Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Dictionnaire analogique intriqué pour extraits. Recherche mots ou phrases tous azimuts.  Outil de précision sémantique et de réflexion communautaire. Voir le mode d'emploi, la colonne "chaînes" et les autres rubriques explicatives. ATTENTION, faire une REINITIALISATION après  une recherche complexe. Et utilisez le nuage de corrélat... Lire la suite >>
Résultat(s): 9
Temps de recherche: 0.0232s

inquiétude

Il ne faut pas avoir peur des vagues qui agitent votre âme. C'est ça, la vie.

Auteur: Hwang Sok-Yong

Info: Le vieux jardin

[ distanciation ]

 

Commentaires: 0

superflu

Yi disait que plus on fabriquait des objets qui n'étaient pas de premières nécessités, plus le bien-être disparaissait.

Auteur: Hwang Sok-Yong

Info: Le vieux jardin, p 498

[ sagesse ] [ dispensable ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

progrès

[...] Le monde change, comme tu le vois : dès que l'électricité et l'argent arrivent, les gens perdent toute humanité.

Auteur: Hwang Sok-Yong

Info: Princesse Bari

[ décadence ]

 

Commentaires: 0

déshumanisation

Une des caractéristiques d'un détenu à l'isolement depuis longtemps est qu'il n'est plus capable d'exprimer ses sentiments, parce qu'il ne peut pas les partager.

Auteur: Hwang Sok-Yong

Info: Le vieux jardin, p 43

[ désocialisation ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

formatage

J'ai lu dans un livre que la conscience est une chose unifiée, globale et indivisible. Et que lire et étudier librement constituent la source de la créativité. L'éducation scolaire, plutôt qu'un intellect inventif, formerait finalement un individu intégrable dans un système uniforme, à l'intérieur duquel elle perpétuerait le pouvoir dominant.

Auteur: Hwang Sok-Yong

Info: L'étoile du chien qui attend son repas

[ instruction ] [ perpétuation ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

déclaration d'amour

Ne vois pas dans l'existence que nous menions la médiocrité d'une vie bourgeoise. Mes désirs ne vont pas plus loin que cette insignifiance. Quel que soit le régime politique, notre refuge à toi et moi sera toujours là. Et pour moi, l'idéologie n'a aucune importance. Pourvu que tu sois à mes côtés...

Auteur: Hwang Sok-Yong

Info: Le vieux jardin

[ dépendance ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

découvrir

- Madame, je pense que vous allez avoir besoin de ceci...
Chong accepta sans réfléchir. Quand elle ouvrit le couvercle décoré de roses, elle faillit lâcher l'objet de surprise. Sous une vitre, une aiguille aussi fine qu'un fil de coton tournait sans arrêt.
- Mais c'est quoi ? C'est vivant ?
- C'est ce qu'on appelle une "montre".

Auteur: Hwang Sok-Yong

Info: Shim Chong, fille vendue

[ technologie ] [ mystère ] [ extraterrestre ]

 

Commentaires: 0

départ

À présent, me voilà en route. Il y a dix-huit ans, par une nuit de tempête, j'étais parti pour Séoul. Abritée sous un parapluie, Yunhi m'avait suivi jusqu'au pont. Sa jupe à fleurs de paysanne était trempée et elle avait perdu ses caoutchoucs à bout pointu. Les phares du dernier bus ont troué l'obscurité comme les yeux d'un fauve; à mesure qu'ils se rapprochaient, on voyait dans leurs faisceaux la pluie qui tombait. Avant de monter dans le bus, je m'étais retourné. Yunhi semblait vouloir dire quelque chose, mais elle s'est finalement contentée d'agiter timidement la main, sans même tendre le bras. J'étais monté, le bus allait redémarré et je m'étais précipité en vacillant vers la lunette arrière. Sa silhouette sous le parapluie un instant entrevu avait été happée par l'obscurité.

Auteur: Hwang Sok-Yong

Info: Le vieux jardin

[ séparation ] [ nocturne ] [ adieu ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

guerre

C'est à cette époque que, en rentrant un jour de l'école, alors que je me trouvais à proximité de la gare, un bombardier m'est passé au-dessus de la tête, si bas que j'ai pu voir distinctement le pilote. Pris de court, les passants se sont arrêtés, le nez en l'air. Il y a eu un éclair et toutes les vitres du quartier ont volé en éclats. Puis une colonne de fumée est montée, des bâtiments étaient en flamme. Les gens couraient en rasant les murs. Moi, je suis resté cloué sur place, les yeux fixés sur la gare. Quelqu'un m'a crié : "Fiche le camp d'ici, vite ! Ils bombardent... si tu restes là, tu vas te faire tuer !" L'avion est revenu. C'était comme si on martelait le sol avec une gigantesque matraque. [...]

Auteur: Hwang Sok-Yong

Info: La route de Sampo

[ tonnerre ]

 

Commentaires: 0