pompette

L’air frais du dehors ne chassa pas mon ivresse. La rue, pleine de monde, était floue comme quand on essaie les lunettes de quelqu’un. Les têtes des gens ressemblaient à des masques. Les phares des automobiles passaient à la hauteur de mon ventre. J’avais du coton dans les oreilles. Les moteurs de taxis avaient un air de ferraille chaude, sans valeur. Le trottoir bougeait sous mes pieds, comme quand on se pèse. On eût dit une rue de rêve, avec des lumières n’importe où.

Auteur: Bove Emmanuel Bobovnikoff Dugast Vallois

Info: Mes amis

[ bourré ] [ alcool ] [ vision du monde ] [ description ]

 

Commentaires: 3

inséré par Coli Masson

Ψ ± B ± Φ · L'hydrogène précède tout : non comme substance, mais comme capacité de passage.

Commentaires

miguel, filsdelapensee@bluewin.ch
2024-03-09 23:37
Pompette... Non ?
Coli Masson, colimasson@live.fr
2024-03-10 19:56
Si c'est un homme... ?
miguel, filsdelapensee@bluewin.ch
2024-03-10 23:24
Pareil je pense