Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info
Rechercher par n'importe quelle lettre



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Dictionnaire analogique intriqué pour extraits... Recherche mots ou phrases tous azimuts... Outil de précision sémantique et de réflexion communautaire... Voir aussi la rubrique mode d'emploi. Jetez un oeil à la colonne "chaînes". ATTENTION, faire une REINITIALISATION après  une recherche complexe. Et utilisez le nuage de corrélats ... Lire la suite >>
Résultat(s): 5
Temps de recherche: 0.0322s

insulte

Qu'ils parlent ou qu'ils pètent, cela se vaut.

Auteur: Démétrios le Cynique

Info: in Sénèque, Des bienfaits, VII, 11., in Sénèque, Des bienfaits, VII, 11

[ orateur ]

 

Commentaires: 0

question

Les sourds quand ils pètent, est-ce qu'ils savent que ça fait du bruit ?

Auteur: Internet

Info:

[ humour ]

 

Commentaires: 0

errance routière

J'aime la route. Ma mémoire au volant. Les plaines de France. J'aime la route. Je la connais. Quand j'étais môme, je me faisais un petit trois cents bornes à vide. Aucun but. Le plaisir intense d'une aventure inventée à chaque nouveau décor. 

J'aimais conduire. Vite. En rupture avec la raison. Nuit et jour. Au petit matin. À l'heure du blues crépusculaire. Avec des bouts de lumière qui te pètent dans l'oeil, avec Marvin Gaye qui chante à la radio. Des courbes qui s'engouffrent dans le noir des longs tunnels. Faut pas lâcher le pied. Faut lui garder son centre de gravité à ta bagnole et remettre le pied à fond pour sortir de la courbe radieux. Encore sauvé ! Putain de pied de nez !

Auteur: Bohringer Richard

Info: Traîne pas trop sous la pluie

[ automobile ] [ liberté ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

flatulences

Qui ne pète ni ne rote

Est voué à l'explosion

Il y a plus de 2000 ans

Lao-tseu déjà l'expliquait donc



Depuis toujours les pères pètent

Des arômes qu'les mères conspuent $

Sourds aveugles tout l'monde déguste

Ces fumets qui se répètent ...

Alors pourquoi ?



(refrain)

Dans la meilleures (des) société

Même si c'est pas la compète

Ces images pour le nez

Sont tout en bas d'la hiérarCHIE

Dans la meilleure des sociétés

Bon sang de saperlipopette

Paravent... parapets

Pourquoi veut-on y échapper ?



Poisson panard fiente ou fromage

Depuis loin dans les anales

Ces puanteurs sont banales

Effluves de tous les âges



Le bébé d'abord gazouille

Puis l'enfant aime Peter Pan (et les vampires)

Avant qu'l'adulte n'en fasse des caisses

Pour finir en vieux pépère...

Alors pourquoi ?

( refrain )

Donc quand un fondement éructe

Encore plus quand y'a pénombre

Ce qui nous gêne in petto

Peu ou prout c'est bien l'odeur



Et y'a des métiers s'perdent

Qu'ont pris la poudre d'escampette

Tenez : celui d'pétomane

Un job pourtant bien proutinier

Alors pourquoi ?

( refrain )

N'oublions pas les pessimistes

Qui disent : et si la situation s'empire ?

Cette blonde qui sent bon

Dissimule peut-être une rouspéteuse



Alors que d'autres devant mes galipettes

Diront : c'est de l'humour périmé

Bah, z'ont bien l'droit d'en lâcher une

La critique est peut-être leur casse-croûte

Un casse prout comme un autre



Ainsi ces meilleures sociétés

Peut-être sont-elles trop méfiantes

Ces images pour le nez

Sont mises au bas d'la hiérarchie

Ainsi ces meilleures sociétés

Sans doute sentent-elles trop mes fientes

Paravent... parapets

Pourquoi veulent-elles y échapper (bis).

Auteur: MG

Info: chanson : Rose des vents, 2009

[ jeu de mots ] [ gaz ] [ homophones ]

 

Commentaires: 0

déclaration d'amour

Ma douce petite putain de Nora,
J'ai fait ce que tu m'avais prescrit, vilaine petite fille, et me suis astiqué deux fois pendant que je lisais ta lettre. Je suis enchanté de savoir que tu aimes être baisée par le cul. Oui, maintenant je me souviens de cette nuit où je t'ai baisée si longtemps par derrière. Jamais je ne t'ai baisée aussi salement, mon amour. Mon dard était planté en toi pendant des heures, allant et venant sous ta croupe retroussée. Je sentais tes fesses grasses et moites sous mon ventre, et je voyais ton visage rouge et tes yeux déments. A chaque fois que je te pénétrais, ta langue sortait effrontément d'entre tes lèvres, et si je te pénétrais plus fort et plus profond que d'habitude, de gros pets sales sortaient en crépitant de ton derrière. Tu avais un cul plein de pets cette nuit mon amour, et je t'en ai vidé en te baisant, des gros et gras sympathiques, de longs venteux, de simples petits craquements rapides, et beaucoup de vilains petits pets minuscules s'achevant par un long souffle de ton trou. C'est merveilleux de baiser une femme qui pète quand chaque coup de reins lui en fait sortir un. Je crois que je reconnaîtrais les pets de Nora en tous lieux. Je crois que je pourrais les distinguer dans une pièce pleine de femmes qui pètent. Ils ressemblent à un bruit de petite fille, et non aux pets humides et venteux dont j'imagine que les grasses épouses sont capables. Ils sont soudains, secs et sales comme ceux qu'une fillette insolente lâcherait la nuit pour rire dans le dortoir d'un pensionnat. Je souhaite que Nora ne cesse jamais de me péter à la face pour que je puisse connaître toujours leur odeur.
Tu dis que lorsque je reviendrai tu me suceras et tu veux que je lèche ton con, petite canaille dépravée. J'espère que tu me surprendras une fois tout habillé pendant mon sommeil, que tu te glisseras au-dessus de moi avec, dans tes yeux endormis, une lueur libertine, que tu déferas doucement, bouton après bouton, la braguette de mon pantalon, et que tu prendras délicatement la queue de ton amant, puis que tu la goberas dans ta bouche humide et la suceras avidement jusqu'à ce qu'elle devienne plus grosse et plus dure et que j'éjacule dans ta bouche. Une fois également je te surprendrai pendant que tu dormiras, je soulèverai tes jupes et je relèverai doucement tes dessous brûlants, puis je m'allongerai lentement à côté de toi et je commencerai à te lécher autour de ta motte en prenant mon temps. Tu commenceras à remuer et à t'agiter, puis je lècherai les lèvres de ta chatte mon amour. Tu commenceras à grogner et à grommeler, à soupirer et à péter de désir dans ton sommeil. Alors je lècherai de plus en plus vite comme un chien affamé jusqu'à ce que ton con soit une masse de bave et que ton corps se torde sauvagement.
Bonne nuit, ma petite Nora péteuse, mon sale petit oiseau baiseur ! Il y a un joli mot, mon amour, que tu as souligné pour me faire mieux m'astiquer. Ecris- moi encore sur ce sujet et sur toi, tendrement, et plus salement, plus salement. JIM

Auteur: Joyce James

Info: lettre du 8 décembre 1909 à Nora sa femme

[ sodomie ] [ obscénité ] [ érotisme ] [ sexe ]

 

Commentaires: 0