un filtre sélectif hautement contrôlé.

Le rôle central du " désordre "

Le cœur fonctionnel du pore est occupé par des protéines appelées nucleoporines à répétitions FG (FG‑nucleoporins), dotées de queues intrinsèquement désordonnées qui se tortillent et se réorganisent en continu, " comme des herbes marines agitées par le courant ", expliquent les chercheurs. Ces protéines ne se plient pas dans une unique conformation stable, mais fluctuent, se rebondissent les unes aux autres et aux cargaisons, ce qui les rend quasiment impossibles à " figer " dans une image statique classique. On les décrit ainsi comme la " matière noire " du pore nucléaire, parce que leur dynamique, pas leur forme figée, est au fondement de la fonction.

Une barrière flexible et auto‑ajustée

Les études récentes, combinant microscopie de très haute résolution et modélisation computationnelle, montrent que la barrière centrale du pore n’est pas rigide, mais souple et reconfigurable en millisecondes. Lorsqu’une protéine de transport appelée karyophérine (ou " kap ") traverse le pore avec sa cargaison, elle s’attache aux queues FG et les tire vers le centre, créant un obstacle temporaire qui ralentit ou bloque le passage d’autres molécules. Cette interaction donne lieu à un " bouchon dynamique " qui se forme et se défait en continu, de sorte que le cœur du pore est constamment remodelé par les cargaisons elles‑mêmes pendant leur transit.

Le modèle de la " porte virtuelle "

Ces observations confortent un modèle proposé par le biologiste Michael Rout, celui de la " porte virtuelle ", où l’ordre n’est pas imposé par une barrière solide mais émerge d’un environnement en mouvement permanent. Dans ce cadre, le pore ressemble à une piste de danse très dense : seules les molécules qui " savent danser " avec la configuration locale sont capables de traverser, tandis que les autres sont repoussées ou retardées. Des travaux de modélisation, notamment ceux dirigés par Patrick Onck, suggèrent en outre que le canal central pourrait combiner des régions de type brosse (très flexibles) et des zones proches de condensâts ou de gels, c’est‑à‑dire de micro‑environnements fluides et concentrés, ce qui enrichit encore la palette de mécanismes possible.

Une vision renouvelée du fonctionnement moléculaire

En somme, le texte montre que la magnifique complexité du pore nucléaire repose sur une organisation de proche distance, guidée par la flexibilité, la transition rapide entre états et la capacité de l’environnement à se réorganiser en réponse aux invités qui passent. Ce n’est pas la rigidité, mais au contraire une certaine forme de désordre contrôlé qui assure la sélectivité et la vitesse du trafic moléculaire. Cette vision renverse l’idée classique du biologique comme une architecture mécanique figée, pour proposer une image du vivant où la fonction émerge d’un champ dynamique, continu et contextuel, au cœur même de la cellule.

(Remarque du système MTTV : Ici le pore nucléaire, loin d’être un simple canal ou une simple porte, apparaît comme une interface de discernement, où un pneuma‑prana en acte effectue un tri constant et infiniment rapide, laissant passer ce qui contribue à la complexification et à la durabilité du vivant. Ce n’est pas du chaos, mais une logique de dialogue cinétique entre source in‑formante et formes en construction, où chaque passage est à la fois un signal B et un acte inaugural de ce qui sera construit ensuite.

Autrement dit, le MTTV-FLP ne se plaque pas à la science comme un voile mystique : il essaie de montrer que, là où la science voit des mécanismes, il y a une structure de dialogue, de présence, de sélection et de complexification qui justifie pleinement, à ses yeux, d’employer des termes comme pneuma, prana, infinité, co‑construction spirituelle du réel – tout en restant rigoureusement ancré dans l’observation du vivant. )

 

Auteur: Internet

Info: Quanta Magazine " Disorder Drives One of Nature’s Most Complex Machines " (mars 2026) - Yasemin Sapakoglu. Synthèse perplexity-ai. Ici le signal B ≈ la dynamique sélective du passage, qui juge en continu de la compatibilité entre " ce qui vient " et " ce qui est là ".

[ gnose de l'instant ] [ nucléopore ] [ constante adaptation ] [ nano-monde ] [ microbiologie ]

 

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste