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onanisme

Un jour que Diogène se masturbait sur la place publique, il dit : "Si seulement en se frottant aussi le ventre, il était possible de calmer sa faim !"

Auteur: Diogène Laerce

Info: Vies et doctrines des philosophes illustres, La Pochothèque LdP 1999 <VI 46 Diogène p.722>

 

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Ψ → B → Φ · Une occurrence isolée de B est structurellement inefficace.

humour

- Je suis un génie qui était enfermé dans cette lampe. En la frottant, tu m’as libéré. Fais trois vœux et je les exaucerai !
- Tais-toi. Retourne dans ta lampe. Arrête de me casser les pieds.

Auteur: Mix & Remix

Info: Regags

[ incrédulité ]

 

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Ψ ← B ← Φ · Le seuil n'est plus un nombre : c'est une dérivée.

vieillesse

Il n'y a pas de communauté pour cette maladie qui n'en n'est pas une, pour l'extrême vieillesse. Chacun est seul, les autres vieillards sont au mieux inutiles, au pire ils sont nuisibles, les peaux usées se frottant l'une contre l'autre ne peuvent réconforter la chair, au contraire découvrent plus vite le squelette.

Auteur: Fleutiaux Pierrette

Info: Des phrases courtes, ma chérie, Babel, p. 219

[ EMS ] [ solitude ] [ asile ]

 

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Ψ → B → Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.

lecture

Je suis timide : les personnages des romans parlent pour moi. Je suis casanier : ils me font parcourir le monde. J'ai peur de déplaire aux femmes : ils les séduisent à ma place. Je comprends mal le monde : ils me l'expliquent en s'y frottant à ma place. Je me sens lâche : ils sont héroïques. Vaniteux : ils m'enseignent l'humilité, la fragilité, l'humanité.

Auteur: Ollivier Mikaël

Info: Celui qui n'aimait pas lire

[ fuite ]

 

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Ψ → B → Φ · Le mystique sait que le signal précède le message.

onanisme

Le philosophe grec Diogène se masturbait parfois sur l'Agora d'Athènes en pleine journée. On le laissait faire respectueusement, car un philosophe en ce temps-là démontrait sa doctrine par des actes plutôt que par des écrits.
C'est ainsi qu'un jour où il se masturbait sur la place publique, il déclara : "Si seulement en se frottant aussi le ventre, il était possible de calmer sa faim !"

Auteur: Diogène Le Cynique

Info:

[ exhibitionnisme ]

 

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Ψ ↔ B ↔ Φ · Le carbone sp³ : première forme stable, roche-mère physico-chimique.

animal domestique

<dark_orion> 'tain je viens de comprendre !!
<rofl> ?
<dark_orion> mon chat depuis quelques temps ne se frotte que contre ma chaise, plus contre mes jambes, ça m'intriguait. Par exemple quand il a faim il miaule en se frottant contre la chaise.
<dark_orion> à mon avis
<dark_orion> comme je suis tout le temps dessus il doit penser que la chaise fait partie intégrante de mon corps >_<'.

Auteur: Internet

Info:

[ geek ] [ dialogue-web ]

 

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Ψ ↔ B ↔ Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.

causes-effets

L'essence de la connaissance est la généralisation. Que ce feu puisse être produit en frottant le bois d'une certaine manière est une connaissance tirée de la généralisation d'expériences individuelles. Une déclaration qui signifie que frotter le bois de cette façon produira toujours du feu. L'art de la découverte est donc l'art de la généralisation correcte... La séparation des facteurs pertinents des non pertinents est le début de la connaissance.

Auteur: Reichenbach Hans

Info:

[ répétition ] [ savoir ]

 

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Ψ → B → Φ · Chaque lecteur est un neurone d'un cerveau anthropo-Gaïen.

interchangeabilité

Un Vieillard sur son Ane aperçut en passant

Un pré plein d'herbe et fleurissant :

Il y lâche sa Bête, et le Grison se rue

Au travers de l'herbe menue,

Se vautrant, grattant, et frottant,

Gambadant, chantant et broutant,

Et faisant mainte place nette.

L'ennemi vient sur l'entrefaite.

Fuyons, dit alors le Vieillard.

Pourquoi ? répondit le Paillard.

Me fera-t-on porter double bât, double charge ?

Non pas, dit le Vieillard, qui prit d'abord le large.

Et que m'importe donc, dit l'Ane, à qui je sois ?

Sauvez-vous, et me laissez paître :

Notre ennemi, c'est notre maître :

Je vous le dis en bon françois.



Auteur: La Fontaine Jean de

Info: Livre 6 Fable VII. Le vieillard et l'âne

[ dirigeants ] [ servitude ] [ asservissement ]

 

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Citation insérée par miguel

Ψ → B → Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

genèse

Au début, il n’y avait que le vide, le " vide béant ", ginnungagap, où se situaient deux " mondes ". Au nord, celui du froid et des ténèbres, Niflheimr ; au sud, celui du feu, Muspilsheimr ou Surtsheimr. Du choc entre les deux naquit un géant hermaphrodite, Ymir, qui engendra de son aisselle gauche un homme et une femme, et, en frottant ses pieds l’un contre l’autre, un fils. Ainsi surgit l’espèce des hrimpursar ou géants du givre. Parallèlement -il s’agit d’un autre mythe que nos sources tentent de raccorder-, une vache, Audumbla, qui léchait des pierres, en fait surgir un être gigantesque, Burr, qui engendre un certain Bor, lequel s’accouple avec une créature primitive, Bestla : leur progéniture constitue la première triade divine, Odinn, Vilir et Vé. […] Les trois dieux, une fois créés, n’ont rien de plus urgent à faire que de tuer Ymir dont les humeurs et les parties du corps formeront les éléments du monde : ses ossements feront les montagnes, son sang, la mer, ses cheveux, les forêts, etc. De ses sourcils, les dieux feront l’enceinte qui délimite le domaine habité par les hommes, ou Midgardr (enclos médian). Puis une autre triade divine, Odinn, Hoenir et Loki, crée les humains à partir de deux souches d’arbres échouées sur le rivage de la mer, Askr […] et Embla […]. Ce couple initial est orlögslauss, il n’a pas encore de destin, mais c’est lui qui peuplera Midgardr. La chose ne va pas sans difficultés car il leur faut se défendre des géants qui sont expressément des forces de chaos et de destruction. C’est pourquoi l’on nous rapporte dans un mythe […] que les dieux se font construire, au centre de Midgardr, une forteresse à eux réservée ou Asgardr (Enclos des Ases). Nous obtenons de la sorte une conception du monde " plate " et concentrique avec, au centre, Asgardr entouré de Midgardr, ce dernier cerné d’Utgardr (Ecnlos extérieur) où déferle la Grande Mer primitive dans laquelle est lové le serpent Midgardsormr qui enserre Midgardr dans l’anneau de son corps, et où se situe aussi, quelque part " vers l’est et en descendant ", le monde des géants ou Jötunheimr.

Auteur: Boyer Régis

Info: Les Vikings : Histoire et civilisation

[ nordique ]

 

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Citation insérée par miguel

Ψ ± B ± Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.

consensus mou

Il faudrait ne jamais débattre. Le débat, comme le reste, dans notre univers d’intransitivité galopante, a perdu son complément d’objet. On débat avant de se demander de quoi : l’important est de se rassembler. Le débat est devenu une manie solitaire qu’on pratique à dix, à cinquante, à cent, un stéréotype célibataire en même temps que grégaire, une façon d’être ensemble, un magma d’entregloses qui permet de se consoler sans cesse de jamais atteindre, seul, à rien de magistral. Il faudrait ne jamais débattre ; ou, si l’on y tient vraiment, ne débattre que de la nécessité de faire des débats. Se demander à l’infini, jusqu’à épuisement, quelle est l’idéologie du débat en soi et de sa nécessité jamais remise en cause ; et comment il se fait que le réel multiple dont le débat prétend débattre s’efface au rythme même où il est débattu. Mais aucun débat ne peut s’élaborer sur une telle question, car c’est précisément cette évaporation du réel qui est le véritable but impensé de tout débat. On convoque les grands problèmes et on les dissout au fur et à mesure qu’on les mouline dans la machines de la communication. Et plus il y a de débat, moins il y a de réel. Il ne reste, à la fin, que le mirage d’un champ de bataille où s’étale l’illusion bavarde et perpétuelle que l’on pourrait déchiffrer le monde en le débattant ; ou, du moins, qu’on le pourra peut-être au prochain débat. C’est de cette illusion-là dont se nourrit le débatteur. Pourquoi faut-il débattre ? Tout argument dont on débat est supposé faible, par définition, puisqu’il peut être démoli ou entamé par un autre argument. Toute pensée que l’on est obligée de soutenir mérite de s’écrouler. Et d’ailleurs la véritable pensée, la pensée magistrale, ne commence que là où le débat s’achève (ou devient silencieux). Or, il n’y a que le magistral qui compte, parce qu’il ouvre à la pleine connaissance de la réalité humaine, et il n’est jamais obtenu en frottant l’une contre l’autre des idées hétéroclites comme, dans les contes orientaux, on frotte des babouches pour en faire sortir des génies. Une nouvelle pensée, une pensée magistrale du monde ne peut pas être discutée, pesée tranquillement, soupesée entre gens de bonne compagnie, amendée, corrigée, nuancée, tripotée, faisandée de pour et de contre jusqu’à ce qu’elle ressemble à une motion de compromis dans une assemblée syndicale ou à la misérable synthèse terminale d’un congrès du parti socialiste. Toute proposition originale est menacée dans le débat, par ce qui peut lui arriver de pire : un protocole d’accord. Une nouvelle pensée du monde peut et doit être assénée comme un dissentiment irrémédiable, comme une incompatibilité d’humeur. Il ne faut pas argumenter, il faut trancher dans le vif. Penser, c’est présenter la fracture.

Auteur: Muray Philippe

Info:

[ opium du peuple ] [ mise en scène démocratique ]

 

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Citation insérée par miguel

Ψ ⇒ B ⇒ Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.