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gaïa

Pour reprendre un slogan de l'ANT*, il faut "suivre les acteurs eux-mêmes", c'est-à-dire essayer de rattraper leurs innovations souvent sauvages afin d'apprendre d'eux ce que l'existence collective est devenue entre leurs mains, quelles méthodes ils ont élaborées pour la faire tenir ensemble, quels comptes définissent le mieux les nouvelles associations qu'ils ont été obligés de créer.

Auteur: Latour Bruno

Info: Reassembling the Social: An Introduction to Actor-Network-Theory. *théorie de l'acteur-réseau, approche qui prend en compte dans son analyse, au-delà des humains, les objets "non-humains" et les discours. Ces derniers étant aussi considérés comme des "acteurs" ou des "actants", selon un concept qui désigne ainsi toute entité sans distinction ontologique entrant dans un processus sémiotique.

[ interdépendances ] [ monde signes ] [ triade ]

 

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gaïa

La nature est souvent amie de l'homme. Même lorsqu'elle apparaît comme ennemie, elle donne à l'homme des chances d'essayer sa force et sa puissance. C'est comme une mère qui ne gâte pas ses enfants. Elle apprend à l'homme à nager lorsqu'elle fait couler son bateau, à construire une cabane plus solide et plus ingénieuse lorsqu'elle lui fait enlever sa toiture par ses vents.

Auteur: Sait Faik Abasiyanik

Info:

[ matrice ] [ maîtresse ] [ survie ] [ nécessité ] [ motivation ]

 

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gaïa

Les bactéries décrétaient les guerres, stimulaient les essors et tuaient les empires. Elles décidaient qui mangeait et qui mourait de faim, qui s'enrichissait et qui, terrassé par la maladie, sombrait dans la misère. La bouche d'un enfant de dix ans abritait deux fois plus de microbes que ne vivaient de gens sur la planète. Le corps de chaque individu dépendait de cellules humaines et de cent fois plus de gènes bactériens que de gènes humains. Les microbes orchestraient l'expression de notre ADN et régulaient notre métabolisme. Ils formaient l'écosystème dans lequel nous ne faisions que vivre. Nous pouvions danser, mais eux conduisaient le bal.

Auteur: Powers Richard

Info: Orfeo

[ source ]

 

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gaïa

Nous sommes tous - arbres, humains, insectes, oiseaux, bactéries - des pluralités. La vie est un réseau incarné. Ces réseaux vivants ne sont pas des lieux d'unicité omnibénévole. Ils sont plutôt le lieu où se négocient et se résolvent les tensions écologiques et évolutives entre coopération et conflit. Ces luttes aboutissent souvent non pas à l'évolution d'un moi plus fort et plus déconnecté, mais à la dissolution du moi dans la relation. Parce que la vie est un réseau, il n'y a pas de "nature" ou d'"environnement" séparés et distincts des humains. Nous faisons partie de la communauté de la vie, composée de relations avec les "autres", de sorte que la dualité homme/nature qui vit au cœur de nombreuses philosophies est, d'un point de vue biologique, illusoire.

Auteur: Haskell David George

Info: The Songs of Trees: Stories from Nature's Great Connectors

 

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