onirisme

Notre petite chambre était soudain éveillée, alors que ma soeur et moi, nous étions encore couchés. J'étais comme prisonnier des couvertures. Je ne pouvais pas bouger, bien que j'eusse essayé en de violents gestes de mon corps, de m'arracher de ma torpeur. J'avais beau réunir mes poings, serrer mon corps, entraîner mes bras dans le mouvement quotidien de l'homme qui se lève de son lit, je restais planté devant le visage de ce soleil étrange. Mon corps ne m'obéissait plus.

Auteur: Nganang Alain Patrice

Info: La Promesse des fleurs

[ paralysie ] [ hypnagogique ]

 

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