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première impression

Ceux qui te comprennent le mieux sont ceux qui te connaissent le moins.

Auteur: Anonyme

Info: entendu dans la rue

[ découverte ] [ rapports humains ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

première impression

Je puis me tromper, mais il me semble qu’on connaît un homme à son rire et que si, à première rencontre, un inconnu rit d’une manière agréable, le fond est excellent.

Auteur: Dostoïevski Fédor Mikhaïlovitch

Info: Dans "Souvenirs de la maison des morts"

[ authentique ] [ signe infaillible ] [ sympathie ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

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Que saisissons-nous des gens, la première fois que nous posons les yeux sur eux ? Leur vérité, ou plutôt leur couverture ? Leur vernis, ou leur écorce ? Avons-nous à ce moment-là une chance unique de les percer à jour, ou est-ce que cet espoir est absolument vain, parce que le premier regard passe toujours à côté de ce qui est important ?

Auteur: Kerninon Julia

Info: Liv Maria

[ question ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

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J'entends un jeune homme, très entouré, traiter de littérature avec des accents furieux. Il parle surtout de Gide, mort l'année d'avant, et l'insulte. (...) Je m'informe sur cet irascible, tranchant comme un couperet, assuré comme un prophète, mal élevé de surcroît. On me dit qu'il s'appelle Boulez, qu'il est fameux parmi les siens (...). A vingt-sept ans, il est fondé de se sentir élu. On l'a par la suite maintes fois soupçonné d'un goût immodéré des honneurs. C'est injuste. Il s'est seulement toujours cru voué au génie, à la gloire et à la souveraineté non partagée.

Auteur: Aron Jean-Paul

Info: A propos de sa rencontre avec Pierre Boulez en 1952, dans "Les modernes"

[ critique ] [ description ] [ arrogant ambitieux ]

 
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Ajouté à la BD par Coli Masson

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Lorsque nous rencontrons quelqu’un, lorsque nous croisons un regard, lorsque nous étendons le faisceau de l’attention à l’entièreté de son visage, ce qui se donne n’est pas un pur objet. Cela, tout cela qui se présente alors à nous, est indissolublement composé de joie ou de mélancolie, de mobilité des lèvres, de tendresse, de sens latent de la rivalité ou de la coopération, d’éclats colorés des iris, d’obligation morale ressentie […], d’accès tantôt transparent tantôt opaque à une disposition d’esprit, de perte intermittente des limites personnelles, d’esquisses d’avenir commun ou de nostalgie sur un passé perdu, de diffusion de la lumière crépusculaire sur le duvet des joues, de crainte de la perte ou de la séparation, de rides au coin des paupières.

Auteur: Bitbol Michel

Info: Dans "La conscience a-t-elle une origine ?" pages 295-296

[ inventaire inconscient ] [ contact ]

 
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Ajouté à la BD par Coli Masson

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La nuit dernière, je suis encore restée éveillée toute la nuit. Parfois je me demande à quoi sert le temps de la nuit. Pour moi, il n’existe presque pas, et tout me semble n’être qu'un long et affreux jour sans fin. Enfin, j’ai essayé de profiter de mon insomnie pour être constructive et j'ai commencé à lire la correspondance de Sigmund Freud. En ouvrant le livre pour la première fois, j’ai vu la photographie de Freud et j’ai éclaté en sanglots : il avait l'air très déprimé (cette photo a dû être prise peu de temps avant sa mort), comme s'il était mort en homme désabusé… Mais le Dr Kris m'a dit qu'il souffrait énormément physiquement, ce que j’avais appris dans le livre de Jones. Mais je pense avoir raison aussi, je fais confiance à mon intuition car je sens une triste lassitude sur son doux visage. Le livre prouve (même si je ne suis pas sûre que l'on doive publier les lettres d'amour de quelqu'un) qu'il était loin d'être coincé ! J'aime son humour doux et un peu triste, son esprit combatif qui ne l’a jamais quitté. 

Auteur: Monroe Marilyn

Info: Lettre du 10 février 1965 à son psychiatre

[ rencontre imaginaire ] [ empathie ] [ lecture ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson