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musique

Le blues c'est comme ça. Tu t'allonges une nuit et tu te retournes d'un côté à l'autre du lit : toute la nuit. Il ne fait ni trop froid ni trop chaud dans ce lit. Qu'est-ce qu'il y a alors ? T'es pris par le blues.

Auteur: Huddie William Ledbetter

Info:

[ définition ] [ insomnie ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

suicide

Chka : Bah je viens d'inventer la roulette russe du voyageur temporel !
Alpha : ...
Chka : Tu retournes dans le temps et tu tues des gens aux hasard jusqu'à ce que tu tues un ancêtre et que tu effaces ta propre existence.
Alpha : ça crée un paradoxe
Chka : T'en fous tu trouves un moyen de contourner le problème.
Chka : Ou tu jettes tes livres de Sci-fi à la poubelle.
Alpha : Remarque, c'est un peu la façon la moins désagréable de mourir
Alpha : n'avoir jamais existé
Chka : *-*

Auteur: Internet

Info:

[ science-fiction ] [ jeu video ] [ dialogue-web ] [ paradoxe ]

 

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sagesse

Certains disent que mon enseignement est absurde.

D’autres le disent sublime mais impraticable.

Mais pour ceux qui ont regardé en eux-mêmes,

cette absurdité fait parfaitement sens.

Et pour ceux qui le mettent en pratique,

cette sublimité a des racines profondes.



Je n’ai que trois choses à enseigner :

la simplicité, la patience, la compassion.



Toutes trois sont tes plus grands trésors.

Simple en actions et en pensées,

tu retournes à la source de l’être.

Patient avec tes ennemis comme avec tes amis,

tu te mets en accord avec la réalité.

Compatissant avec toi-même,

tu réconcilies tous les êtres du monde.

Auteur: Lao Tseu Lao Tzi

Info: Voici donc Tao Te King 67

[ triade ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

épouvantes

Il y a 3 types de terreur. Le dégoût : vision d'une tête coupée qui dégringole des escaliers, ou, alors que la lumière diminue et que quelque chose de vert et visqueux t'éclabousse le bras. L'horreur : ce qui est contre nature, des araignées de la taille d'un ours, des morts qui se réveillent et se promènent, ou quand les lumières s'éteignent et qu'un truc avec des griffes t'attrapes le bras. La dernière sorte c'est la pire : La terreur ; quand tu rentres chez toi et que tu remarques que tout ce que tu possèdes a été enlevé et remplacé par un substitut exact... Et puis, après avoir éteint, tu sens quelque chose derrière toi, tu l'entends, tu sens son souffle contre ton oreille, mais quand tu allumes et te retournes, il n'y a rien...

Auteur: King Stephen

Info:

[ hiérarchie ] [ frousses ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

dernières paroles

Mille et un souhaits de bonne nuit ma très chère fille bien-aimée, Véronica. Innocent, j'ai été jeté en prison ; innocent, je dois maintenant mourir. Car quiconque entre dans la prison des sorciers doit être torturé jusqu'a ce qu'il invente un crime ou un autre... Quand on me soumit pour la première fois à la torture, le Dr Braun, le Dr Kötzendörffer et deux docteurs que je ne connaissais pas étaient présents. Le Dr Braun me demande : "Parent, comment se fait-il que tu sois ici ? " Je réponds : "Par erreur, par malchance.". "Ecoute-moi, toi, rétorque-t-il, tu es un sorcier ; confesseras-tu tes crimes de ton plein gré ? Sinon, nous ferons venir les témoins, et le bourreau s'occupera de toi. ". Je lui dis : "Je ne suis pas sorcier, ma conscience est pure sur ce chapitre ; faites venir mille témoins, je ne les crains pas. " ...Alors entra aussi - Seigneur qui êtes aux Cieux, ayez pitié - le bourreau ; il lia ensemble mes deux mains et me fit endurer les poucettes, de sorte que mon sang jaillit de mes ongles et ruissela partout, de sorte que, quatre semaines durant, je ne pus me servir de mes mains, ainsi que tu le remarqueras à mon écriture. ...Après quoi ils me déshabillèrent, attachèrent mes mains derrière mon dos, puis me hissèrent dans l'estrapade. Je crus alors la fin du monde arrivée ; huit fois de suite, ils me firent monter, puis me laissèrent tomber ; mes douleurs furent indescriptibles... Et ainsi, j'avouai... mais ce n'était que mensonge. Suit maintenant, ma chère enfant, ce que je confessai afin d'échapper aux atroces souffrances et aux horribles tortures, que je ne pouvais supporter davantage... Je dus ensuite dire les noms des gens que j'avais rencontrés (au sabbat). Je déclarai que je ne les avais pas reconnus. "Vieux coquin, je vais encore devoir appeler le bourreau. Alors ? - le Chancelier était-il présent ? " Je répondis que oui. "Qui d'autre ? " Je n'avais reconnu personne. De sorte qu'il dit : "Prends une rue après l'autre ; pars du marché, éloigne t'en par une rue et retournes-y par la suivante. " Je dus nommer plusieurs personnes habitant là. Puis j'arrivai à la longue rue. Je n'y connaissais personne. Dus pourtant nommer huit habitants... Et ainsi m'interrogèrent-ils sur toutes les rues, quoique je ne puisse ni ne voulusse en dire davantage. Ils me remirent donc entre les mains du bourreau, lui dirent de me déshabiller, de me raser le corps, et de me mettre à la torture... Je dus ensuite dire tous les crimes que j'avais commis. Je ne dis rien... "Hisse ce coquin ! " Je déclarai alors que j'étais censé tuer mes enfants, mais qu'à la place j'avais tué un cheval. Cela ne leur suffit pas. J'avais également volé une hostie consacrée pour la profaner. Après cette dernière confession, ils me laissèrent en paix. Ma chère enfant, cache bien cette lettre... Autrement je serais très hideusement torturé et l'on décapiterait mes geôliers... Adieu, car ton père Johannes Junius, ne te reverra plus jamais.

Auteur: Junius Johannes

Info: dernière lettre à sa fille

[ exécution ]

 

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