réfugié

Ce pays m'a offert quelque chose que je n'avais plus: le droit de respirer sans avoir peur. Je peux marcher dans la rue sans regarder derrière moi. Je peux dire ce que je pense sans craindre qu'un agent vienne me chercher à 4 heures du matin. Je peux même écrire mon histoire - cette histoire - sans pseudonyme, sans silences, sans censure. Un homme qui parle est déjà un homme debout. Il a l'accent des ruelles poussiéreuses, la ponctuation des bidonvilles, la syntaxe des rescapés et l'humour des condamnés à l'espérance. Mais il est là. Et maintenant, il vit chez vous.

Auteur: Thélyson Orélien

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[ immigré ] [ tranquillité retrouvée ]

 
 

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inséré par miguel

— Ψ ⇄ B ⇄ Φ · Le sol parle avant le langage.

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