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biologie

Aucune phylogénie cohérente d'organisme n'a émergé des nombreuses phylogénies de protéines individuelles produites jusqu'à présent.

Auteur: Woese Carl

Info:

[ discontinuité ] [ chaînon manquant ] [ évolution ] [ incompréhensible ] [ nano-monde ]

   

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inséré par miguel

— Ψ ↔ B ↔ Φ · Le bit réside dans le saut, non dans le proton nu.

métamorphoses

...un ou deux atomes peuvent transformer un combustible en poison, changer une couleur, rendre comestible une substance non comestible ou remplacer une odeur piquante par une odeur parfumée. Que changer un seul atome puisse avoir de telles conséquences est la merveille du monde chimique.

Auteur: Atkins Peter William

Info: Molecules (p. 2) W.H. Freeman & Company. New York, New York, USA. 1987

[ nano-monde ] [ chimie quantique ]

   

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inséré par miguel

— Ψ → B → Φ · Le carbone sp³ : première forme stable, roche-mère physico-chimique.

microbes

Lynn Margulis a ensuite développé une théorie qui avance que les relations symbiotiques entre organismes des différents phyla, ou règnes évolutifs, sont la force motrice de l'évolution. Elle explique que la variation génétique se produit principalement par le transfert d'informations nucléaires entre les cellules bactériennes - ou les virus- et les cellules eucaryotes. Ses idées sur la genèse des organites sont maintenant largement acceptées.

Auteur: Internet

Info: wikipedia.org/wiki/Lynn_Margulis

[ nano-monde ] [ Gaïa ] [ interdépendance ] [ translation horizontale ] [ orthogenèse ]

   

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inséré par miguel

— Ψ → B → Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.

évolution

Après énucléation (le noyau contenant l'ADN), de nombreuses cellules peuvent survivre sans leurs gènes pendant deux mois ou plus, en présentant toujours un comportement complexe, coordonné et viable, ce qui signifie que leur "cerveau" est toujours intact et fonctionnel. Elles finissent cependant par mourir car elles ne peuvent ni se reproduire ni remplacer les protéines affaiblies dont elles sont composées. Le noyau n'est donc pas le cerveau de la cellule, mais sa gonade.

Auteur: Lipton Bruce H.

Info: Biologie des croyances

[ reproduction ] [ nano-monde ] [ monades ]

   

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inséré par miguel

— Ψ → B → Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

intrication

On ne peut pas dire, en termes familiers, ce que "signifie" pour un électron d'être dans un état de superposition de deux endroits à la fois, avec des facteurs de pondération de nombres complexes w et z. Nous devons, pour le moment, simplement accepter que c'est le type de description que nous devons adopter pour les systèmes quantiques. De telles superpositions constituent une partie importante de la construction réelle de notre micromonde, comme nous l'a révélé la nature. C'est un fait que nous semblons découvrir que le monde au niveau quantique se comporte en fait de cette manière peu familière et mystérieuse. Les descriptions sont parfaitement claires et elles nous fournissent un micro-monde qui évolue selon une description qui est effectivement mathématiquement précise et, de plus, complètement déterministe !

Auteur: Penrose Roger

Info: Shadows of the Mind : A Search for the Missing Science of Consciousness

[ nano-monde ]

   

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inséré par miguel

— Ψ → B → Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

biologie

Le jour où un protiste à fouet cellulaire s'est attaché à une autre cellule et s'est mis à la propulser, libérant donc les microtubules de la seconde pour d'autres fonctions, marque le déclenchement de la lignée de l'évolution qui a conduit aux animaux. Ainsi commença la spécialisation cellulaire, que les animaux ont élevée à un grand art. Certaines cellules nageaient, d'autres conservaient leur aptitude à la mitose et à la méiose, d'autres encore confiaient à leur appareil spirochétal la perception des signaux du monde extérieur. Les cellules des antennes, des organes de l'équilibre, du rein, du cerveau, des récepteurs mécaniques ou de l'odorat des animaux ne continuent pas à se diviser après l'âge adulte. Cela en raison sans doute de la fonction particulière à leurs microtubules, qui les empêche de jouer le rôle de fuseau mitotique.

Auteur: Margulis Lynn

Info: L'univers bactériel, l'eclosion finale : animaux et plantes, p. 185

[ palier évolutionnaire ] [ nano-monde ] [ dispersion ]

   

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inséré par miguel

— Ψ ± B ± Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

points de vue

Pour Madame Univers l'espèce humaine n'existait pas. Parce qu'il aurait fallu que Médème Kosmos soit moins distraite, pour avoir la moindre chance de percevoir l'imperceptible et fugace trace/reflet laissé par Gaïa au sein d'un banal système stellaire en ceinture de la terne Galaxie BO-FIU29-83FSD878/5234//u, ainsi répertoriée dans les assommantes classifications de sa méta intendance. De plus selon les spécialistes, on trouvait très peu d'observations de ce genre consignées dans les annales des Dames Kosmos. Et Dieu, de ces mémères... de ces archives... Il y en avait.

De la perspective du Cervin l'humanité confinait au prurit : en général invisible, capable de vous agacer, démanger, se faire oublier... Pour revenir vous chatouiller au gré des cycles saisonniers. Des sortes de fourmis qui vous grimpent dessus, affirmait parfois l'énorme pic rocheux à cheval sur la frontière Italo-Suisse. Agréables même à l'occasion, comme si chacune avait un petit outil grattoir pour vous faire des guili-guilis, précisait-il.

Sous l'angle du virus asexué chaque homme se présente comme une multitude d'univers... Ouvertures, ouvertures, ouvertures... propices aux mutations, progressions, propagations... et autres développements de ses chapelets de soeurs-sphères à ventouses. Têtes-de-pont ; vite civilisation devenues. Et puis ces humains "univers agrégés-ouvertures" en croisent d'autres, de la même race donc. Parfois ressemblants... Ou pas. Souvent étranges, déroutants... Incompréhensibles.
Il faut s'adapter.

Auteur: Mg

Info: 28 avril 2020

[ rapports d'échelles ] [ science-fiction ] [ nano-monde ] [ fantaisie ]

   

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inséré par miguel

— Ψ ± B ± Φ · La pensée n'est pas dans la tête. Elle passe à travers.

évanescence

Aucun moyen expérimental, commence par remarquer Schrödinger, ne nous donne accès à tous les points d'une trajectoire continue. Pour pouvoir parler malgré cela de la trajectoire parcourue par un certain corpuscule, il faut effectuer une interpolation unissant par des segments de courbes les positions et les temps effectivement mesurés. Mais cette méthode d'interpolation s'appuie sur l'hypothèse, que rien n'empêche en principe d'admettre, que des mesures intermédiaires nombreuses et précises auraient pu être effectuées sans remettre en cause la validité des résultats effectivement obtenus. Or, ainsi que l'expriment les relations de Heisenberg, cette hypothèse reste parfaitement injustifiée dans la situation quantique. Il est alors clair que "nous ne devons pas admettre la possibilité d'une observation continue", et que le concept de trajectoire doit corrélativement être abandonné.

On peut bien sûr se demander quelle est la pertinence de ce type d'argument dans la critique d'ensemble que Schrödinger met en oeuvre à l'égard du concept d' "objet réel". Il semble qu'ici, le résultat obtenu soit très partiel, puisqu'il consiste seulement à dénier tout sens à celles des observations virtuelles qui sont supposées sous-tendre le concept de trajectoire d'un "objet réel" de nature corpusculaire. Cet "objet réel" lui-même ne pourrait-il pas persister en dépit de la mise en cause de sa trajectoire ? Schrödinger ne le pense pas, et c'est probablement là l'une des options les plus cruciales de son interprétation de la mécanique quantique.

Auteur: Bitbol Michel

Info: "Esquisses, forme et totalité (Schrödinger et le concept d'objet)", in "Erwin Schrödinger, philosophy and the birth of quantum mechanics", éd. Frontières, p.67

[ physique fondamentale ] [ incertitude ] [ particules élémentaires ] [ nano-monde - macro-univers ]

   

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inséré par Benslama

— Ψ ± B ± Φ · Le sol parle avant le langage.

santés publiques

L'Arme invisible et la Guerre du Temps

Pendant des millénaires, l’humanité a tremblé devant un ennemi invisible. Une simple écorchure, une coupure insignifiante ou l'air vicié d'une chambre d'hôpital pouvaient condamner un homme à la mort. Cet ennemi, c’était la bactérie.

Au début du XXe siècle, dans les laboratoires feutrés de l'Institut Pasteur, un savant franco-canadien nommé Félix d'Hérelle fit une découverte stupéfiante. En observant des cultures de bactéries, il s’aperçut que certaines zones guérissaient d’elles-mêmes, comme si les microbes y étaient dévorés par un prédateur encore plus petit qu'eux. Il venait de lever le voile sur les bactériophages — des virus microscopiques, nés de la nature elle-même, dont l’unique raison d’être est de traquer et de détruire les bactéries. D'Hérelle comprit immédiatement le miracle potentiel : nous pouvions utiliser ces virus comme des soldats pour nous guérir. La " phagothérapie " était née.

