Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info
Rechercher par n'importe quelle lettre



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Dictionnaire analogique intriqué pour extraits... Recherche mots ou phrases tous azimuts... Outil de précision sémantique et de réflexion communautaire... Voir aussi la rubrique mode d'emploi. Jetez un oeil à la colonne "chaînes". ATTENTION, faire une REINITIALISATION après  une recherche complexe. Et utilisez le nuage de corrélats ... Lire la suite >>
Résultat(s): 11
Temps de recherche: 0.0306s

plage

Le garçon faisait des ricochets tandis que sa soeur creusait un trou dans le sable en se servant de la main en plastique de sa poupée comme d'une pelle. Des saules pleureurs se mêlaient à leur reflet. De l'autre côté du lac, une forêt sombre ondulait.

Auteur: Leigh Julia

Info: Ailleurs

[ nature ]

 

Commentaires: 0

excitation

Craig titillait, suçotait sans relâche le bourgeon ultra sensible. Chaque coup de langue, de dents lui faisait entrevoir le paradis. Son corps alangui se cambrait, ondulait sauvagement sous les vagues de volupté, incapable d’en endiguer les flots. Elle ne maîtrisait plus ses membres qui tremblaient de bonheur.

Auteur: Cordelles Héloïse

Info: Détraqué

[ sexuelle ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

science-fiction

Le temps et l'espace étaient eux-mêmes des acteurs, vastes terres englobant les formes, texture d'avenir et de passé. Il n'y avait pas débit depuis des années. Les boucles permanentes de causalité allaient à la fois en avant et en arrière. Le décor temporel ondulait et brassait, frissonnait ses vagues, grande bête dans le noir océan.

Auteur: Benford Gregory

Info: Timescape, 1980

[ atemporel ] [ durée ]

 
Mis dans la chaine

Commentaires: 0

lumière célestes

Le silence et l'immobilisation du tout-terrain réveillèrent Anna et ses yeux, déjà grands, s'ouvrirent encore plus grand devant le spectacle qui s'offrait à elle. D'une extrémité à l'autre du ciel visible, une aurore boréale verte en immenses draperies verticales ondulait avec une extrême lenteur, comme un châle divin échappé, et se reflétait sur l'océan noir.


Auteur: Norek Olivier

Info: Dans les brumes de Capelans

[ phénomène lumineux atmosphérique ] [ nocturne ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

handicap

Noëlla, elle, était condamnée à l'immobilité. Elle était née sans jambes.
Le premier regard qu'elle a porté sur le monde était déjà une mise en demeure. Contre tout ce qui, dans cette île, dansait, ondulait, déambulait. Contre la légèreté des feuilles et du vent, et la fuite souple de l'eau et des voiles. Contre l'éternelle dérobade des regards. La fureur de Noëlla était sans limites. Je passais mon temps à fuir ce petit bloc de haine.

Auteur: Nirsimloo Ananda Devi

Info: Soupir

[ enfant ] [ rancoeur ]

 

Commentaires: 0

félin

Un peu plus loin, dans une autre cage, allait et venait une panthère noire, encore pleine de l'odeur de sa forêt natale. C'était un étrange fragment de nuit étoilée, une bande magnétique qui s'agitait sans arrêt, un volcan noir et élastique qui voulait raser le monde, une dynamo de force pure qui ondulait ; et deux yeux jaunes, précis comme des poignards, et qui interrogeaient de tout feu car ils ne comprenaient ni la prison ni le genre humain.

Auteur: Neruda Pablo

Info: La solitude lumineuse

[ littérature ] [ jungle ] [ homme-animal ]

 

Commentaires: 0

baise

- Allez ma belle monte la-dessus.
Je l'ai soulevé et, après lui avoir bien écarté les fesses, je l'ai posée au sommet du mât. Et cette vieille dame de 55 ans s'est empalée dessus, tout en me couvrant de baisers. Certes, on nageait dans l'horreur mais, je le répète, son corps de 18 ans était aussi ferme que le sein d'une jeune vierge, et il se balançait et ondulait comme un serpent ou, mieux encore, comme un papier peint hystérique qui prendrait tout à coup apparence humaine.

