Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info
Rechercher par n'importe quelle lettre



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Dictionnaire analogique intriqué pour extraits... Recherche mots ou phrases tous azimuts... Outil de précision sémantique et de réflexion communautaire... Voir aussi la rubrique mode d'emploi. Jetez un oeil à la colonne "chaînes". ATTENTION, faire une REINITIALISATION après  une recherche complexe. Et utilisez le nuage de corrélats ... Lire la suite >>
Résultat(s): 11
Temps de recherche: 0.0388s

variations

Dans la langue, il n'y a que des différences.

Auteur: Saussure Ferdinand de

Info: Cours de linguistique générale

[ déclinaisons ]

 

Commentaires: 0

unicité

Les vérités différentes en apparence sont comme les innombrables feuilles qui sont sur un même arbre.

Auteur: Gandhi Mahãtmã

Info:

[ déclinaison ]

 

Commentaires: 0

vingtième siècle

Quoi d'étonnant si la prison ressemble aux usines, aux écoles, aux casernes, aux hôpitaux, qui tous ressemblent aux prisons ?

Auteur: Foucault Michel

Info:

[ carcans sociaux ] [ déclinaison ]

 

Commentaires: 0

musique

La condition préalable de l'art contrapuntique, plus évidente dans l'œuvre de Bach que dans celle de tout autre compositeur, est la capacité de concevoir a priori des identités mélodiques qui, une fois transposées, inversées, rendues rétrogrades ou transformées rythmiquement, présenteront encore, en conjonction avec le sujet original, un profil entièrement nouveau mais complètement harmonieux.

Auteur: Gould Glenn

Info: So You Want to Write a Fugue, p. 240 *Quatre possibilités A) mélodie originale B) inversion verticale de A - une quarte devient une quinte, etc. C) original rendu rétrograde, càd inversion horizontale de A D) inversion verticale du rétrograde de l'original.

[ contrepoint ] [ composition ] [ déclinaisons ] [ variations ] [ tétravalence ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

monomythe

Que nous écoutions avec une réserve amusée les incantations obscures de quelque sorcier congolais aux yeux injectés de sang ou que nous lisions, avec le ravissement d'un lettré, de subtiles traductions des sonnets mystiques de Lao-tseu, qu'il nous arrive, à l'occasion, de briser la dure coquille d'un raisonnement de saint Thomas d'Aquin ou que nous saisissions soudain le sens lumineux d'un bizarre conte de fées esquimau — sous des formes multiples, nous découvrirons toujours la même histoire merveilleusement constante.

Auteur: Campbell Joseph

Info: Dans "Le héros aux mille et un visages"

[ déclinaisons ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Coli Masson

règles

Texte souche : longtemps je me suis couché de bonne heure

Traduction lipogrammatique :

Sans A : Longtemps je me suis couché de bonne heure

Sans I : Longtemps nous nous couchâmes de bonne heure

Sans C : Longtemps je me mis au lit de bonne heure

Sans S : Enfant, on me mettait au lit tôt

Sans R : Longtemps je me suis couché à la tombée de la nuit (avec les poules)

Sans E : Durant un grand laps, en m’alita tôt, trop tôt pour moi

Auteur: Oulipo

Info: Atlas de littérature potentielle, p 212

[ coucheries ] [ censure ] [ déclinaisons ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Plouin

homosexualité

Hier je me suis rendu, place de la Bastille […], dans une sorte de salon, de foire, de festival de l’érotisme. Rien d’intéressant (sauf collection de cartes postales porno de Michel Simon et album de Dubout – fantastique). Mais voilà les pédés, leur journal, ils occupent tout le centre de l’expo, rayonnent, le reste semble se distribuer par rapport à eux. Organisés. Formidable force. Place d’honneur. Groupe de pression privilégié. Dessus du panier. Ennuis assurés dès qu’on les attaque. Ironise. Pétitions. Les hétéros et les femmes les défendent et les défendront envers et contre vous, petit malheureux qui n’avez rien fait d’autre que d’ironiser légèrement. Vous, si peu sûr vous-même de ne pas l’être après tout, pédé. Mais seul ! Pas question d’entrer en famille. Même pas pour copuler, dans l’hypothèse insensée où vous le seriez. Donc machine électronique à tests. Êtes-vous ? Ou pas ? Panneau où on peut lire : "Êtes-vous homo ? / Non, bien sûr ! : Qu’en savez-vous", etc. Astroflash. Homoflash. Pas touche… Des types, paraît-il, repartent verts d’angoisse ! Les pauvres types ! On pourrait imaginer la secte de récupération proposant des variantes : êtes-vous socialiste ? Non, bien sûr… Êtes-vous nazi ? Etc.

