complaisance

Il y a un amour sauveur et un amour corrupteur – et cela dépend moins de celui qui donne que de celui qui reçoit l’amour. Rien ne gâte et n’abâtardit davantage un être déjà enclin à l’égoïsme et à la mollesse qu’un climat de "compréhension" et d’affection. Seul l’être qui se hait lui-même peut être aimé sans danger. Le christianisme a purgé l’amour de tout son venin en l’unissant à la croix.

Auteur: Thibon Gustave

Info: "Ce que Dieu a uni", libraire Arthème Fayard, 1962, page 176

[ narcissisme ] [ repoussoir ]

 

Commentaires: 0

inséré par Coli Masson

Ψ → B → Φ · Le silence n'est pas un vide, mais une porosité.

Commentaires

No comments