Le mystère demeure entier quant à savoir quel(s) personnage(s) puissant(s) a/ont incité les deux revues scientifiques les plus prestigieuses du monde, le Lancet et le New England Journal of Medicine (NEJM), à publier des études ouvertement fallacieuses, provenant d’une base de données inexistante appartenant à une société inconnue au bataillon. Anthony Fauci et le cartel vaccinal ont célébré les articles du Lancet et du NEJM le 22 mai 2020 comme le dernier clou dans le cercueil de l’hydroxychloroquine.
Les deux études publiées dans ces journaux respectés s’appuyaient sur les données de la Surgisphere Corporation, obscure société de "formation médicale" ayant son siège dans l’Illinois. Elle prétendait curieusement détenir une extraordinaire base de données mondiale donnant accès aux informations médicales de 96000 patients dans plus de 600 hôpitaux. Fondée en 2008, cette entreprise modeste comptait 11 employés, dont un écrivain médiocre de science-fiction et une star du porno/hôtesse d’accueil. Surgisphere prétendait avoir analysé les données de six continents et de centaines d’hôpitaux qui avaient traité des patients avec de l’HCQ ou de la CQ en temps réel. Quelqu’un persuada le Lancet et le New England Journal of Medicine de publier deux études de Surgisphere dans des articles distincts les 1er et 22 mai. Comme les autres études soutenues par Gates, l’article du Lancet présentait l’HCQ comme inefficace et dangereuse. Il affirmait que les données de Surgisphere prouvaient que l’HCQ augmentait la mortalité cardiaque chez les patients COVID-19. Sur la base de cette étude, la FDA retira sa recommandation d’EUA le 15 juin 2020, et l’OMS et le Royaume Uni suspendirent leurs essais cliniques sur l’hydroxychloroquine le 25 mai. Ils reprirent brièvement avant d’être définitivement arrêtés en juin, au motif que l’HCQ n’était pas efficace. Trois nations européennes interdirent immédiatement l’utilisation de l’HCQ, et en quelques semaines d’autres leur emboîtèrent le pas.
Cela aurait normalement dû en rester là, si 200 scientifiques indépendants n’avaient pas rapidement révélé que les études du Lancet et du NEJM étaient des escroqueries d’une maladresse crasse. Les ensembles de données de Surgisphere ayant servi de base aux études étaient si ridiculement erronés qu’ils ne pouvaient être qu’une invention grossière Pour ne citer qu’une seule des nombreuses anomalies, le nombre de décès signalés parmi les patients prenant de l’hydroxychloroquine dans un hôpital australien dépassait le nombre total de décès pour l’ensemble du pays. Une bronca internationale révéla rapidement que la base de données Surgisphere n’existait pas, et, peu après, Surgisphere elle-même disparut d’Internet. L’université de l’Utah démit de ses fonctions Amit Patel, l’un des auteurs de l’article. Le fondateur de Surgisphere, Sapan S. Desai, disparut du poste qu’il occupait dans un hôpital de Chicago.
Même le New York Times rapporta que "Plus de 100 scientifiques et cliniciens [avaient] mis en doute l’authenticité" de la base de données et l’honnêteté de l’étude. Malgré le flot de critiques stupéfaites, le Lancet tint bon pendant deux semaines avant d’y céder. Trois des quatre coauteurs du journal demandèrent le retrait de l’article, et finalement, le Lancet et le NEJM, tout honteux, retirèrent leurs études. Quelqu’un au sommet du cartel médical avait fait des clefs de bras, donné des coups de pied dans les entrejambes et fait craquer des rotules pour forcer ces périodiques à abandonner leurs politiques, à oublier leur éthique et à dépenser leurs siècles de crédibilité durement gagnée dans une tentative désespérée de torpiller l’HCQ. À ce jour, ni les auteurs ni les revues n’ont dit qui les avait incités à cosigner et à publier la fraude la plus importante de l’histoire de l’édition scientifique.
[…] La capacité de leurs suzerains de Big Pharma à faire pression sur les deux plus grandes revues médicales du monde, le NEJM et le Lancet, pour qu’elles cautionnent des recherches criminelles et publient simultanément des articles manifestement frauduleux au beau milieu d’une pandémie, témoigne de l’influence et de l’impitoyabilité hallucinantes du cartel. Il est désormais communément admis que les fabricants de médicaments tiennent l’édition médicale, et que le Lancet, le NEJM et le JAMA sont totalement à leur botte. Le rédacteur en chef du Lancet, Richard Horton, confirme que "les revues se sont transformées en annonceurs de l’industrie pharmaceutique". Le Dr Marcia Angell, qui a été rédactrice en chef du NEJM pendant 20 ans, affirme que les revues sont "avant tout un outil marketing". Selon elle, l’industrie pharmaceutique a coopté les membres de "toutes les institutions susceptibles de lui barrer la route."
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Info: Anthony Fauci, Bill Gates et Big Pharma
— Ψ → B → Φ · L'émotion traverse le temps comme l'eau traverse le sol.
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