fraude scientifique

La synthèse des données de l’essai clinique de six mois de Pfizer (document que Pfizer a soumis à la FDA pour obtenir l’approbation) a révélé un point capital qui aurait dû conduire à abandonner ce vaccin à jamais: au cours des essais cliniques, beaucoup plus de personnes sont mortes dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo. Le fait que la FDA n’ait jamais accordé l’approbation totale à Pfizer, et que la communauté médicale ait adopté et prescrit cette injection aux gens, est un témoignage éloquent de la résilience des produits pharmaceutiques, même les plus mortels et inefficaces. Il illustre également le pouvoir hallucinant qu’ont l’industrie pharmaceutique et ses alliés gouvernementaux de contrôler le narratif, via des autorités régulatrices captives, des médecins dociles et la manipulation des médias, et d’écraser le bon sens élémentaire d’une grande partie de l’humanité. 

L’essai vaccinal de Pfizer est une leçon sur les dangers qu’il y a à ignorer la "mortalité toutes causes confondues" comme critère d’approbation d’un vaccin. Toutefois, avant de parler de "mortalité toutes causes confondues", examinons les preuves qui ont convaincu la FDA d’accorder l’autorisation à Pfizer.

La page suivante présente le tableau S4 de Pfizer, qui résume les données relatives aux décès survenus au cours des six mois de son essai clinique. Il s’agit de son rapport final à la FDA; l’étude était alors terminée et sans double aveugle. Comme on peut le constater, Pfizer a obtenu l’approbation de la FDA malgré la démonstration plutôt pathétique que son vaccin pouvait prévenir un décès dû à la COVID sur 22000 personnes vaccinées. 

Comment Pfizer a bien pu transformer son bilan pas franchement brillant d’élimination d’un seul décès dû à la COVID parmi 22000 sujets vaccinés en une success story à 5 milliards de dollars l’an? En roulant le public avec un concept fallacieux appelé "risque relatif", au lieu de la mesure présumée et bien plus utile du "risque absolu".

Le tableau montre qu’au cours de l’essai de six mois, deux personnes du groupe placebo, comptant 22000 patients, et une seule du groupe vacciné, de taille similaire, sont mortes de la COVID. Croyez-le ou non, ces chiffres sont à l’origine de l’affirmation de Pfizer selon laquelle le vaccin est efficace à 100% contre la mort. Puisqu’une seule personne est décédée de la COVID dans le groupe vacciné et deux dans le groupe placebo, Pfizer peut techniquement affirmer que le vaccin a permis une amélioration de 100% par rapport au placebo. Après tout, le chiffre "2" est 100% plus grand que le chiffre "1", n’est-ce pas? Les médias complices ont repris cette supercherie, en rapportant obligeamment l’extraordinaire allégation d’efficacité de 100% de Pfizer. Au moins, certains journalistes ont dû penser que la plupart des Américains entendant cette statistique croiraient naturellement que le vaccin empêcherait 100% des décès. Cependant, une façon plus honnête (et plus utile) d’aborder l’efficacité du vaccin Pfizer est de considérer que 22000 vaccins doivent être administrés pour empêcher un seul décès de la COVID. Il est tout aussi préoccupant que n’importe quel virologue et expert en maladies infectieuses savait que la réduction réelle du risque de 1/22000 soit environ 0,01%, comme l’a rapporté le BMJ – était bien trop insignifiante pour que le vaccin constituât une barrière, même mineure, contre la propagation de la COVID. Il est évident que tout vaccin qui n’empêche pas la transmission et qui n’épargne qu’une personne sur 22000 de mourir d’une épidémie donnée ne saurait arrêter une pandémie. "L’essai clinique ayant montré que les vaccins réduisent le risque absolu de moins de 1% (voir Brown R. et al., Waterloo, Canada), ces vaccins ne peuvent vraisemblablement pas influencer les courbes épidémiques. C’est mathématiquement impossible", explique Peter McCullough. Cela n’a évidemment pas empêché le Dr Fauci de continuer à présenter le vaccin comme l’arme fatale.

[…] Mais l’histoire est pire que cela. Comme le montre le tableau S4, le maigre avantage de la prévention d’un seul décès dû à la COVID sur 22000 personnes vaccinées (1/22000) est entièrement annulé par une multiplication par cinq du nombre d’arrêts cardiaques et d’insuffisances cardiaques congestives mortels chez les personnes vaccinées (5/22000). Pfizer et le Dr Fauci, son prestidigitateur de la régulation, ont utilisé de la fumée et des miroirs pour détourner l’attention du public de cette question si fondamentale de la mortalité toutes causes confondues.

[…] Les données cliniques de Pfizer sur les six mois d’essai du vaccin suggèrent que, bien que le vaccin ait permis d’éviter un seul décès dû à la COVID-19, le groupe vacciné a subi quatre fois plus de crises cardiaques mortelles que le groupe non vacciné. En d’autres termes, les vaccins n’ont eu aucun effet bénéfique sur la mortalité; pour chaque vie sauvée de la COVID, il y a eu quatre décès supplémentaires dus à des crises cardiaques. Parmi les 22000 bénéficiaires du groupe vacciné avec le Pfizer, 20 personnes sont mortes "toutes causes confondues", contre seulement 14 dans le groupe placebo numériquement comparable. (De toute évidence, Pfizer était tellement alarmé par le nombre total de décès dans sa cohorte vaccinale qu’il a omis cinq d’entre eux dans le tableau S4, et ne les a indiqués qu’en petits caractères noyés dans son rapport.) Cela signifie qu’il y a eu 42,8% de décès en plus dans les groupes vaccinés que dans les groupes placebo. Selon les directives de la FDA, les chercheurs doivent attribuer à l’intervention (le vaccin) tous les dommages et tous les décès survenus au sein du groupe d’étude pendant les essais cliniques, jusqu’à preuve du contraire. Selon cette règle, la FDA doit supposer que les personnes qui reçoivent le vaccin ont un risque de mourir accru de 42,8%. 

Auteur: Kennedy Robert Francis Junior

Info: Anthony Fauci, Bill Gates et Big Pharma

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inséré par Coli Masson

— Ψ ⇒ B ⇒ Φ · L'émotion traverse le temps comme l'eau traverse le sol.

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