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visionnaire

Le changement social commence toujours par des outsiders qui sentent qui est nécessaire.

Auteur: Jungk Robert

Info:

[ réforme ] [ politique ] [ marginal ]

 

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judéo-christianisme

Le succès du protestantisme dans le monde entier tient au fait qu’intérieurement il est juif.

Auteur: Jung Carl Gustav

Info: Dans "Analyse des visions", conférence du 15 octobre 1930

[ inconscient ] [ religion ] [ réforme ] [ identique ] [ intérêts financiers ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

lenteur

Le tempo du gouvernement fédéral pour la réduction de la bureaucratie est si lent qu'on pourrait lui ressemeler les chaussures pendant qu'il marche.

Auteur: Homburger Birgit

Info:

[ gouvernement ] [ administration ] [ réforme ]

 

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religion

Il faut malheureusement reconnaître que notre Dieu a aussi créé les soi-disant progressistes. Et vraisemblablement a-t 'il pensé à quelque chose en le faisant.

Auteur: Auer Johann

Info:

[ réforme ] [ théologie ] [ impuissance ]

 

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culpabilité

Dans la mesure où le protestantisme dirigeait l’essentiel de ses attaques contre l’autorité de l’Eglise, il ébranlait avant tout la foi dans l’Eglise, médiatrice indispensable du Salut divin. Par voie de conséquence, le poids de l’autorité retomba naturellement sur l’individu, et avec ce poids, une responsabilité religieuse sans précédent. Le déclin de la pratique de la confession et de l’absolution aggrava le conflit moral de l’individu et lui fit supporter des problèmes dont jusqu’alors l’Eglise s’était chargée à sa place […].

Auteur: Jung Carl Gustav

Info: Psychologie et orientalisme

[ christianisme ] [ protestantisme ] [ réforme ]

 
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sorciers

L'Église catholique a établi une longue liste de saints ayant sauvé des agonisants par imposition des mains ou par leurs prières, en spécifiant bien que seule la sainteté permet la thaumaturgie. Un vulgaire mégalomane ne saurait y parvenir. L'Église protestante, niant les miracles des saints, admit ceux des simples particuliers, si bien que les membres de toutes sortes de sectes - les Vaudois, les Frères Moraves, les Camisards des Cévennes, les Covenantaires d'Écosse, les Mormons d'Amérique, etc. - se crurent investis de dons surnaturels sans les mériter par des vertus ascétiques.

Auteur: Sarane Alexandrian

Info: Histoire de la philosophie occulte

[ christianisme ] [ réforme ] [ prérequis ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

judéo-christianisme

Nul besoin d’épiloguer. Le patriarcalisme de la tradition chrétienne a gommé la présence des femmes au profit des seuls " apôtres ". Or, les femmes sont présentes dans la vie de Jésus : bénéficiaires de ses guérisons, auditrices de sa parole, hôtes du groupe, commensales de ses repas, personnages des paraboles. La participation des femmes à son enseignement brise un tabou social et religieux : les rabbis ne divulguaient pas aux femmes les paroles de la Torah. L’éducation religieuse familiale était confiée au père. Voici encore un trait de la " familia dei " qui a été ressenti comme subversif par ses contemporains.


Auteur: Marguerat Daniel

Info: Vie et destin de Jésus de Nazareth

[ genre dominant ] [ réforme ]

 
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Ajouté à la BD par miguel

protestantisme

Rappelons que Jean Calvin, s’appuyant sur une exégèse pour le moins étroite de l’Ancien Testament [...], réduit les préceptes bibliques concernant le statut des images à une condamnation pure et simple. Les statues, peintures et autres figures sont à évacuer "sans exception", dit-il dans L’Institution chrétienne. Parce que les images sont "les livres des idiots" et conduisent à de "sottes dévotions", elles seraient à évacuer définitivement. Le concept de "révolution symbolique" qu’utilise O. Christin pour désigner ce mouvement iconoclaste est donc pleinement justifié. Le désir "d’abolition des images ou des reliques" chez Calvin, souligné par cet historien, correspond non seulement à la négation de la tradition architecturale occidentale, tant romane que gothique, mais aussi à la mise en cause d’une fonction symbolique majeure du Temple sacré : être le lieu où se manifeste la Présence divine parmi les hommes. D’où l’opposition logique des Réformateurs vis à vis de l’Eglise romaine, à propos de l’Eucharistie et des Corps saints. Certes, l’Occident avait connu dès les VIIIe et IXe siècles plusieurs controverses autour du culte des images. Les Libri carolini, le synode de Paris (825), avaient bien adopté une position assez réservée quant à leur vénération, mais la situation du christianisme était à cette époque totalement différente. Le "paganisme" n’était pas encore éteint et véhiculait toujours, par voie de sorcellerie, la lèpre tant redoutée de l’idolâtrie. Peut-être les Carolingiens ont-ils, pour cette raison, pris leurs distances avec les images, jusqu’à réprouver leur adoration chez les Byzantins. Il n’est pas non plus impossible qu’une métaphysique de l’image ait fait défaut dans certains milieux ecclésiastiques, sous le règne de Charlemagne.

Auteur: Geay Patrick

Info: Dans "Hermès trahi", pages 112-113

[ représentations du divin ] [ historique ] [ réforme iconoclaste ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

théologien protestant

[...] rien ne permet d’affirmer que Luther fut un moderniste avant la lettre, car il ne fut nullement mondain et ne cherchait à plaire à personne, ses innovations furent certes des plus audacieuses, [...] mais elles furent chrétiennes et rien d’autre ; elles ne devaient rien à aucune philosophie ni à aucun scientisme. Il refusait Rome, non parce qu’elle était trop spirituelle, mais au contraire parce qu’elle lui paraissait trop mondaine ; trop "selon la chair" et non "selon l’esprit", selon son optique particulière.

Le mystique de Wittenberg fut un Germain sémitisé par le Christianisme ; et il fut représentatif sous les deux rapports : foncièrement germain, il aimait ce qui est sincère et intérieur, non habile ni formalise ; sémite d’esprit, il n’admettait que la Révélation et la foi et ne voulait entendre parler ni d’Aristote ni des scolastiques. D’une part, il y avait dans sa nature quelque chose de robuste et de puissant (gewaltig), avec un complément de poésie et de douceur (Innigkeit) ; d’autre part, il fut un volontariste et un individualiste qui n’attendait rien ni de l’intellectualité ni de la métaphysique. [...]

Le message de Luther s’exprime substantiellement dans deux legs, qui témoignent de la personnalité de l’auteur et auxquels il est impossible de dénier la grandeur et l’efficacité : la Bible allemande et les cantiques. Sa traduction de l’Écriture, bien que conditionnée en quelques endroits par sa perspective doctrinale, est un joyau à la fois de langage et de piété ; pour ce qui est des cantiques, [...] [ils] sont devenus un élément fondamental du culte, et ils ont été pour l’Évangélisme un facteur puissant d’expansion.

Auteur: Schuon Frithjof

Info: Dans "Christianisme/Islam", éditions Archè Milano, 1981, pages 46-47

[ portrait psychologique ] [ réforme ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

vie professionnelle

De tels ateliers [coopératifs] ne seraient pas de petites usines, ce seraient des organismes industriels d’une espèce nouvelle, où pourrait souffler un esprit nouveau ; quoique petits, ils auraient entre eux des liens organiques assez forts pour qu’ils forment ensemble une grande entreprise. Il y a dans la grande entreprise, malgré toutes ses tares, une poésie d'une espèce particulière dont les ouvriers ont aujourd'hui le goût.

Le paiement aux pièces n’aurait plus d’inconvénient, une fois aboli l’encasernement des travailleurs. Il n’impliquerait plus l’obsession de la vitesse à tout prix. Il serait le mode normal de rémunération pour un travail librement accompli. L’obéissance ne serait plus une soumission de chaque seconde. Un ouvrier ou un groupe d’ouvriers pourrait avoir un certain nombre de commandes à effectuer dans un délai donné, et disposer d’un libre choix dans l’aménagement du travail. Ce serait autre chose que de savoir qu’on doit répéter indéfiniment le même geste, imposé par un ordre, jusqu’à la seconde précise où un nouveau commandement viendra imposer un nouveau geste pour une durée qu’on ignore. Il y a une certaine relation avec le temps qui convient aux choses inertes, et une autre qui convient aux créatures pensantes. On a tort de les confondre.

Coopératifs ou non, ces petits ateliers ne seraient pas des casernes. Un ouvrier pourrait parfois montrer à sa femme le lieu où il travaille, sa machine, comme ils ont été si heureux de le faire en juin 1936, à la faveur de l'occupation. Les enfants viendraient après la classe y retrouver leur père et apprendre à travailler, à l'âge où le travail est de bien loin le plus passionnant des jeux. Plus tard, au moment d'entrer en apprentissage, ils seraient déjà presque en possession d'un métier, et pourraient à leur choix se perfectionner dans celui-là ou en acquérir un second. Le travail serait éclairé de poésie pour toute la vie par ces émerveillements enfantins, au lieu d'être pour toute la vie couleur de cauchemar à cause du choc des premières expériences.

Auteur: Weil Simone

Info: L'enracinement, Editions Gallimard, 1949, pages 82-83

[ organisation ] [ autonomie ] [ proposition de réforme ] [ amélioration ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson