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L'une des grandes leçons de l'économie comportementale* est que nous prenons nos décisions en fonction de l'environnement dans lequel nous nous trouvons.

Auteur: Ariely Dan

Info: *behavioral economics

[ big data ] [ réseaux sociaux ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

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Certains mécanismes cérébraux nous prédisposent à ressentir des émotions positives face à des stimulations de ce genre, et tout média qui veut exister le sait...
(...)
Cette situation est symptomatique d'une évolution de l'information ; il s'agit de vendre de l'émotion, indépendamment de la qualité de l'analyse.

Auteur: Bohler Sébastien

Info: 150 petites expériences de psychologie des médias : Pour mieux comprendre comment on vous manipule -

[ programmation neurolinguistique ] [ PNL ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

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De nos jours, c’est l’offre qui doit s’efforcer de créer une demande à sa mesure […]. Au moyen de la publicité et de la propagande, [l’entrepreneur] s’efforce de rester en contact permanent avec le grand public, de façon à créer une demande continue sans laquelle son usine coûteuse ne dégagerait pas de profits.

Auteur: Bernays Edward

Info: Propaganda, chap. 5

[ crise de surproduction ] [ publicité ] [ raisons économiques ] [ inertie consumériste ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

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Bercée de promesses par un agent de mannequins, elle s'était vue courir une carrière laborieuse dans ce milieu corrosif, ultra concurrentiel, à New-York. Période détestée. Où elle s'était détestée. Et avait compris, se rappelant ses camarades, ses parents, regardant autour d'elle, que c'était le désir, exploité par la société médiatique, qui soumettait l'homme à la dictature du consumérisme et du paraître.

Auteur: Gaudemet Nicolas

Info: La fin des idoles

[ publicité ] [ manipulation ]

 

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Si quelqu'un fait une étude qui, pour des raisons statistiques, est désespérément sous-exploitée ou mal identifiée, mes meilleurs et plus utiles conseils ne seront pas quand à la façon de mieux calculer certaines valeurs ou comment construire telle ou telle explication pour un modèle de données particulier. Je conseillerai plutôt de recommencer de zéro, de reconsidérer ce que vous pensez savoir déjà, de remettre en question certains travaux importants dans votre domaine précis, et peut-être même de réfléchir beaucoup plus sérieusement aux mesures et à la relation entre vos données et les concepts sous-jacents qui vous intéressent.

Auteur: Gelman Andrew

Info:

[ analyse ]

 

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Son appellation ne trompe pas : le magazine, c’est le magasin chez soi. À la mobilité physique des marchandises dans l’entrepôt – le magasin – répond la mobilité visuelle et mentale des marchandises et de leurs images dans le magazine. Le magazine est le premier média de masse entièrement dédié à la consommation. C’est le lieu où les marchandises sont discutées : leur circulation symbolique y est travaillée, en préparation de leur circulation physique. Ce type de périodique émerge et se massifie aux États-Unis à la fin du XIXe siècle. Entre 1890 et 1905, les périodiques mensuels passent de 18 à 64 millions d’exemplaires par numéro. Le Ladies’ Home Journal, champion toutes catégories, passe d’un tirage de 100 000 exemplaires en 1884 à 1 million en 1904. À la suite des États-Unis, divers pays occidentaux adoptent la formule du magazine féminin avec plus ou moins d’empressement. En France, les premiers périodiques du genre – Votre Beauté et Marie-Claire – apparaissent dans les années 1930.



Comme le grand magasin, le magazine est "départementalisé" ; il s’organise en rubriques : histoires, reportages, voyages, conseils domestiques… Les lecteurs de magazines vont et viennent à travers les rubriques, ils se comportent dans les pages du magazine comme dans les allées du magasin : en ignorant presque certains linéaires et en nidifiant dans les rubriques de leurs marchandises préférées.

Auteur: Galluzzo Anthony

Info: Dans "La fabrique du consommateur", éd. La découverte, Paris, 2020

[ historique ] [ réclame chic ] [ publicité ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

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Edward Bernays est, selon la légende, l’homme qui a appris aux femmes à fumer. Nous l’avons déjà évoqué dans le chapitre précédent, puisqu’il est aussi connu comme le premier théoricien des relations publiques. Durant sa carrière de consultant, Bernays a été employé par George Washington Hill, le dirigeant de l’American Tobacco Company, pour promouvoir une image positive des cigarettes. Celles-ci étaient la cible des ligues de vertu et de divers groupes religieux et politiques pour qui le tabac, comme l’alcool, était associé à l’immoralité, à l’oisiveté et au vice. Le tabac était perçu par la bourgeoisie conservatrice comme particulièrement contraire aux bonnes mœurs féminines. Certains établissements – universités, restaurants, gares… – interdisaient même aux femmes de fumer en leur sein. L’action d’Edward Bernays dans ce contexte est devenue à proprement parler mythique.

En 1929, Hill contacte Bernays pour que disparaisse une fois pour toutes le tabou de la cigarette chez les femmes : "Elles fument à l’intérieur. Mais, bon dieu, si elles passent la moitié de leur temps à l’extérieur et que l’on arrive à les faire fumer dehors, on doublera presque notre marché féminin ! Faites quelque chose !" Bernays prend alors conseil auprès du psychanalyste autrichien Abraham Arden Brill, qui lui explique la situation en ces termes : "Certaines femmes conçoivent la cigarette comme des symboles de liberté. Fumer est la sublimation de l’érotisme oral ; tenir une cigarette en bouche excite la zone orale. Il est parfaitement normal pour les femmes de vouloir fumer des cigarettes. La première femme à avoir fumé avait probablement un excès de caractéristiques masculines et a pris cette habitude tel un comportement masculin. Mais, aujourd’hui, l’émancipation des femmes a supprimé beaucoup de leurs désirs féminins. Beaucoup de femmes réalisent maintenant le même travail que les hommes. Beaucoup n’ont pas d’enfants ; celles qui en ont en font moins. Les traits féminins sont masqués. Les cigarettes, qui sont assimilées aux hommes, sont devenues des torches de la liberté." Éclairé par cette analyse, Edward Bernays organise un "pseudo-événement" lors de la parade annuelle des fêtes de Pâques de New York. Il invite une dizaine de suffragettes à défiler dans cette parade en fumant des cigarettes, qu’elles appellent les "torches de la liberté". Ce happening féministe trouve un large écho dans la presse dès le lendemain. "D’anciennes coutumes, conclut Bernays, peuvent être brisées par une mise en scène dramatique, disséminée par le réseau médiatique. Bien sûr, le tabou n’était pas complètement détruit, mais cela marquait un début." 

Auteur: Galluzzo Anthony

Info: Dans "La fabrique du consommateur", éd. La découverte, Paris, 2020

[ création du besoin ] [ manipulation des affects ] [ publicité ] [ historique ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson