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manifestation signifiante

La notion de masque veut dire que le désir se présente sous une forme ambiguë qui ne nous permet justement pas d’orienter le sujet par rapport à tel ou tel objet de la situation. C’est un intérêt du sujet dans la situation comme telle, c’est-à-dire dans la relation de désir. [...]

[La] reconnaissance [du désir] tend à se faire jour, cherche sa voie, mais [...] ne se manifeste que par la création de ce que nous avons appelé le masque, qui est quelque chose de fermé. Cette reconnaissance du désir, c’est une reconnaissance par personne, qui ne vise personne, puisque personne ne peut la lire jusqu’au moment où quelqu’un commence d’en apprendre la clef. Cette reconnaissance se présente sous une forme close à l’autre. Reconnaissance du désir, donc, mais reconnaissance par personne.

D’autre part, en tant que c’est un désir de reconnaissance, c’est autre chose que le désir. D’ailleurs, on nous le dit bien – ce désir est un désir refoulé. C’est pour cela que notre intervention ajoute quelque chose de plus à la simple lecture. Ce désir est un désir que le sujet exclut en tant qu’il veut le faire reconnaître. Comme désir de reconnaissance, c’est un désir peut-être, mais en fin de compte, c’est un désir de rien. C’est un désir qui n’est pas là, un désir rejeté, exclu.

Ce double caractère du désir inconscient qui, en l’identifiant à son masque, en fait autre chose que quoi que ce soit qui soit dirigé vers un objet, nous ne devons jamais l’oublier.

Auteur: Lacan Jacques

Info: Dans le "Séminaire, Livre V", "Les formations de l'inconscient (1957-1958)", éditions du Seuil, 1998, pages 326-327

[ demande ] [ voilé ] [ résorption leurrante ]

 
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Ψ → B → Φ · Chaque lecteur est un neurone d'un cerveau anthropo-Gaïen.

opérations linguistiques

De même dans la 4ème année de séminaire [La relation d'objet], j’ai voulu vous montrer qu’il n’y a pas d’objet, sinon métonymique, l’objet du désir étant l’objet du désir de l’autre, et le désir toujours désir d’autre chose, très précisément de ce qui manque à l’objet perdu primordialement, en tant que FREUD nous le montre comme étant toujours à retrouver.

De même il n’y a pas de sens, sinon métaphorique. Le sens ne surgissant que de la substitution d’un signifiant à un signifiant dans la chaîne symbolique. C’est très précisément ce qui est connoté dans le travail dont je vous parlais tout à l’heure, et auquel je vous invitais à vous référer, sur L’instance de la lettre dans l’inconscient.

Dans les symboles suivants, respectivement de la métaphore et de la métonymie, S [le sujet de l’inconscient] est lié dans la combinaison de la chaîne à S1 [le signifiant maître], le tout par rapport à S2 [le savoir] qui aboutit à ceci : que S dans sa fonction métonymique est dans un certain rapport métonymique avec s dans la signification : f(S…S1) S2 = S (–) s [métonymie]

De même c’est dans la substitution de S1 par rapport à S2, rapport de substitution dans la métaphore, que nous avons ceci qui est symbolisé par le rapport de grand S à petit s1, qui indique ici - c’est plus facile à dire que dans le cas de la métonymie - la fonction de surgissement, de création du sens : f(S/s1) S2 = S (+) s [métaphore]

Auteur: Lacan Jacques

Info: 6 novembre 1957

[ résumé ] [ énoncé-énonciation ] [ formules ] [ mathèmes ] [ définition ]

 

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Ψ → B → Φ · Chaque lecteur est un neurone d'un cerveau anthropo-Gaïen.

inconscient

Préalablement à toute symbolisation - cette antériorité n'est pas chronologique, mais logique - il y a une étape, les psychoses le démontrent, où il se peut qu'une part de la symbolisation ne se fasse pas. Cette étape première précède toute la dialectique névrotique qui tient à ce que la névrose est une parole qui s'articule, pour autant que le refoulé et le retour du refoulé sont une seule et même chose. Il peut ainsi se faire que quelque chose de primordial quant à l’être du sujet n’entre pas dans la symbolisation, et soit, non pas refoulé, mais rejeté.

Ce n’est pas démontré. Ce n’est pas non plus une hypothèse. C’est une articulation du problème. La première étape n’est pas une étape que vous ayez à situer quelque part dans la genèse. [...] ne vous laissez pas fasciner par ce moment génétique. Le jeune enfant que vous voyez jouer à faire disparaître et revenir un objet, et qui s’exerce par là à l’appréhension du symbole, vous masque, si vous vous laissez fasciner par lui, le fait que le symbole est déjà là, énorme, l’englobant de toute part, que le langage existe, qu’il remplit les bibliothèques, qu’il en déborde, qu’il encercle toutes vos actions, qu’il les guide, qu’il les suscite, que vous êtes engagés, qu’il peut vous requérir à tout instant de vous déplacer, et vous mener quelque part. Tout cela, vous l’oubliez devant l’enfant en train de s’introduire dans la dimension symbolique. Donc, plaçons-nous au niveau de l’existence du symbole comme tel, en tant que nous y sommes immergés.

Auteur: Lacan Jacques

Info: Dans le "Séminaire, Livre III", "Les psychoses", éditions du Seuil, 1981, pages 131-132

[ forclusion ] [ origine du référentiel humain ]

 

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Ψ → B → Φ · Le sol parle avant le langage.

pronom personnel

Le tu est loin de s’adresser à une personne ineffable, à cette espèce d’au-delà dont les tendances sentimentalistes à la mode de l’existentialisme voudraient nous montrer l’accent premier. C’est tout à fait autre chose dans l’usage.

Le tu n'est pas toujours le tu plein dont on fait si grand état [...]. [...]

La deuxième personne est loin d’être toujours employée avec cet accent. Quand on dit dans l’usage le plus courant On ne peut pas se promener dans cet endroit sans qu’on vous aborde, il ne s’agit d’aucun tu, d’aucun vous, en réalité. Le vous est presque le réfléchi du on, il en est le correspondant.

Quelque chose de plus significatif encore – Quand on en vient à ce degré de sagesse, il ne vous reste plus qu’à mourir. Là aussi, de quel vous, de quel tu s’agit-il ? [...] Ce que vous vise, est tellement un autre que je dirai que c’est le reste de ceux qui s’obstineraient à vivre après ce discours [...]. Cela vous montre assez que la fonction de la deuxième personne en cette occasion est justement de viser ce qui est personne, ce qui se dépersonnalise.

En fait, ce tu qu'on tue là, c'est celui que nous connaissons parfaitement par la phénoménologie de la psychose, et par l'expérience commune, c'est le tu qui en nous dit tu, ce tu qui se fait toujours plus ou moins discrètement entendre, ce tu qui parle tout seul, et qui nous dit tu vois ou tu es toujours le même.

Auteur: Lacan Jacques

Info: Dans le "Séminaire, Livre III", "Les psychoses", éditions du Seuil, 1981, pages 433-434

[ indéfini ] [ personnaison ] [ discours permanent ]

 

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Ψ ± B ± Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

complexe d'Œdipe

[...] pour autant que le moi se trouve dans cette position de rejet de la part de l’Idéal du moi par exemple, il s’établit l’état mélancolique. [...] C’est pour autant que, de la part de l’Idéal du moi, le sujet dans sa réalité vivante peut se trouver lui-même dans une position d’exclusion de toute signification possible, que s’établit l’état dépressif comme tel.

Ce dont il s’agit dans la formation de l’Idéal du moi est un processus tout opposé. L’objet se trouve confronté à ce que nous avons appelé privation pour autant qu’il s’agit d’un désir négatif, que c’est un objet qui peut être demandé, que c’est sur le plan de la demande que le sujet se voit refuser son désir. La liaison entre le désir en tant que refusé et l’objet, voilà ce qui est au départ de la constitution de cet objet comme un certain signifiant qui prend une certaine place, qui se substitue au sujet, qui devient une métaphore du sujet.

Cela se produit dans l’identification à l’objet du désir, dans le cas où la fille s’identifie à son père. Ce père qu’elle a désiré et qui lui a refusé le désir de sa demande, vient à sa place. La formation de l’Idéal du moi a ainsi un caractère métaphorique, et de même que dans la métaphore, ce qui en résulte, c’est la modification d’un désir qui n’a rien à faire avec le désir intéressé dans la constitution de l’objet, un désir qui est ailleurs, celui qui avait lié la petite fille à sa mère.

