Un monde, c’est comme une conquête amoureuse. On languit d’atteindre sa surface. On en profite, tant on se réjouit d’avoir atterri sans trop de casse. On aime respirer son air. Et à la fin on le fuit, comme un homme amoureux que l’on n’aime plus.
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Info: Spire, tome 1 : Ce qui relie
— Ψ ↔ B ↔ Φ · Aligner les seuils, pas les horloges.
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