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semblable-prochain
Il me semble que cette parabole [du Samaritain] apporte deux lumières sur notre manière de vivre.
- D’abord, celle de l’amour à vie pour celui qui nous a sauvé alors que nous étions démuni de tout, en état de détresse, abandonné de tous et de nous-même. C’est là la nouveauté de la parabole.
- Ensuite, un exemple de conduite, de façon d’agir. Quand tu as, comme ce Samaritain, un peu de temps et la possibilité matérielle, ne tourne pas le dos à qui tu vois dans la peine.
Quand tu n’es pas occupé à autre chose et que tu as un surplus de vitalité, donne à celui qui, sur ton chemin, est dans le besoin, si tu le peux. Mais n’en fais pas davantage. Ne te détourne pas de ton travail. Ne te détourne pas de ton chemin.
Ne sois pas retenu par celui que tu as sauvé.
Ne sois pas lié par la reconnaissance à manifester à celui qui t’a secouru, mais fais comme il a fait.
Auteur:
Dolto Françoise
Années: 1908 - 1988
Epoque – Courant religieux: Récent et Libéralisme économique
Sexe: F
Profession et précisions: psychologue
Continent – Pays: Europe - France
Info:
L'évangile au risque de la psychanalyse, tome 1, éditions du Seuil, 1977, page 155
[
interprétation psychanalytique
]
[
altérité
]
[
disponibilité
]
[
acte gratuit
]
[
désintéressé
]
— Ψ ⇒ B ⇒ Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.
charité
Qui est le prochain ? C’est le Samaritain pour ce pauvre homme battu, volé, dépouillé. C’est le Samaritain qui s’était comporté comme son prochain. Le Christ demande donc au blessé de la route d’aimer ce Samaritain sauveur et de l’aimer comme lui-même.
C’est à celui qui a été sauvé que Jésus enseigne l’amour. Toute sa vie il aimera l’homme dont il a reçu attention, assistance et secours matériels, celui sans qui il serait mort. Jamais il ne devra oublier cet homme qui l’a remis en selle.
[…] Toute notre vie, d’après le Christ, nous avons à reconnaître une dette vis-à-vis de qui nous a épaulés dans un moment où, seuls, nous n’aurions pas pu continuer notre chemin. Que nous le connaissions ou pas, nous sommes en dette vis-à-vis de qui nous secourt dans nos moments de détresse.
[…] Le modèle "samaritain" de cet évangile laisse l’autre libre. Il se retire de notre chemin et continue le sien. Cette dette d’amour, de reconnaissance que nous avons envers le connu ou l’inconnu qui nous a aidé, nous ne pouvons la régler qu’en faisant de même avec d’autres.
[…] Quand tu es "samaritain", dit le Christ, tu dois ignorer et la dette et la reconnaissance.
C’est désintéressé, quand celui qui a accompli un geste généreux n’en a plus aucun souvenir. Il n’a pas à en chasser le souvenir. C’est accompli.
C’est un acte de sublimation génitale. C’est comme la mère qui accouche. C’est un acte d’amour. C’est donné. C’est comme dans un coït d’amour, c’est donné.
Mais qui s’en souviendra ? L’enfant. Il est en dette d’une vie, en dette de refaire la même chose avec ses enfants ou ses compagnons de vie. Mais non par "devoir", non par "justice". C’est un courant d’amour. S’il est stoppé, c’est la mort.
Combien de fois n’entend-on pas des gens convaincus d’avoir été charitables ou d’avoir donné, reprocher ensuite aux autres de manquer de reconnaissance […].
Ce n’est pas au "samaritain" que la reconnaissance est directement manifestée. On pense à ce qu’il a fait pour nous, et on agira de même avec un autre.
Si celui qui a été "charitable" garde en lui une exigence vis-à-vis de celui qu’il a un jour aidé, s’il en attend de la reconnaissance, il prouve qu’il cherchait à acheter quelqu’un et qu’il n’était donc pas "samaritain".
[…] Notre prochain, c’est tous ceux qui, à l’occasion du destin, se sont trouvés là quand nous avions besoin d’aide, et nous l’ont donnée, sans que nous l’ayons demandée, et qui nous ont secourus sans même en garder le souvenir. Ils nous ont donné de leur plus-value de vitalité. Ils nous ont pris en charge un temps, en un lieu où leur destin croisait notre chemin.
Notre prochain, c’est le "toi" sans lequel il n’y aurait plus en nous de "moi", dans un moment où, dépouillés de ressources physiques ou morales, nous ne pouvons plus nous paterner ni nous materner nous-mêmes, nous ne pouvons plus nous assister, nous assumer, nous soutenir ou nous diriger.
Tous ceux qui, comme des frères et de façon désintéressée, nous ont pris sous leur responsabilité, jusqu’à la réfection de nos forces, puis nous ont laissés libres d’aller notre chemin, ont été notre "prochain".
Auteur:
Dolto Françoise
Années: 1908 - 1988
Epoque – Courant religieux: Récent et Libéralisme économique
Sexe: F
Profession et précisions: psychologue
Continent – Pays: Europe - France
Info:
L'évangile au risque de la psychanalyse, tome 1, éditions du Seuil, 1977, pages 149 à 152
[
semblable-prochain
]
[
parabole
]
[
communion des saints
]
[
gratuit
]
[
circularité
]
[
désir
]
[
interprétation psychanalytique
]
— Ψ → B → Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.
subversion
Jésus effraie, il est ressenti comme une menace : il renverse ce qui permet à cette société d’être soudée : les rites, le Temple, les grands prêtres, etc., et par là même, il détruit la culpabilité liée au rite, dette du corps à Dieu.
Quand quelqu’un magnifie à ce point le désir, il n’y a plus de place pour un sentiment de culpabilité. C’est la totale liberté. Comment alors, maintenir unie une société de gens qui seraient totalement libres, qui n’obéiraient plus aux grands prêtres ?
Le christianisme, en s’organisant institutionnellement, a recommencé à faire des "juifs", il a fabriqué à la chaîne des fidèles, aliénés à des personnes vivantes, qui représenteraient elles-mêmes le Phallus symbolique, l’Impossible, l’Autre, l’Ailleurs…
Auteur:
Dolto Françoise
Années: 1908 - 1988
Epoque – Courant religieux: Récent et Libéralisme économique
Sexe: F
Profession et précisions: psychologue
Continent – Pays: Europe - France
Info:
L'évangile au risque de la psychanalyse, tome 1, éditions du Seuil, 1977, pages 138-139
[
représentants du pouvoir
]
[
responsabilité
]
[
autonomie
]
[
église
]
[
obéissance servile
]
— Ψ → B → Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.
naturel-surnaturel
Le Christ se détache de ce qui reste en lui d’amour passionnel en tant que frère humain des hommes. Jésus renonce à lui-même. En se détachant de Lazare, autre lui-même, il le ressuscite, il l’éveille, il le fait exister. D’une certaine manière, le Christ devient le placenta qu’on abandonne, reste d’un fœtus devenu nourrisson nouvellement né à nouveau, langé dans ses bandelettes.
Jésus, en résonance à Lazare, se sépare de cette confusion fatale à un homme qui ne rencontrerait Dieu que dans un autre homme, qui confondrait son désir spirituel avec son désir et son amour mêlés pour un homme spirituel. Cette confusion a leurré chez Lazare son désir de Dieu.
Auteur:
Dolto Françoise
Années: 1908 - 1988
Epoque – Courant religieux: Récent et Libéralisme économique
Sexe: F
Profession et précisions: psychologue
Continent – Pays: Europe - France
Info:
L'évangile au risque de la psychanalyse, tome 1, éditions du Seuil, 1977, page 130
[
double nature
]
[
semblable-prochain
]
[
résurrection
]
[
foi
]
— Ψ → B → Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.
double nature
Le problème qui se pose à Jésus est double : "Ma mission n’est pas que les gens vivent de ce que, moi, je sois là avec mon corps charnel, ou meurent parce que je ne suis plus là avec mon corps charnel. C’est la foi en Dieu et l’amour les uns pour les autres qui doit les faire vivre."
Il y a donc échec possible si on l’aime, lui, au lieu de croire en lui, en ses paroles, en sa mission. Voilà, me semble-t-il, le premier aspect de son problème.