Auteur: Lacan Jacques

Info: Dans le "Séminaire, Livre V", "Les formations de l'inconscient (1957-1958)", éditions du Seuil, 1998, page 301

[ genèse ] [ rapports ] [ triade ]

 

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Ψ ⇒ B ⇒ Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.

christianisme

"Au commencement était le Verbe", je suis bien d’accord. Mais avant le commencement, où est-ce qu’il était ? C’est cela qui est vraiment impénétrable. […]

Dans l’Ecriture juive, l’Ecriture sainte, on voit très bien à quoi sert que le Verbe ait été non pas au commencement, mais avant le commencement. C’est que, comme il était avant le commencement, Dieu se croit en droit de faire toutes sortes de petites semonces aux personnes à qui il a fait un petit cadeau, du genre "petit-petit-petit", comme on donne aux poulets. Il a appris à Adam à nommer les choses. Il ne lui a pas donné le Verbe, parce que ce serait une trop grosse affaire, il lui a appris à nommer. Ce n’est pas grand-chose que de nommer, c’est tout à fait à la mesure humaine. Les êtres humains ne demandent que ça, que les lumières soient tempérées. La lumière en soi, c’est absolument insupportable. […]

Je suis pour saint Jean et son "Au commencement était le Verbe", mais c’est un commentaire énigmatique. Cela veut dire ceci : pour cet être charnel, ce personnage répugnant qu’est un homme moyen, le drame ne commence que quand le Verbe est dans le coup, quand il s’incarne, comme dit la religion, la vraie*. C’est quand le Verbe s’incarne que ça commence à aller vachement mal. Il n’est plus du tout heureux, il ne ressemble plus du tout à un petit chien qui remue la queue, ni non plus à un brave singe qui se masturbe. Il ne ressemble plus à rien du tout. Il est ravagé par le Verbe.

Auteur: Lacan Jacques

Info: Dans "Le triomphe de la religion", éd. du Seuil, Paris, 2005, pages 89-90, * c'est-à-dire, pour Lacan, la religion romaine, ainsi qu'il s'en explique dans cette citaiton

[ angoisse ] [ subversion intérieure du discours ] [ réel ] [ pouvoir sémantique ] [ puissance de l'imaginaire linguistique ] [ désordonnée mémétique ]

 

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Ψ ↔ B ↔ Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

philosophe

C’est là ce qui est par SOCRATE articulé dans ce qu’il introduit à ce discours nouveau, ce quelque chose dont il a dit qu’il ne se place pas sur le plan du jeu verbal, par quoi nous dirions que le sujet est capté, captivé, est figé, fasciné [199b]. Ce en quoi il se distingue de la méthode sophistique, c’est qu’il fait résider le progrès d’un discours, que - nous dit-il - il poursuit sans recherche d’élégance, avec les mots de tous, dans cet échange, ce dialogue, ce consentement obtenu de celui à qui il s’adresse, et dans ce consentement présenté comme le surgissement, l’évocation nécessaire, chez celui à qui il s’adresse, des connaissances qu’il a déjà. C’est là, vous le savez, le point d’articulation essentiel sur quoi toute la théorie platonicienne, aussi bien de l’âme que de sa nature, de sa consistance, de son origine, repose.

Dans l’âme déjà sont toutes ces connaissances qu’il suffit de questions justes pour réévoquer, pour révéler. Ces connaissances sont là depuis toujours et attestent en quelque sorte la précédence, l’antécédence de connaissance, du fait qu’elle est non seulement depuis toujours, mais qu’à cause d’elle nous pouvons supposer que l’âme participe d’une antériorité infinie, elle n’est pas seulement immortelle, elle est de toujours existante.

Et c’est là ce qui offre champ, et prête au mythe de la métempsycose, de la réincarnation, qui sans doute sur le plan du mythe… sur un autre plan que celui de la dialectique …est tout de même ce qui accompagne en marge le développement de la pensée platonicienne.

Auteur: Lacan Jacques

Info: 18 janvier 1961

[ maïeutique ]

 

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Ψ ↔ B ↔ Φ · Ψ = H → H₂O → C. Ne renversez pas l'ordre.

principe psychanalytique

Reprenons par exemple le Wo Es war, soll Ich warden, traduit Là où C’était, là Je dois devenir.

Ceci est très précis. il s’agit du Ich, qui n’est pas das Ich, le moi. Ich est ici utilisé comme sujet de la phrase. Là où C’était, c’est là où ça parle, c’est-à-dire où, à l’instant d’avant, quelque chose était qui est le désir inconscient.

C’est là que Je dois me désigner, où Je dois être. Ce Je est le but, la fin, le terme, de l’analyse avant qu’il se nomme, se forme, s’articule – si tant est qu’il le fasse jamais, car aussi bien le soll Ich werden de la formule freudienne doit-il être entendu comme un dois-Je devenir. Le Je est le sujet d’un devenir, d’un devoir qui vous est proposé.