Auteur: Muray Philippe

Info: Ultima Necat, tome 1, Les Belles Lettres, 2015, 25 février 1984

[ homophiles ] [ généralisée ] [ doute ] [ démocratique ] [ déclinaisons ] [ invertis ] [ lobby ]

 
Commentaires: 2
Ajouté à la BD par Coli Masson

anecdote

Lors d’un examen, Niels Bohr, étudiant à l’université, doit expliquer comment mesurer la hauteur d’un immeuble avec un baromètre. Il y répond avec justesse mais le correcteur pense lui mettre zéro. En effet, il s’attendait à une explication fondée sur l’altitude et la pression atmosphérique*. Or, Niels Bohr a répondu : "On monte le baromètre en haut de l’immeuble, on l’attache avec une longue corde, on le fait glisser jusqu’au sol, […], et on mesure la longueur de la corde qui correspond à la hauteur de l’immeuble". Il a bien répondu à la question, mais mérite-t-il un diplôme de physique avec une telle réponse ?

Pour se mettre d’accord, on fait appel à un autre professeur : Ernest Rutherford. Celui-ci repose alors la même question en imposant d’utiliser des savoirs de science physique.

Niels Bohr hésite sur la réponse à donner, il a plusieurs solutions, toutes correctes. Il finit par répondre : "On place le baromètre à la hauteur h du toit. On le laisse tomber en mesurant son temps de chute t avec un chronomètre. Ensuite en utilisant la loi de la chute des corps : h = gt2/2, on trouve la hauteur de l’immeuble".

Il obtient finalement une bonne note. Mais voici les autres solutions qu’il avait trouvées :

– on place le baromètre dehors un jour de soleil, on mesure la hauteur de son ombre ainsi que celle de l’immeuble, et en proportion avec celle du baromètre, on détermine la hauteur de l’immeuble (propriété de Thalès),

– monter les étages avec le baromètre et, au fur et à mesure, marquer un trait sur le mur dès qu’on s’élève de la hauteur du baromètre. On multiplie alors le nombre de marques par la hauteur du baromètre,

– suspendre le baromètre placé au ras du sol à une corde en étant au dessus de l’immeuble, le balancer et mesurer sa période d’oscillation. Cette période dépend de la longueur L de la corde et vaut 2πgL. En chronométrant la période, on en déduit L qui est aussi la hauteur de l’immeuble,

– aller frapper à la porte du concierge et lui dire : "J’ai pour vous un superbe baromètre si vous me dites quelle est la hauteur de l’immeuble".

La légende, car c'en est une, raconte qu'au final Bohr reconnut qu'il savait exactement ce qu'on attendait de lui mais qu'il en avait marre qu'on lui impose une façon de penser.

Auteur: Internet

Info: Compilé de plusieurs source, dont : L’eau au quotidien, de Michel Laguës, Editions O.Jacob, pages 24-25 * Un baromètre mesure la pression atmosphérique. Or, celle-ci est divisée par deux quand on s’élève de cinq kilomètres. On peut donc mesurer la hauteur d’un immeuble en mesurant la variation de pression, ce qui n'est pas une méthode précise avec un baromètre classique.

[ sciences ] [ liberté ] [ créativité ] [ exploration ] [ perspectivisme ] [ indépendance ] [ humour ] [ déclinaisons ]

 

Commentaires: 0

modernité

À l’heure qu’il est, malgré les grands mouvements de cerveau qu’on se donne, il n’y a encore que du Cartésianisme en Europe. Les plus habiles d’entre les raisonneurs de métaphysique ont brodé sur un canevas plus fort que leur fil et qu’il a souvent rompu ; mais le canevas est toujours visible sous les arabesques dont il a été surchargé. Qu’on ne s’y trompe pas ! ils n’ont fait que cela. Pour qui est au courant de ce qu’on appelle les Idées ; pour qui leur a quelque peu fouillé les entrailles, curieux de connaître le travail interne et secret de ces pontes et de ces couvées monstrueuses d’Erreurs, écloses aujourd’hui parmi les peuples, il est aisé de reconnaître le germe du Cartésianisme au fond de tous les systèmes, quel que soit leur nom. Il circule, en effet, aussi bien dans l’idéalisme de Fichte que dans celui de Berkeley ; — dans le transcendantalisme de Kant que dans le panthéisme d’Hegel ou le mysticonaturalisme de Schelling. Depuis que la conception première de Dieu s’est retirée de la préoccupation humaine, dans les problèmes de la Philosophie, la méthode de Descartes (et toute philosophie n’est qu’une méthode) a donc dominé plus ou moins les esprits les plus divers, excepté Spinoza peut-être, ce vieux solitaire de la Pensée, horriblement original, lequel eut son erreur à lui seul. Je n’hésite donc pas à le dire, Descartes a fait, en définitive, plus de mal avec son principe de psychologie, que Bacon lui-même avec son expérimentalisme grossier. Ce dernier a produit, il est vrai, le matérialisme, c’est-à-dire la philosophie de la digestion et du fumier ; mais le premier a produit le panthéisme, qui réunit dans une seule doctrine toutes les erreurs, autrefois séparées, sur l’esprit et sur la matière : effroyable concentration, miroir ardent qui brûlera le monde ! Quand les philosophes des temps présents glorifient Descartes, ils savent bien ce qu’ils font et de quoi ils le remercient. Ne lui doivent-ils pas tout ce qu’ils sont et ce que les peuples qu’ils endoctrinent vont incessamment devenir ?