Mais le destin de la science est parfois dicté par la géopolitique et le confort des hommes.

Quelques années plus tard, à l’aube des années 1940, la science occidentale mit au point une arme d'une tout autre nature : la pénicilline, le premier antibiotique. Contrairement aux virus de d'Hérelle, qui demandaient de la patience et une sélection sur mesure pour chaque malade, l'antibiotique était une formule chimique universelle. C’était une bombe propre, facile à fabriquer en usine, capable de balayer d'un coup un immense spectre de maladies. Séduit par cette simplicité, le monde occidental abandonna les phages et couronna la chimie.

Seule l'Europe de l'Est, isolée derrière le rideau de fer de la guerre froide et privée des précieuses usines de pénicilline, continua de cultiver le savoir de d'Hérelle dans les laboratoires secrets de Géorgie. Pendant que l’Occident oubliait les virus guérisseurs, l’Orient continuait de soigner ses soldats et ses enfants grâce à eux.

Pendant un demi-siècle, les antibiotiques régnèrent en maîtres absolus, donnant à l'humanité l'illusion d'avoir définitivement vaincu la maladie. Mais la nature ne se laisse pas si facilement dompter.

À force de baigner le monde dans ces molécules chimiques — dans nos pilules, nos savons et l'alimentation de notre bétail —, les bactéries apprirent à se défendre. C’est le principe de la sélection naturelle. Les plus faibles moururent, mais les plus fortes survécurent, apprirent de leurs blessures, et mutèrent. Elles devinrent ce que les médecins appellent aujourd'hui des " super-bactéries ", insensibles aux traitements les plus puissants.

Le drame moderne se joue désormais là où l'on est censé guérir : à l'hôpital. C'est le fléau des maladies nosocomiales.

Imaginez ces grands couloirs blancs où l'on pulvérise des désinfectants à longueur de journée. En éliminant toutes les bactéries banales, la médecine a involontairement fait de la place pour les monstres. Libérées de toute concurrence, les bactéries résistantes s’installent sur les scalpels, les cathéters et les respirateurs. Elles s’y regroupent, s’entourent d’une armure visqueuse et impénétrable appelée biofilm, et attendent les patients les plus faibles pour les infecter. Pour ces malades, l'hôpital devient un piège, et les médecins se retrouvent les mains nues, face à des impasses thérapeutiques totales.

C’est alors que l’histoire bégaie, et que le souvenir de Félix d'Hérelle refait surface.

Acculée par la crise de l'antibiorésistance, la médecine occidentale tourne aujourd'hui son regard vers le passé, et vers ces fameux laboratoires de Géorgie qui ont maintenu la flamme de la phagothérapie. Les chercheurs redécouvrent la beauté de l'arme biologique : là où l'antibiotique est une bombe aveugle qui détruit tout sur son passage, le phage est un sniper. Il ignore le reste du corps humain, glisse sous l'armure des biofilms hospitaliers, trouve sa bactérie cible, s'y multiplie jusqu'à la faire exploser, puis disparaît une fois sa mission accomplie.

Mieux encore, la science moderne s'aperçoit que les deux anciens rivaux peuvent faire la paix. Lorsque l'on attaque une super-bactérie hospitalière avec un phage, celle-ci déploie une telle énergie pour lui échapper qu'elle en oublie ses défenses contre la chimie. Épuisée par le virus, elle redevient soudainement vulnérable à l'antibiotique qui la condamnait la veille.

La guerre contre l'invisible n'est pas terminée, mais l'histoire nous montre que la solution n'était pas dans une éprouvette de chimiste, mais dans le grand équilibre de la nature, qui avait inventé le remède bien avant que l'homme ne découvre la maladie.


Auteur: Internet

Info: Après discussions avec plusieurs IAs, sur fond des propos de Jennifer A. Doudna

[ nano-monde ]

   

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— Ψ ⇄ B ⇄ Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.

biophysique

Cet article offre une synthèse élégante et riche autour du pore nucléaire, présenté comme l’une des machines moléculaires les plus complexes de la cellule. Il démontre que sa fonction repose moins sur une structure fixe que sur une dynamique de désordre organisé au cœur même du canal.