[...] Mais la question se pose – avant que ceci ne soit fait, qu’est-ce qui nous désigne, là où ça était, la place du Je qui doit venir au jour ? C’est, très exactement, l’index du désir. J’entends, du désir en tant que fonction et terme de ce dont il s’agit dans l’inconscient, le désir soutenu par la coexistence et l’opposition des deux termes, le S barré et le petit a.

A cette limite où l’inconscient commence, le sujet se perd. Il n’y a pas là, purement et simplement, privation de quelque chose qui s’appellerait la conscience. C’est une autre dimension qui commence, où il n’est plus possible au sujet de savoir ni qui, ni où il est. Ici s’arrête pour lui toute possibilité de se nommer.

Auteur: Lacan Jacques

Info: Dans le "Séminaire, Livre VI : Le désir et son interprétation", éditions de La Martinière et Le Champ Freudien éditeur, 2013, page 447

[ indice ] [ intermédiaire ] [ accès indirect ] [ signification ]

 
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Ψ ← B ← Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

structures incorporées du langage

Si effectivement, l’action spécifique qui vise à l’expérience de satisfaction, est une action dont la fin est de reproduire l’état, de retrouver das Ding, l’objet, nous comprendrons bien des modes de ce qui est le comportement névrotique, de la conduite de l’hystérique, si tant est qu’il s’agit, dans la conduite de l’hystérique, de recréer un état centré par l’objet en tant que cet objet, das Ding, est le centre et le support d’une aversion comme FREUD l’écrit quelque part.

C’est en tant que l’objet premier est objet d’insatisfaction que s’ordonne, s’organise l’Erlebnis spécifique de l’hystérique. Et c’est aussi pour autant que par une différence, une distinction, une opposition que FREUD a vue, la première, et qui n’a pas lieu d’être abandonnée que dans la névrose obsessionnelle, cet objet, das Ding, par rapport à quoi s’organise l’expérience de fond, l’expérience de plaisir, est un objet - FREUD l’a très bien perçu, cela a été sa première aperception de la névrose obsessionnelle - un objet qui littéralement apporte trop de plaisir.

Si vous regardez dans ses cheminements divers, dans tous ses ruisselets le comportement de l’obsessionnel : ce qu’il indique et ce qu’il signifie, ce comme quoi il apparaît sujet lui-même, c’est toujours ce quelque chose qui se règle pour éviter en fin de compte ce qu’il voit souvent assez clairement comme étant le but et la fin de son désir. Et pour l’éviter d’une façon dont la motivation est somme toute extraordinairement radicale, puisque effectivement le principe du plaisir nous est donné pour avoir un mode de fonctionnement qui est justement d’éviter cet excès, ce trop de plaisir.

Auteur: Lacan Jacques

Info: 9 décembre 1959, L'éthique

[ définition ] [ hystérie ] [ choix de la névrose ]

 

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psychose

Il est bien clair par exemple que la conception que nous pouvons nous faire du phénomène du délire est quelque chose qui devrait facilement s’indiquer par la structure mise, promue, manifestée dans ce schéma, pour autant que nous voyons toujours dans le délire quelque chose qui assurément mérite le terme de régressif, mais non pas à la façon d’une espèce de reproduction d’un état antérieur, ce qui serait vraiment tout à fait abusif. 

Confondre avec ce phénomène la notion que l’enfant vit dans un monde de délire par exemple, qui semble être impliqué par la conception kleinienne, est l’une des choses les plus difficilement admissibles qui soient, pour la bonne raison que cette phase psychotique, si elle est nécessitée par les prémisses de l’articulation kleinienne, nous n’avons aucune espèce d’expérience chez l’enfant de quoi que ce soit qui représente un état psychotique transitoire.

Par contre, on conçoit fort bien sur le plan d’une régression, qui est structurale et non pas génétique, que le schéma permet d’illustrer, précisément par un mouvement inverse à celui qui est décrit ici par les deux flèches, l’invasion dans le monde des objets, de l’image du corps qui est si manifeste - je parle des délires du type schréberien - et inversement ici, ce quelque chose qui rassemble autour du moi tous les phénomènes du signifiant, au point que le sujet n’est plus en quelque sorte supporté en tant que moi que par cette trame continue d’hallucinations verbales signifiantes qui constitue à ce moment là une sorte de repli vers une position initiale de la genèse de son monde, de la réalité. 

Auteur: Lacan Jacques

Info: 5 février 1958

[ critique ] [ objection ] [ réel-symbolique-imaginaire ] [ explication ] [ processus ]

 
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Ψ → B → Φ · Le seuil n'est plus un nombre : c'est une dérivée.