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positiver

La perle précieuse provient d'une vulgaire huître.

Auteur: Proverbe chinois

Info:

[ sentiment d'infériorité ]

 

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race

Inconsciemment le Juif place l’aryen au-dessus de lui.

Auteur: Weininger Otto

Info: sexe et caractère (1903, 294 p.)

[ affrontement ] [ face à face ] [ complexe d'infériorité ]

 

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impuissance

Un grain de maïs a toujours tort devant une poule.

Auteur: Proverbe africain

Info:

[ infériorité ]

 

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dépendance

La main qui reçoit est toujours en dessous de la main qui donne.

Auteur: Proverbe africain ivoirien

Info:

[ infériorité ]

 

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femmes-par-femme

- Tu as l'air bien.

- C'est vrai. J'ai l'air bien. Sauf que ce n'est pas le cas, dit Zora en tirant tristement sur la chemise de nuit de son homme. C'était pour ça que Kiki redoutait d'avoir des filles : elle savait qu'elle ne serait pas capable de les protéger du dégoût d'elles-mêmes.


Auteur: Smith Zadie

Info: On Beauty

[ sentiment d'infériorité ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

éducation

La politique de prestige est une politique de courte vue qui ne peut aucunement susciter des talents. C'est une politique démagogique qui ne peut qu'entraîner l'asphyxie culturelle régionale. C'est une politique néfaste à la vie d'une cité et de ses habitants qui ne peut amener un mieux dans la relation sociale, seulement favoriser la puissance de l'argent. Pour tout cela, c'est une politique condamnable.

Auteur: Bengloan Bernard André

Info: En 1994

[ suisse romande ] [ province ] [ complexe d'infériorité ]

 

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cléricaux

Plusieurs fois, j’ai entendu des Pères dire : “On ne peut plus agir avec les jeunes filles comme autrefois”. En effet, les clercs n’agissent pas avec les femmes selon les principes généraux de morale, mais selon l’opinion que chacun d’eux se fait du rôle de la femme sur la terre, auquel rôle, selon qu’il se le représente, chacun accommode la morale à son gré.

Tant que cela a pu tenir ainsi, pas un ne s’est demandé si c’était juste ou injuste – pas un ne s’est élevé pour dire ce qui était équitable ou abusif. Lisez dans Judith 10.18 et Esther 1.15-22, les arguments qui ont valeur : les femmes existent pour le plaisir ou le service des hommes – pour les clercs le plaisir consiste dans les satisfactions de paternalisme et de domination auxquels ils sont extrêmement sensibles, et sur lesquels ils sont très susceptibles. C’est pour eux, un des points très importants de la religion, d’après lequel souvent ils jugent du degré de vertu des religieuses : leur valeur vertueuse se mesure aux deux extrêmes : jusqu’où elles honorent et s’abaissent devant eux – et eux, jusqu’où ils peuvent les assujettir et les mépriser.

Cependant, je ne vois pas que notre Seigneur ait agi ainsi ; il a même souvent pris parti pour elles contre le mépris des apôtres.


Auteur: Marie de la Trinité Paule Marie Aimée de Mulatier

Info: Lettre à Jacques Lacan, 22 octobre 1952

[ hommes-femmes ] [ église ] [ soumission ] [ infériorité ] [ christianisme ] [ imperfection humaine ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

bavardage

Paulette aimait bien ça, le ciné. Elle en avait de longues habitudes derrière elle et tout un parallèle de brochures et d’articles, c’était la vraie petite bonne femme, solidement normale jusque dans le sentiment. Jeune fille seule, elle aurait peut-être bien collectionné les photos retouchées des grands costauds d’Hollywood… Amour, beauté, idéal… Elle avait bien la morale des petits courriers féminins, tout ce trouble vaseux qui sent la purulence des changements de saison. Jamais on ne l’aurait plus vexée qu’en lui disant qu’elle avait des idées toutes faites. Quand elle me refilait ligne pour ligne le feuilleton des hebdos pour me faire sentir sans bafouillis son opinion profonde sur tel film, elle m’impressionnait des fois, je me sentais légèrement inférieur, je lui foutais une petite claque sur les fesses, à tout hasard, j’étais pas à l’aise du tout.

J’ai toujours eu l’idée que j’étais beaucoup plus personnel et profond qu’elle, mais mon profond à moi n’avait pas d’issue, il sifflait toujours en conneries, en grosses blagues, définitives après des essais laborieux de déballage. […]

Paulette, je crois, avait l’exacte impression de faire trois pas en arrière, chaque fois qu’elle m’entreprenait sur le ciné, ou la littérature, ou la musique. Chaque fois, gentille, elle était explicative et didactique pour un rien, elle empiétait sur mon silence, elle se croyait des droits, c’était agaçant. Il fallait bien vite que je change la conversation, ça me faisait mal au ventre.

[…] Elle n’était pas chiqueuse à fond, elle ne jouait pas tellement la culture mais plutôt la causette. Elle admettait mal de ne pas avoir son mot sur n’importe quoi, plutôt la bourde informe que le silence, elle était de la race commune.

Je me trompe peut-être, mais je n'aime pas les gens qui causent. Tout comme la mode est faite pour les gens qui n'ont pas de goût, la causette c'est le paravent de ceux qui n'ont rien dans le ventre, c'est la grande recherche de l'impasse qu'on baptise infini, c'est la grande tromperie civilisée, ce qu'on aperçoit du dehors, du monté en graines, du loupé.

Auteur: Amila Jean Meckert

Info: Les coups, éditions Gallimard, 1942, pages 129-130

[ avis ] [ couple désaccordé ] [ sentiment d'infériorité ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson