dernières paroles

Messieurs, je vous l'avoue, je suis poltron, je crains de mourir. Quand j'y pense je tremble, je frémis, mes cheveux se hérissent. Si vous voyez quelque constance en moi attribuez cela à notre Seigneur qui fait un miracle pour me sauver, car, effectivement, pour bien mourir en l'état où je suis il faut de la résolution. Je n'en ai point, mais Dieu m'en donne et me fortifie puissamment... On lui jeta deux mouchoirs: - Dieu vous le rende dans le ciel.

Auteur: Thou François-Auguste de

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[ exécution ]

 

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