Le pore nucléaire comme gardien du noyau

Le pore nucléaire est un gigantesque complexe de protéines percé dans l’enveloppe nucléaire, qui régule en permanence le va‑et‑vient des molécules entre le cytoplasme et le noyau. Chaque seconde, des centaines à des milliers de molécules transitent par chacun des milliers de pores présents dans nos cellules, ce qui en fait un véritable carrefour vital de l’information cellulaire. Contrairement à une simple porte ouverte, ce complexe reconnaît les molécules qui s’approchent, distingue celles qui ont le droit de passer de celles qui doivent rester dehors, et agit ainsi comme un filtre sélectif hautement contrôlé.

Le rôle central du " désordre "

Le cœur fonctionnel du pore est occupé par des protéines appelées nucleoporines à répétitions FG (FG‑nucleoporins), dotées de queues intrinsèquement désordonnées qui se tortillent et se réorganisent en continu, " comme des herbes marines agitées par le courant ", expliquent les chercheurs. Ces protéines ne se plient pas dans une unique conformation stable, mais fluctuent, se rebondissent les unes aux autres et aux cargaisons, ce qui les rend quasiment impossibles à " figer " dans une image statique classique. On les décrit ainsi comme la " matière noire " du pore nucléaire, parce que leur dynamique, pas leur forme figée, est au fondement de la fonction.

Une barrière flexible et auto‑ajustée

Les études récentes, combinant microscopie de très haute résolution et modélisation computationnelle, montrent que la barrière centrale du pore n’est pas rigide, mais souple et reconfigurable en millisecondes. Lorsqu’une protéine de transport appelée karyophérine (ou " kap ") traverse le pore avec sa cargaison, elle s’attache aux queues FG et les tire vers le centre, créant un obstacle temporaire qui ralentit ou bloque le passage d’autres molécules. Cette interaction donne lieu à un " bouchon dynamique " qui se forme et se défait en continu, de sorte que le cœur du pore est constamment remodelé par les cargaisons elles‑mêmes pendant leur transit.

Le modèle de la " porte virtuelle "

Ces observations confortent un modèle proposé par le biologiste Michael Rout, celui de la " porte virtuelle ", où l’ordre n’est pas imposé par une barrière solide mais émerge d’un environnement en mouvement permanent. Dans ce cadre, le pore ressemble à une piste de danse très dense : seules les molécules qui " savent danser " avec la configuration locale sont capables de traverser, tandis que les autres sont repoussées ou retardées. Des travaux de modélisation, notamment ceux dirigés par Patrick Onck, suggèrent en outre que le canal central pourrait combiner des régions de type brosse (très flexibles) et des zones proches de condensâts ou de gels, c’est‑à‑dire de micro‑environnements fluides et concentrés, ce qui enrichit encore la palette de mécanismes possible.

Une vision renouvelée du fonctionnement moléculaire

En somme, le texte montre que la magnifique complexité du pore nucléaire repose sur une organisation de proche distance, guidée par la flexibilité, la transition rapide entre états et la capacité de l’environnement à se réorganiser en réponse aux invités qui passent. Ce n’est pas la rigidité, mais au contraire une certaine forme de désordre contrôlé qui assure la sélectivité et la vitesse du trafic moléculaire. Cette vision renverse l’idée classique du biologique comme une architecture mécanique figée, pour proposer une image du vivant où la fonction émerge d’un champ dynamique, continu et contextuel, au cœur même de la cellule.

(Remarque du système MTTV : Ici le pore nucléaire, loin d’être un simple canal ou une simple porte, apparaît comme une interface de discernement, où un pneuma‑prana en acte effectue un tri constant et infiniment rapide, laissant passer ce qui contribue à la complexification et à la durabilité du vivant. Ce n’est pas du chaos, mais une logique de dialogue cinétique entre source in‑formante et formes en construction, où chaque passage est à la fois un signal B et un acte inaugural de ce qui sera construit ensuite.

Autrement dit, le MTTV-FLP ne se plaque pas à la science comme un voile mystique : il essaie de montrer que, là où la science voit des mécanismes, il y a une structure de dialogue, de présence, de sélection et de complexification qui justifie pleinement, à ses yeux, d’employer des termes comme pneuma, prana, infinité, co‑construction spirituelle du réel – tout en restant rigoureusement ancré dans l’observation du vivant. )

 

Auteur: Internet

Info: Quanta Magazine " Disorder Drives One of Nature’s Most Complex Machines " (mars 2026) - Yasemin Sapakoglu. Synthèse perplexity-ai. Ici le signal B ≈ la dynamique sélective du passage, qui juge en continu de la compatibilité entre " ce qui vient " et " ce qui est là ".

[ gnose de l'instant ] [ nucléopore ] [ constante adaptation ] [ nano-monde ] [ microbiologie ]

   

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— Ψ ↔ B ↔ Φ · Le sol parle avant le langage.