Le second aspect lui est corrélatif. Il est le Chemin et la Vie. Il ne peut pas retenir à lui, par son humanité, ce qui serait une sorte de séduction leurrante. Il est homme, il a des affects positifs, il donne donc de son amour humain à l’être humain. Mais il aime les hommes dans leur devenir et non dans une fixation interpersonnelle narcissique.
Son amour est évolutif. Il se veut dynamogène d’amour en chaîne entre les êtres humains, ses frères et sœurs en Dieu. Si son être de chair ne servait à ceux qui l’aiment que de miroir où ils retrouveraient leur propre présence aimée, sa mission évolutionnaire d’un judaïsme renouvelé serait manquée.
La Nouvelle Alliance qu’il est venue révéler aux hommes ne serait pas scellée en leur cœur, le message serait obéré par la chair de son corps, médiateur par ses actes et ses dires de la parole de Vie.
Sa parole doit, lui absent, demeurer présente, aussi vivace au cœur de ceux qui l’ont reçue que s’il était avec eux partageant leur vie quotidienne.
Les sœurs de Lazare reprochent au Christ son abandon. Leur frère en est mort. Ce reproche est la pierre de touche d’un "malentendu" dans l’amour – quant à son niveau – que Lazare avait pour la personne de Jésus plus que pour ses paroles.
[…] Lazare, désespéré d’être séparé de Jésus comme un bébé du sein de sa mère, se laisse mourir. Lazare a, en fait, besoin de Jésus. Son amour pour Jésus est amour de dépendance charnelle. Si Jésus l’a oublié comme il le croit, ou si Jésus préfère sa mission (ou sa sécurité), il n’a plus foi en lui ni en ses paroles.
[…] Jésus est tenté à certains moments d’être un homme comme les autres, d’être chef politique, d’être riche, d’être puissant… et pourquoi pas, aussi, d’être aimé pour lui-même. Le démon n’est pas le seul tentateur. Tout amour humain peut l’être aussi.
Ce qu’il y a d’humain en lui, Jésus de Nazareth, est soumis, comme en nous tous, à ces modes d’amour en miroir auxquels, depuis l’enfance, nous sommes conditionnés.
Auteur:
Dolto Françoise
Années: 1908 - 1988
Epoque – Courant religieux: Récent et Libéralisme économique
Sexe: F
Profession et précisions: psychologue
Continent – Pays: Europe - France
Info:
L'évangile au risque de la psychanalyse, tome 1, éditions du Seuil, 1977, pages 121 à 124
[
christianisme
]
[
charité
]
[
objet a
]
[
confusion
]
[
résurrection
]
[
sauveur
]
[
naturel-surnaturel
]
— Ψ → B → Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.
décoratif aliénant
"C'est beau" : les images agréables à regarder sont moins coûteuses en énergie pour notre cerveau
Un lac sous le soleil, un monument historique, un bouquet de fleurs. La sensation plaisante face à une vision que nous qualifions de "belle" est liée à la faible consommation d'énergie que son analyse demande à notre cerveau, démontre une recherche.
(Photo : Notre perception de l'esthétisme d'une image est lié à la consommation d'énergie qu'elles demandent à notre cerveau.)
"Là, tout n’est qu’ordre et beauté / Luxe, calme et volupté", écrivit Charles Baudelaire dans L'invitation au voyage. La science lui donne raison : ordre, calme et beauté sont probablement liés. D'après une nouvelle étude, ce que l'on trouve beau est en partie lié à la faible consommation en énergie que demande une image lors de son analyse par le cerveau. "La perception de la beauté pourrait refléter un signal affectif déclenché lorsque le codage visuel est efficace et métaboliquement économique", explique à Sciences et Avenir le neuroscientifique Yikai Tang, premier auteur de ces travaux publiés dans la revue PNAS Nexus.
Les visions inconfortables surstimulent le cerveau
Dans leur recherche des déterminants cérébraux de la beauté, les chercheurs ont d'abord été inspirés par son antithèse. Car d'après de précédents travaux, les images visuellement inconfortables sont notamment celles qui surstimulent notre vue par rapport à ce qui existe dans la nature – par exemple avec une grande variété de motifs et de couleurs vives.
Lorsque nous regardons ces images inconfortables, notre cerveau consomme plus de ressources. Cela se voit à l'IRM fonctionnelle, qui traque le flux sanguin et donc la consommation d'oxygène en temps réel. "Ces résultats indiquent une relation entre l'inconfort visuel et des réponses physiologiques accrues, ou des besoins métaboliques plus importants", explique Yikai Tang. Et si à l'inverse, l'impression de beauté, de plaisir visuel, était lié à des images demandant une moindre consommation de ressources ?Visualiser la consommation d'énergie du cerveau via l'imagerie cérébrale
Les scientifiques ont eu du nez, car c'est exactement ce qu'ils ont démontré. Radiateur (peu plaisant), canyon (plaisant), gribouillis abstraits (peu plaisant), ce sont près de 5.000 images photoréalistes qui ont été montrées à plus de 1100 participants qui devaient en noter le caractère plaisant de 1 à 5, puis à quatre personnes allongées dans une machine à IRM fonctionnelle.
Les chercheurs ont ainsi pu associer le score d'agréabilité des images à la consommation d'oxygène dans certaines zones du cerveau, visibles à l'imagerie. Et pour rendre l'expérimentation plus solide, ils ont comparé les résultats à ceux d'un modèle d'intelligence artificielle entraîné pour modéliser la complexité de notre système nerveux visuel. "Ce réseau neuronal a fourni un moyen contrôlé d'estimer le coût métabolique directement à partir des exigences computationnelles du traitement visuel. La démonstration de la même relation dans le réseau et dans le cerveau humain a renforcé notre conclusion", explique Yikai Tang.
Les images plaisantes consomment moins d'énergie
Les résultats concordent entre modèle informatique et IRMf, mais c'est à l'imagerie qu'ils sont les plus clairs. "Les images que les gens appréciaient davantage nécessitaient moins d'énergie neuronale pour être traitées", rapporte le neuroscientifique.
Un effet particulièrement prononcé dans les zones visuelles de haut niveau telles que la zone parahippocampique (PPA), la zone occipitale (OPA) et la zone fusiforme faciale (FFA). "Ces régions sont connues pour soutenir des fonctions visuelles supérieures telles que le traitement des scènes, la disposition spatiale et les visages", souligne Yikai Tang.
Notre cerveau récompense l'économie d'énergie
Bien que les chercheurs n'aient pas testé la corrélation entre les différentes caractéristiques des images et leur coût métabolique, de précédentes études éclairent ce point. "Des propriétés telles que le minimalisme, la familiarité et la similitude des motifs pourraient réduire les exigences de traitement", détaille le neuroscientifique. "Compte tenu du coût métabolique élevé du système visuel, la sélection de stimuli plus faciles à traiter peut avoir conféré des avantages adaptatifs."
En clair, face à des images peu coûteuses en énergie, notre cerveau toujours économe nous récompenserait, en quelque sorte, par une sensation de plaisir et d'appréciation que nous traduisons par "beauté". Le même mécanisme pourrait entrer en jeu dans les visages que nous trouvons beaux, mais Yikai Tang tempère. "La beauté du visage est un phénomène multiforme et dépendant du contexte, façonné par des influences qui vont bien au-delà du codage perceptif."
Auteur:
Internet
Années: 1985 -
Epoque – Courant religieux: Récent et libéralisme économique
Sexe: R
Profession et précisions: tous
Continent – Pays: Tous
Info:
Pour la science, Camille Gaubert, 17 déc. 2025
[
voir
]
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contempler
]
— Ψ ↔ B ↔ Φ · L'émotion traverse le temps comme l'eau traverse le sol.
parents-enfants
Bien sûr, l’enfant petit ne peut être autonome, il dépend des adultes tutélaires. Mais il arrive souvent que ces adultes, eux, jouissent de cette dépendance de leurs enfants, et ne puissent, au fur et à mesure de la croissance en âge de ces enfants, délivrer ceux-ci de leur assujettissement à leur personne, à leur désir, à leur amour.
Les enfants de ces mères "dévorantes" n’ont pas la liberté d’aimer d’autres personnes, de se dérober à leurs embrassades, de leur cacher la moindre pensée.
Le père peut être aussi "dévorant", c’est-à-dire animé de désir "oral", qu’une mère.
