peine capitale

Et ceux que l'on mène au poteau,
Dans le petit matin glacé,
Au front la pâleur des cachots,
Au coeur le dernier chant d'Orphée.
Tu leur tends la main sans un mot,
O mon frère au col dégrafé...

Auteur: Brasillach Robert

Info: Poèmes de Fresnes. Chant pour André Chénier

[ poème ] [ fusillés ]

 

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