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langage

Si seulement les Allemands faisaient glisser le verbe suffisamment vers l'avant pour qu'on puisse le repérer sans télescope.

Auteur: Twain Mark

Info:

[ syntaxe ] [ humour ]

 

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cinéma

Un film se construit comme un vers latin, à partir du dernier mot de la phrase, avec du rythme.

Auteur: Rouch Jean

Info:

[ création ] [ méthode ] [ syntaxe ]

 

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langage

Bien des mots allemands sont si longs qu'ils ont comme un effet de perspective. Ce ne sont plus des mots, mais des processions alphabétiques.

Auteur: Twain Mark

Info:

[ aggrégatif ] [ spécificité ] [ syntaxe ]

 

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humour

Lorsqu'un Allemand cultivé plonge dans une phrase, vous ne le revoyez plus jusqu'à ce qu'il réapparaisse de l'autre côté de l'Atlantique, le verbe à la bouche.

Auteur: Twain Mark

Info:

[ langage ] [ syntaxe ]

 

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langage

Le proverbial phénomène allemand du "verbe en fin de phrase" au sujet duquel on raconte ces amusantes histoires de professeurs distraits qui commencent une phrase, puis radotent pendant toute une conférence, pour finir par une chaine de verbes, ce par quoi l'assistance, pour qui cet empilement à perdu sa cohérence depuis longtemps, reste totalement perplexe, est un excellent exemple de linguistique récursive.

Auteur: Hofstadter Douglas

Info: Gödel, Escher, Bach: an Eternal Golden Braid, pp. 130? 131, Basic Books, Inc., 1999, orig. 1979

[ spécificité ] [ syntaxe ]

 

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langue française

Ce qui distingue notre langue des langues anciennes et modernes, c'est l'ordre et la construction de la phrase. Cet ordre doit toujours être direct et nécessairement clair. Le français nomme d'abord le sujet du discours, ensuite le verbe qui est l'action, et enfin l'objet de cette action : voilà la logique naturelle à tous les hommes ; voilà ce qui constitue le sens commun. Or cet ordre, si favorable, si nécessaire au raisonnement, est presque toujours contraire aux sensations, qui nomment le premier l'objet qui frappe le premier. C'est pourquoi tous les peuples, abandonnant l'ordre direct, ont eu recours aux tournures plus ou moins hardies, selon que leurs sensations ou l'harmonie des mots l'exigeaient ; et l'inversion a prévalu sur la terre, parce que l'homme est plus impérieusement gouverné par les passions que par la raison. Le français, par un privilège unique, est seul resté fidèle à l'ordre direct, comme s'il était tout raison, et on a beau par les mouvements les plus variés et toutes les ressources du style, déguiser cet ordre, il faut toujours qu'il existe ; et c'est en vain que les passions nous bouleversent et nous sollicitent de suivre l'ordre des sensations : la syntaxe française est incorruptible. C'est de là que résulte cette admirable clarté, base éternelle de notre langue. Ce qui n'est pas clair n'est pas français ; ce qui n'est pas clair est encore anglais, italien, grec ou latin.

Auteur: Rivarol Antoine de

Info: L'Universalité du langage français, 1783, arléa 1998 p.72

[ Gaule ] [ syntaxe ]

 

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