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pouvoir

Pour ma part j'adhère à la maxime antique : le trône est un glorieux sépulcre.

Auteur: Théodora

Info: morte en 548

[ tombe ] [ mourir ]

 

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vivre

Ne vous en faites pas quant aux morts, ils sont tranquilles. Les fantômes : c'est nous.

Auteur: Barlow John Perry

Info: récit d'une rencontre dans un cimetière

[ inversion ] [ tombes ]

 

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esprit

Je suis sur la terre comme dans une planète étrangère où je serai tombé de celle que j'habitais.

Auteur: Rousseau Jean-Jacques

Info: Les Rêveries du promeneur solitaire

[ tombé du ciel ]

 

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sépulture

Pour ceux qui ont souffert de solitude toute leur vie, c'est peut-être une solution intéressante, la fosse commune, avoir de la compagnie pour l'éternité, ça se refuse pas.

Auteur: Calbérac Ivan

Info: Venise n'est pas en Italie

[ tombe ] [ compagnie ]

 

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inattendu

Surpris par une plaque de verglas, il glisse, tel un pantin désarticulé, et se retrouve sur les fesses. Derrière une vitre, des enfants rigolent. La honte fait plus mal que la chute.

Auteur: Caude Fred

Info: Furax

[ tomber ] [ hiver ] [ humiliation ]

 

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imagination

J'ai déjà le chapitre suivant en tête : une jolie méduse translucide qui ne se sent pas bien dans ses tentacules et qui va bientôt s'évanouir dans notre baignoire : Margot m'appelle d'une voix stridente, je glisse sur une savonnette, me fracasse le crâne contre le bord du lavabo et me retrouve moi aussi dans le coma.

Auteur: Youri De Paz

Info: Réveille-Martin

[ syncope ] [ tomber dans les vapes ] [ fantaisie ]

 

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sépulture

Les Banabans n'enterrent pas leurs morts. Ils laissent les cadavres exposés devant leur hutte jusqu'à ce que la chair se décompose. Alors seulement, ils lavent les ossements dans la mer. Le crâne est conservé séparément. Les ossements du corps sont enfouis sous la maison et le crâne sous la pierre des terrasses, où les jeunes gens jouent avec les frégates.

Auteur: Schalansky Judith

Info: Atlas des îles abandonnées, Île Banaba, Océan Pacifique

[ tombe ]

 

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poème

Morte pour la Beauté - je venais à peine
D'être ajustée dans la Tombe
Qu'on a couché quelqu'un mort pour la Vérité
Dans une Chambre voisine -

"Tombée pour quoi ?" m'a-t-il soufflé
"Pour la Beauté", ai-je répondu -
"Moi - pour la Vérité - Les Deux sont Un -
"Nous sommes Frères", a-t-Il dit -

Ainsi, comme des Parents, un Soir réunis -
Nous avons papoté d'une Chambre à l'autre -
Jusqu'à ce que la Mousse ait atteint nos lèvres -
Et recouvert - nos noms -.

Auteur: Dickinson Emily

Info: Lieu-dit, l'éternité : Poèmes choisis

[ tombe ] [ dialogue ]

 

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délaisser

La vie nous tuerait tous si nous n’avions pas l’oubli [...]. Cet oubli qui fait que nous ne pensons pas chaque seconde à l’absurdité de notre existence. Nous vivons sans savoir d’où nous venons et nous mourons sans savoir où nous allons. Comment vivre entre les deux ? Comment ne pas être paralysé par cette absence de sens ? C’est logiquement impossible. Et pourtant, la majorité y parvient et fait un peu comme si de rien n’était. Mais imaginez que vous soyez forcée de penser cet absurde sans rien pouvoir faire d’autre, pas sûr que vous survivriez. C’est le genre d’état qui peut nous traverser lorsque nous sommes confrontés de près à la mort d’un proche.

Auteur: Beuglet Nicolas

Info: Le cri

[ effacer ] [ laisser tomber ]

 

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contemplation

Les montagnes baignaient dans la brume dont les mouvements, la variation de la densité agissaient sur son âme, la coloraient. En ce jour gris, elle était diffuse et homogène, elle sculptait les cimes, faisant douter de la réalité même des reliefs, qu'elle avalait, puis recrachait, passant et repassant dans le champ de vision que ménageait la fenêtre de la cabane. Et c'était chaque fois un nouveau tableau qui s'offrait, d'une minute à l'autre. Au creux d'une vague de brume, il crut distinguer le vol du percnoptère. Un retardataire ? Ils étaient déjà partis vers l'Afrique à cette époque de l'année. Un vieux vautour qui n'avait plus la force du grand voyage ? Son intuition du début de saison avait été juste, cette montagne était un tombeau, un tombeau superbe pour les esprits d'altitude, mais aussi une matrice qui engendrait la vie. La nuit ne tarderait pas à tomber, les jours raccourciraient. Il s'apprêta à sortir voir les bêtes rassemblées dans le parc. Les derniers jours, il les y contraignait la nuit, afin d'éviter d'avoir à courir la montagne en long et en travers. Le soleil déclinait derrière l'opacité nuageuse, tout était brun alentour. L'automne avait commencé à déshabiller les arbres, annonçant la fin du temps de l'estive.

Auteur: Arnaud Clara

Info: Et vous passerez comme des vents fous

[ perception visuelle ] [ effet troxler ] [ imagination ] [ onirisme ] [ tombée du jour ]

 
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Ajouté à la BD par miguel