poème

Je n'ai pas un langage pour les dimanches,
des habits pour la semaine,
un lit pour aimer,
un autre pour oublier,
tout se passe dans le même
où j'aurai une vieillesse heureuse,
une agonie désespérée et batailleuse.

Je suis quotidien comme un arbre,
sédentaire comme la mer,
immobile, ô si immobile
qu'autour de moi ce sont les pierres
qui vont d'îles en îles.

Auteur: Le Gouic Gérard

Info: Fermé pour cause de poésie

[ chair-esprit ] [ nature ] [ contemplation ]

 

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