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épitaphe

S = k. log W *

Auteur: Boltzmann Ludwig

Info: Sur sa tombe à Vienne. * Formule mathématique transcendante où k est le “taux de change” 1 bit de désordre ↔ 1,38 × 10⁻²³ J K⁻¹ qui convertit le nombre de possibles (log W) en entropie mesurable S. Formule souvent résumée par k_B “taux de change” universel 1 K ↔ 1,38 × 10⁻²³ J qui convertit la température en énergie par particule (et vice-versa).

[ pont température-énergie ] [ invariant inamovible ]

 

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analogie

L’évolution biologique n’est pas un tirage au sort dans un espace infini. Elle ressemble plutôt au trajet de l’eau : multiple dans ses détours, mais contrainte dans ses lois. Le hasard ne crée pas le relief ; il choisit, à chaque bifurcation, la pente qui est déjà là.




Auteur: Mg

Info: 26 janvier 2026

[ aqua simplex ] [ invariants ]

 

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codage universel

La formulation mathématique d'une expérience physique souvent rudimentaire conduit dans un étonnant nombre de cas vers la description étonnamment précise de beaucoup de phénomènes. Démonstration que le langage mathématique mérite les éloges comme quoi il est le seul idiome que nous puissions utiliser; il montre qu'il est, de manière tout à fait réaliste, le langage adéquat.

Auteur: Wigner Eugene Paul

Info: The Unreasonable Effectiveness of Mathematics in the Natural Sciences, Communications in Pure and Applied Mathematics, Feb 1960, 13, No. 1, Collected in Eugene Paul Wigner, A.S. Wightman, ed., Jagdish Mehra, ed., The Collected Works of Eugene Paul Wigner 1955, Vol. 6, 542

[ justesse ] [ définition ] [ théorèmes ] [ règles ] [ axiomes ] [ méta-moteurs ] [ invariants ] [ articulations focalisées ] [ mécanismes généraux ]

 
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astrophysique

Sur Terre, il a fallu un intervalle de temps d’environ au moins quelques centaines de millions d’années pour que la vie fasse son apparition. Ce qui veut dire que, pour lui permettre d’émerger, la durée de vie d’une étoile doit être supérieure à ce laps de temps. Cette condition impose que sa masse ne dépasse pas 3 à 4 fois celle du Soleil.


Auteur: Trinh Xuan Thuan

Info: Mondes d'ailleurs, 2021

[ exomondes ] [ contraintes ] [ invariants ] [ anthropo référentiel ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

proportions

Découverte d'une nouvelle loi de la nature La relation entre abondances de proies et de prédateurs suit une loi universelle à l'échelle planétaire L'écologie considère habituellement que la biomasse de prédateurs d'un écosystème varie proportionnellement à celle de leurs proies. Une étude publiée le 4 septembre dans Science par une équipe franco-canadienne vient pour la première fois contredire cette théorie. En s'appuyant sur une base de données de plus de 2000 communautés d'espèces, les scientifiques ont en effet constaté que la biomasse totale des proies augmentait bien plus vite que celle des prédateurs et selon des proportions similaires pour la totalité des écosystèmes analysés. De tels résultats suggèrent que les écosystèmes possèdent un degré d'organisation bien plus grand que celui qu'on leur prêtait jusqu'alors. Dans les années 1930, les scientifiques Julian Huxley et Georges Teissier sont les premiers à mettre en évidence les phénomènes de croissance différentielle d'organes chez les êtres vivants. Ces relations dites allométriques, semblaient en revanche ne pas avoir court à l'échelon supérieur de l'écosystème. "La théorie la plus communément admise jusqu'ici considérait que la biomasse de prédateurs d'un système biologique donné augmentait proportionnellement à celle de la biomasse de proies disponibles", souligne Michel Loreau, directeur du Centre de Théorie et Modélisation de la Biodiversité de la Station d'Ecologie Expérimentale du CNRS à Moulis et co-signataire de l'article. En s'appuyant sur les données de la littérature scientifique portant sur les relations proies/prédateurs, le chercheur et son équipe ont voulu déterminer quelles lois mathématiques reliaient leurs abondances respectives. Au total, 2260 communautés de grands mammifères, d'invertébrés, de plantes et d'organismes planctoniques ont ainsi été analysées. Les écologues ont alors découvert avec surprise qu'une même loi de puissance d'exposant proche de ¾ régissait la relation entre la biomasse totale des prédateurs d'un écosystème et celle de leurs proies. Cette règle, qui s'applique à toutes les communautés d'espèces prises en compte dans l'étude, prouve que l'abondance des prédateurs n'augmente pas proportionnellement à celles des proies mais de façon bien moins rapide. L'équipe a en outre constaté que la relation entre production et biomasse d'un même niveau trophique (1) était soumise à une loi identique. "Nos résultats tendent à démontrer que l'organisation des écosystèmes est régie par des relations allométriques semblables à celles qui lient par exemple métabolisme et taille corporelle d'un organisme unique ", constate Michel Loreau. Des facteurs fondamentaux, que les scientifiques doivent maintenant déterminer, gouverneraient ainsi la structure et le fonctionnement de l'ensemble des systèmes biologiques, de l'organisme jusqu'à l'écosystème.

Auteur: Internet

Info: Laporte Amaury 9 sept 2015, 1 En écologie, le niveau trophique caractérise la position d'un organisme vivant le long de la chaîne alimentaire

[ ordre ] [ biotope ] [ méta-moteur ] [ invariant ] [ pilotage ] [ syntropie ]

 

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