Auteur: Bukowski Charles

Info: Journal d'un vieux dégueulasse, page 153

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

agonie

La masse centrale du Bitlong ondulait faiblement. Des boursouflures maladives palpitaient sur son corps qui tentait désespéramment de s’accrocher à la vie déclinante. Des mouches s’affairaient en grands essaims luisants noirs et bleus autour de la chair pourrissante. Une odeur lourde de matière organique en putréfaction entourait d’ailleurs le Bitlong d’une puanteur fétide. Une mare de liquide saumâtre se formait sous le grand corps d’où suintait le pus goutte à goutte.

À travers le protoplasme jaune de la créature on pouvait voir le noyau solide de tissus nerveux pulser sous la souffrance en mouvements intenses qui envoyaient des ondes en vagues sous le tissu inerte. La myéline des nerfs dégénérait à vue d’œil en granules calcifiés. Vieillesse, dégradation… et souffrance. 

Auteur: Dick Philip K.

Info: In, Le Livre d'or de la science-fiction : "Payer l'imprimeur !" (Pay for the printer)

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

contemplation

Il n’y avait là aucune plante extraordinaire, aucune pierre taillée de forme exceptionnelle, rien d’original, de spectaculaire, aucune fontaine, cascade, aucune tortue ou singe sculpté, aucun puits, rien de spectaculaire donc, aucun artifice, rien de ravissant ou de divertissant, mais la simplicité qui définissait son essence révélait en même temps un condensé extrême de beauté, le pouvoir de fascination de cette simplicité était tel que personne ne pouvait s’en détacher, et celui qui le voyait souhaitait ne jamais s’en détacher, et il restait là, à regarder ce tapis de mousse qui, tendrement, ondulait sur la surface du sol se déployant sous lui, il restait là à regarder ce tapis dont les reflets vert-argent faisaient penser à un paysage féerique car cet indescriptible reflet argenté brillait de l’intérieur, scintillait à l’intérieur de cette épaisse surface tapissée d’où émergeaient ces huit hinokis*, espacés de quelques mètres les uns des autres, avec leurs magnifiques bandelettes d’écorce brun rouge, leurs frondaisons verdoyantes, si fraîches et si vivantes, et les délicates dentelures qui ourlaient leur cime, bref, celui qui se tenait là à regarder n’avait pas envie de prononcer le moindre mot ; simplement regarder, et se taire.

Auteur: Krasznahorkai Laszlo

Info: Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l'ouest par des chemins, à l'est par un cours d'eau. *Cyprès du Japon

[ nature ] [ indicible ] [ végétaux ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

femmes-par-femme

Tout Châtillon défilait. Elle se disait : "Est-ce que tu aimerais être cette femme-là ? Non. Et celle-là ? Oui, mais je ne voudrais pas sa tête. Et celle-là ? Non, mais j’aimerais bien sa robe. Et les bottines de l’autre. Quant à celle-là, alors pas du tout, elle marche comme sur des œufs. L’autre non plus, on dirait un bâton." Elle imaginait très bien la vie de ces dames et de ces demoiselles. C’étaient des cuisines, des pot-au-feu, des légumes, des carnets de comptes, des boules à repriser les bas, les buscs, de l’émulsion Scott. Elle, elle était quand même partie avec Firmin à pied, en pleine nuit, après être descendue d’une fenêtre, par une échelle. Elle n’y pensait pas beaucoup mais c’était là. Elle n’avait pas beaucoup d’imagination mais, si elle multipliait seulement par dix la vie de sa mère à la ferme, elle avait la vie de cette femme-là. Si elle divisait par mille la vie des Charmasson, elle avait la vie de cette autre-là. Si elle donnait un peu de réussite à Firmin, qu’il soit seulement patron, elle avait la vie de cet autre. C’était facile. Il n’y avait pas de quoi tirer gloire.

Sauf pour une. On ne pouvait pas dire son âge. Elle était grande et souple, vêtue d’une amazone de bure et d’une palatine fourrée, coiffée d’un petit tyrolien vert à plume. Elle marchait d’un pas vif, mieux qu’un homme, mais son pas rassurait comme le pas d’un homme. Elle tenait l’ampleur de sa jupe dans son poing gauche, ondulait juste un peu des hanches. Ses yeux étaient si clairs qu’ils semblaient des trous. Celle-là, on avait beau multiplier, diviser, faire des comptes : on n’arrivait pas à sa vie. "Celle-là, j’aimerais bien l’être, se disait Thérèse. Oui, celle-là, je la voudrais toute."

Auteur: Giono Jean

Info: Les âmes fortes, Librairie Gallimard, 1949, pages 230-231

[ imagination ] [ comparaison ] [ singularité ] [ mystère ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Coli Masson