orphelin

Je crois, comme vous, que je ne guérirai jamais tout à fait de cette blessure d'enfant. Simplement, on peut "vivre avec", sans qu'elle vous dévore. Vous avez tellement raison d'écrire qu'elle "tient compagnie". J'ai longtemps souhaité ne l'avoir jamais connue. A présent je me dis qu'elle fut positive. Elle aurait pu détruire ma vie, et il se trouve qu'elle a mis au jour en moi tant d'énergie, de compréhension, de capacité d'amour, que je lui dois sans doute de m'être découverte et enfin acceptée.

Auteur: Anonyme

Info: dans : Je vous écris d'Anny Duperey, extrait d'une lettre reçue

[ souffrance ] [ moteur ]

 

Commentaires: 0

Commentaires

No comments