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adulte

Au fond, j’aurais préféré vivre sans sexe. Je n’ai été heureux qu’enfant.

Auteur: Bourgeade Pierre

Info:

[ complications ] [ grandir ] [ enjeux sexuels ] [ ange ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

parents

Il y en a, ils ont fait des enfants, parce qu'ils ne pouvaient pas avoir de chiens.

Auteur: Coluche Colucci Michel

Info:

[ humour ] [ complications ] [ par défaut ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

philosophe

Si l’existentialisme sartrien était moins ignorant, il aurait trouvé dans la théologie une doctrine de la transcendance de la personne et de sa liberté par rapport à la nature humaine autrement plus ample et plus sereine que la théorie simpliste et mélodramatique qu’il en a présentée.

Auteur: Borella Jean

Info: Amour et vérité, L’Harmattan, 2011, Paris, page 253

[ critique ] [ complications inutiles ] [ vacherie ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

femmes-hommes

Je ferai bien attention la prochaine fois que je tomberai amoureuse, se dit-elle. Et puis elle s'était fait une promesse qu'elle avait l'intention de tenir. Elle ne sortirait jamais plus avec un écrivain : aussi charmant, sensible, inventif ou amusant qu'ils puisse être. Ils n'en valaient pas la peine à long terme. Ils coûtaient trop cher émotionnellement et les gérer était trop compliqué. C'était comme avoir à la maison un aspirateur qui tombait sans cesse en panne et que seul Einstein pouvait réparer. Elle voyait son prochain amant comme un balai.

Auteur: Brautigan Richard

Info: Sombrero Fallout

[ complications ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

concept psychanalytique

La relation du petit garçon à son père est, comme nous disons, une relation ambivalente. À côté de la haine qui pousse à éliminer le père en tant que rival, un certain degré de tendresse envers lui est, en règle générale, présent. Les deux attitudes conduisent conjointement à l’identification au père ; on voudrait être à la place du père parce qu’on l’admire et qu’on souhaiterait être comme lui et aussi parce qu’on veut l’éloigner. Tout ce développement va alors se heurter à un obstacle puissant : à un certain moment, l’enfant en vient à comprendre que la tentative d’éliminer le père en tant que rival serait punie de castration par celui-ci. Sous l’effet de l’angoisse de castration, donc dans l’intérêt de préserver sa masculinité, il va renoncer au désir de posséder la mère et d’éliminer le père. Pour autant que ce désir demeure dans l’inconscient, il forme la base du sentiment de culpabilité. Nous croyons que nous avons décrit là des processus normaux, le destin normal de ce qui est appelé "complexe d’Œdipe" ; nous devons néanmoins y apporter un important complément.

Une autre complication survient quand chez l’enfant le facteur constitutionnel que nous appelons la bisexualité se trouve être plus fortement développé. Alors la menace que la castration fait peser sur la masculinité renforce l’inclination du garçon à se replier dans la direction de la féminité, à se mettre à la place de la mère et à tenir le rôle de l’objet d’amour pour le père. Seulement l’angoisse de castration rend également cette solution impossible. On comprend que l’on doit aussi assumer la castration si l’on veut être aimé de son père comme une femme. Ainsi les deux motions, la haine du père et l’amour pour le père, tombent sous le coup du refoulement. Il y a pourtant une différence psychologique : la haine du père est abandonnée sous l’effet de l’angoisse d’un danger extérieur (la castration), tandis que l’amour pour le père est traité comme un danger pulsionnel interne qui néanmoins, dans son fond, se ramène au même danger extérieur.

Ce qui rend la haine pour le père inacceptable, c’est l’angoisse devant le père ; la castration est effroyable, aussi bien comme punition que comme prix de l’amour. Des deux facteurs qui refoulent la haine du père, c’est le premier, l’angoisse directe de punition et de castration, que nous appelons normal ; le renforcement pathogène semble survenir seulement avec l’autre facteur : l’angoisse devant la position féminine. Une forte prédisposition bisexuelle vient ainsi conditionner ou renforcer la névrose.

Auteur: Freud Sigmund

Info: Dostoïevski et le parricide

[ père-fils ] [ complications ] [ résolution ] [ impasse ]

 
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Ajouté à la BD par Coli Masson