Car toute philosophie passe dans les faits. La spéculation la plus escarpée a les pieds dans la pratique de la vie et les principes mènent les hommes, et les plus brutes d’entre eux, la chaîne de la logique au cou. La notion de Dieu ôtée de la philosophie, elle était également ôtée de la Législation, de la Politique et des Mœurs. D’un autre côté, la notion de l’homme, introduite dans la philosophie générale, donnait pour résultante d’autres Codes, d’autres Institutions, une autre Morale, et la société était changée de fond en comble. Ceci n’a pas eu lieu, — on le sait bien, — brusquement, à tel jour et à telle heure, mais par transitions douces d’abord, puis par précipitations impétueuses. Nous sommes arrivés au plus raide de la pente, au temps des précipitations. Par un travail dont je n’ai pas à rendre compte, la société européenne s’est moulée, depuis trois siècles et demi, sur le seul concept de l’homme.

Auteur: Barbey d'Aurevilly Jules

Info: Les prophètes du passé, éditions La onzième heure, 2025, pages 34-35

[ déclinaisons ] [ variations ] [ critique ] [ inversion ] [ institutions ] [ conséquences ]

 
Commentaires: 2
Ajouté à la BD par Coli Masson

humour

La scène : un poulet est au bord d'une route ; il la traverse. Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route❓

René DESCARTES : Pour aller de l'autre côté.

PLATON : Pour son bien. De l'autre côté est le Vrai.

ARISTOTE : C'est la nature du poulet que de traverser les routes.

KARL MARX : C'était historiquement et socialement inévitable.

HIPPOCRATE : c’est en raison d'un excès de sécrétion de son pancréas.

MARTIN LUTHER KING JR. : J'ai la vision d'un monde où tous les poulets seraient libres de traverser la route sans avoir à justifier leur acte.

MOISE : Et Dieu descendit du paradis et Il dit au poulet : " Tu dois traverser la route". Et le poulet traversa la route et Dieu vit que cela était bon.

TRUMP : Le poulet n'a pas traversé la route, je répète, le poulet n'a JAMAIS traversé la route.

SIGMUND FREUD : Le fait que vous vous préoccupiez du fait que le poulet ait traversé la route révèle votre fort sentiment d'insécurité sexuelle latente.

BILL GATES : Nous venons justement de mettre au point le nouveau Poulet Office 2020", qui ne se contentera pas seulement de faire traverser les routes à vos poulets, mais couvera aussi leurs oeufs, les classera par taille, etc...

GALILEE : Et pourtant, il traverse.

ERIC CANTONA : Le poulet, il est libre le poulet. Les routes, quand il veut, il les traverse.

L'EGLISE DE SCIENTOLOGIE : La raison pour laquelle le poulet traverse est en vous, mais vous ne le savez pas encore. Moyennant la modique somme de 1000 € par séance, une analyse psychologique vous permettra de la découvrir.

EINSTEIN : Le fait que ce soit le poulet qui traverse la route ou que ce soit la route qui se meuve sous le poulet dépend uniquement du référentiel dans lequel vous vous placez.

ZEN : Le poulet peut traverser la route, seul le Maître connaît le bruit de son ombre derrière le mur.

NELSON MONTFORT : J'ai à côté de moi l'extraordinaire poulet qui a réussi le formidable exploit de traverser cette superbe route: " Why did you cross the road ? " " Cot cot !" eh bien il dit qu'il est extrêmement fier d'avoir réussi ce challenge, ce défi, cet exploit. C'était une traversée très dure, mais il s'est accroché, et..."

RICHARD VIRENQUE : C'était pas un lapin ?

JEAN-CLAUDE VANDAMME : Le poulet la road il la traverse parce qu'il sait qu'il la traverse, tu vois la route c'est sa vie et sa mort, la route c'est Dieu c'est tout le potentiel de sa vie, et moi Jean Claude Super Star quand le truck arrive sur moi, je pense à la poule et à Dieu et je fusionne avec tout le potentiel de la life de la road ! Et ça c'est beau !

FOREST GUMP : Cours poulet cours !!!

STALINE : le poulet devra être fusillé sur le champ, ainsi que tous les témoins de la scène et 10 autres personnes prises au hasard, pour n'avoir pas empêché cet acte subversif"

EMMANUEL MACRON : "C’est parce que le poulet a trouvé du travail". 

 

Auteur: Internet

Info: Transmis par un aimable correspondant en 2020

[ relativités ] [ formacja humaine ] [ points de vue ] [ facettes ] [ déclinaisons ] [ justifications ]

 
Commentaires: 2
Ajouté à la BD par miguel