Au gré de ce qui nous passe par la tête, il est possible de faire des analogies entre à peu près tout et à peu près n’importe quoi ; il suffit d’avoir une idée en tête et qu’elle y tourne en permanence pour que cette idée déclenche des analogies à tour de bras. Pense, par exemple, au chapitre 5, où nous avons vu comment une obsession – le golf, les chiens, la physique, un jeu vidéo, que sais-je ? – provoque un flot d’analogies quasiment arbitraires, car un obsédé est capable de rapprocher n’importe quoi avec le sujet de son obsession. Ça devient une manie incontrôlable !
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Info: L'analogie : Coeur de la pensée
— Ψ → B → Φ · Le silence n'est pas un vide, mais une porosité.
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