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dernières paroles

Ne vous étonnez pas, objets sacrés et doux,
Si quelque air de tristesse obscurcit mon visage;
Quand un savant crayon dessinait cette image,
On dressait l'échafaud, et je pensais à vous.

Auteur: Roucher Jean-Antoine

Info:

[ exécution ] [ révolution française ]

 

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orage

Dans la chambre, le tonnerre dessinait sur les murs, des arabesques fulgurantes, zébrures incandescentes qui illuminaient la pièce avant de s’éclipser pour revenir au bout de quelques secondes. Encore plus ardentes, toujours plus impressionnantes.

Auteur: Ndala Blaise

Info: Dans le ventre du Congo

[ éclairs ] [ foudre ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

homme-animal

La première fois qu'il s'est endormi chez nous, posé comme une perle sur le canapé où il dessinait une virgule, la maison tout entière a été plongée dans une joie profonde, comme en face d'une scène concevable seulement dans les rêves.

Auteur: Hiraide Takashi

Info: Le Chat qui venait du ciel

[ magie ] [ animal domestique ]

 

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classe

Sa seule allure retenait l'attention. D'une élégance que la coupe du vêtement épurait, cette femme dessinait au milieu des corps voisins une ligne que l'on aurait pu isoler comme une figure d'estampe. On devinait une absence d'apprêts, une sorte de souveraineté immédiate.

Auteur: Lambron Marc

Info: Une saison sur la terre

[ femmes-par-hommes ] [ littérature ]

 

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dernières paroles

Il s'est senti si fatigué ce dimanche-là que je lui ai suggéré de rester au lit... Il était assis contre les oreillers et faisait des mouvements circulaires étranges avec les mains, des lignes et des points. Il dessinait quelque chose: nous ne saurons jamais quoi.

Auteur: Hirschfeld Al

Info: rapporté par sa femme

[ . ]

 

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remémoration

Le baiser de son souvenir dessinait au mur des images d'amour et de lumière.

Ici était la paix.

Elle tira à elle son horizon déployé comme un immense filet de pêche. Le tira des lombes du monde et le drapa sur ses épaules. Tant de vie dans ses mailles! Elle fit venir son âme, qu'elle vienne voir.

Auteur: Hurston Zora Neale

Info: Mais leurs yeux dardaient sur Dieu

[ deuil ] [ cher disparu ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

statue

Giacometti aimait marcher, il sillonnait les rues de Paris, il dessinait et prenait des notes. Pour lui, l'homme qui marche semble être une sorte d'archétype; une image originelle ou un modèle: l'être en mouvement, le personnage qui allonge le pas en balançant les bras, où va-t-il ? Que voit-il ? Nous le reconnaissons, nous allons vers d'autres destinations, nous voyons autre chose, mais les sculptures de Giacometti illustrent et approfondissent deux états fondamentaux de la nature et de l'être humain: bouger et rester immobile.

Auteur: Espedal Tomas

Info: Marcher, p 156

[ mobile ]

 

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désillusion

"...Et quoi qu'on puisse en penser ou en dire, l'Angleterre n'a pas gagné cette guerre. Et l'Allemagne ne l'aurait pas gagnée non plus.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- C'est la guerre qui gagne. Et elle continue à gagner, encore et toujours."
Il trace un cercle en l'air avec sa cigarette : c'est comme s'il dessinait l'ensemble des guerres, si innombrables soient-elles, l'ensemble des guerres passées et l'ensemble des guerres à venir.
"C'est la guerre qui gagne, répète-t-il amèrement, et celui qui ne partage pas cet avis est un imbécile."

Auteur: Hope Anna

Info: Le chagrin des vivants

[ conflits éternels ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

eau

Il pleuvait ici d'une autre façon qu'à Bergen. Dans le Vestland, la pluie se présente sous la forme d'une engueulade démesurée ou de douces caresses sur la peau, d'une douche d'abondance venue d'endroits paradisiaques, quelque part au-dessus des nuages. Ici, elle entaillait la peau comme des lames de rasoir usées, elle dessinait des lignes gelées sur votre visage et vous picotait comme après une attaque aux gaz lacrymogènes. Il y avait quelque chose de maladroit et de franchement grossier dans la façon dont il pleuvait à Oslo : on aurait pu croire que les dieux de la météo, se refusant à admettre qu'ils laissaient aussi de temps à autre tomber quelques gouttes sur la capitale, ne le faisaient donc que de façon précipitée et brutale.

Auteur: Staalesen Gunnar

Info: Les chiens enterrés ne mordent pas : Une enquête de Varg Veum, le privé norvégien

[ littérature ]

 

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exil

Et ce n'était pas la bouche mais la main de Capolino qui me faisait comprendre combien était encore incalculable le nombre de roseaux refusant de vouloir ressentir ce que ressentaient ces tunnels percés sous la frontière sonore, par où transitaient les serpentants souffles de voix pressées de m'avertir que je ne devais pas me réjouir trop vite en croyant pouvoir partir avec l'aveuglante impatience d'un solitaire déraciné volontaire, vers là-bas où je ne saurais jamais survivre sans accepter de souffrir la constante éventualité d'une absence et sans être forcé de jouir constamment d'une hallucinante et incertaine présence de la fabuleuse machine vivante dont je voyais se reformer et se déformer le visage chaque fois que je me perdais dans la contemplation de l'anse d'un ruisseau à la surface duquel le plongeon d'une autre grenouille dessinait à chaque fois un autre clin d'oeil.

Auteur: Lovay Jean-Marc

Info: In "Tout là-bas avec Capolino", éd. Zoé, p. 14-15

[ anticipation ] [ surréaliste ] [ nature ]

 
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Ajouté à la BD par Benslama