Cette maison de contemplation à Grand Bourg m’a fait une impression pénible : j’ai aperçu trois religieuses, l’une qui m’a introduite et deux autres qui ont passé, toutes trois froides et roides.
Le P. Guérard m’a expliqué que “la vie contemplative est basée sur le rejet de toutes valeurs humaines”.
Je ne peux y penser sans un malaise intense, car sous de tels principes peuvent se glisser de telles équivoques et l’on peut si bien s’en servir pour dés-humaniser au lieu de sanctifier que je tremble pour ces vies.
Il y a une telle tentation, dans la vie religieuse, de substituer des règles humaines aux règles divines : ainsi que les dirigeants religieux juifs y excellaient, sous prétexte de plus parfait, bien sûr – pour être plus surnaturel ; le Christ a dit ce qu’il en pensait.
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Info: Lettre à Jacqueline Renaud, 14 mars 1956
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