L’âge venu chez l’enfant d’assumer ses initiatives – alors que celles-ci n’ont rien de dangereux pour l’enfant –, certaines mères et certains pères ne tolèrent pas cette liberté d’initiatives. Leur autorité sur tous les faits et gestes de l’enfant emprisonne littéralement celui-ci dans un réseau d’interdits à sa liberté de conduite et culpabilisent l’enfant qui se risque à les transgresser. Certains en deviennent "caractériels", d’autres s’étiolent.
En fait, ce sont des parents qui interdisent à leur enfant les plaisirs de leur âge, culpabilisent toute jouissance et aussi toute expérience de la liberté. C’est par angoisse, c’est aussi par jalousie. Leur tutelle est écrasante. L’enfant est leur esclave, complice ou révolté, mal vivant, inapte à assumer sa nubilité.
Auteur:
Dolto Françoise
Années: 1908 - 1988
Epoque – Courant religieux: Récent et Libéralisme économique
Sexe: F
Profession et précisions: psychologue
Continent – Pays: Europe - France
Info:
L'évangile au risque de la psychanalyse, tome 1, éditions du Seuil, 1977, page 104
[
contrôlants
]
[
possessifs
]
[
cannibalisme
]
[
répression
]
[
éducation
]
[
castration
]
[
fermeture
]
— Ψ ⇒ B ⇒ Φ · L'émotion traverse le temps comme l'eau traverse le sol.
dépérissement
En effet, l’inconscient ne connaît pas la négativité. La mort, négation de la vie, est donc totalement ignorée par l’inconscient. En tout cas, la mort peut recéler la satisfaction d’un désir ou, plus justement, la mort peut offrir le mirage ou le leurre de satisfaire un désir lorsque celui-ci ne peut être vécu qu’avec culpabilité, c’est-à-dire quand l’éthique génitale est pervertie.
Auteur:
Dolto Françoise
Années: 1908 - 1988
Epoque – Courant religieux: Récent et Libéralisme économique
Sexe: F
Profession et précisions: psychologue
Continent – Pays: Europe - France
Info:
L'évangile au risque de la psychanalyse, tome 1, éditions du Seuil, 1977, page 96
[
irreprésentable
]
[
impasse signifiante
]
— Ψ ⇄ B ⇄ Φ · Le sol parle avant le langage.
complexe d'Œdipe
Pour la fille le problème est autre. Elle doit prendre modèle sur sa mère et ce n’est que par rivalité qu’elle désire l’homme. Elle désire alors son père, mais si lui ne la désire pas et lui dit : "Tu n’es pas née pour moi", elle est conduite à chercher dans un autre homme le substitut du sexe de son père. C’est le père qui est responsable du désir ou du non-désir, c’est lui qui inconsciemment informe sa fille. C’est lui qui la libère du piège incestueux ou qui l’y retient.
Auteur:
Dolto Françoise
Années: 1908 - 1988
Epoque – Courant religieux: Récent et Libéralisme économique
Sexe: F
Profession et précisions: psychologue
Continent – Pays: Europe - France
Info:
L'évangile au risque de la psychanalyse, tome 1, éditions du Seuil, 1977, page 93
[
mère-fille
]
[
père-fille
]
[
loi du désir
]
— Ψ → B → Φ · Le mystique sait que le signal précède le message.
loi du désir
La première initiation étant la castration orale, c’est-à-dire le sevrage. Première séparation de muqueuse à muqueuse de l’enfant à sa mère.
La deuxième est la castration anale, séparation du "faire" de l’enfant concernant son corps et sa motricité volontaire : il n’est pas l’auxiliaire de sa mère ni l’exécutant de ses désirs.
La troisième séparation c’est le désir génital et le désir d’enfantement avec la mère. C’est l’interdit de l’inceste.
Auteur:
Dolto Françoise
Années: 1908 - 1988
Epoque – Courant religieux: Récent et Libéralisme économique
Sexe: F
Profession et précisions: psychologue
Continent – Pays: Europe - France
Info:
L'évangile au risque de la psychanalyse, tome 1, éditions du Seuil, 1977, page 88
[
triade
]
[
étapes
]
[
mère-enfant
]
[
psychanalyse
]
— Ψ → B → Φ · Le sol parle avant le langage.