Je me livre maintenant à quantité de lectures que j'expédie voracement. Voilà trois jours que je ne fais qu'avaler du latin [...] Je deviens savant et triste ! Oui, je mène une sacrée existence et j'étais né avec tant d'appétits. Mais la sacrée littérature me les a tous rentrés au ventre.
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Info: Lettre à Ernest Feydeau datée du 20 juillet 1860
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