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sinthome

[…] le saint est un riche. 

Il fait bien tout ce qu’il peut pour avoir l’air pauvre, c’est vrai, tout au moins sous plus d’un climat, mais c’est justement en ceci qu’il est un riche, et particulièrement crasseux parmi les autres, car ce n’est pas une richesse, la sienne, dont on se débarrasse facilement. Le saint se déplace tout entier dans le domaine de l’avoir. Le saint renonce peut-être à quelques petites choses, mais c’est pour posséder tout. Et si vous regardez de bien près la vie des saints, vous verrez qu’il ne peut aimer Dieu que comme un nom de sa jouissance, et sa jouissance, au dernier terme, est toujours assez monstrueuse. 

Nous avons parlé au cours de nos propos ici, analytiques, de quelques termes humains au rang desquels "le héros". Cette difficile question du "saint" je ne l’introduis ici que d’une façon anecdotique, et plutôt comme un support, un de ceux que je crois tout à fait nécessaires pour repérer notre position. Car bien entendu, vous l’imaginez : je ne nous place pas parmi les saints.

Auteur: Lacan Jacques

Info: 7 juin 1961

[ désir ] [ spécificité ] [ psychanalyse ] [ isolement ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

concept psychanalytique

La distinction radicale de l’idéal du moi - en tant qu’il n’y a pas tellement à supposer d’autre introjection possible - et du moi idéal, c’est que : 

– l’un est une introjection symbolique, comme toute introjection : l’idéal du moi, 

– alors que le moi idéal est la source d’une projection imaginaire [i(a)] 

Que ce qui se passe au niveau de l’un : que la satisfaction narcissique se développe dans le rapport au moi idéal, dépend de la possibilité de référence à ce terme symbolique primordial qui peut être monoformel, monosémantique : ein einziger Zug. 

Auteur: Lacan Marc-François

Info: 7 juin 1961

[ différence ] [ définition ] [ trait unaire ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

trait unaire

C’est dès le premier pas que fait FREUD dans l’articulation de ce que c’est que l’Identifizierung, l’identification, sous les deux formes où il l’introduit. 

1 ) Une identification primitive qu’il est extraordinairement important de retenir dans les premiers pas de son article - sur lesquels je reviendrai tout à l’heure - car ils constituent tout de même quelque chose qu’on ne peut pas escamoter, à savoir que FREUD implique, antérieurement à l’ébauche même de la situation de l’Œdipe, une première identification possible au père comme tel. 

Le père lui trottait dans la tête. Alors on lui laisse faire une première étape d’identification au père autour duquel il développe tout un raffinement de termes. Il appelle cette identification exquisément virile, exquisit männlich. Ceci se passe dans le développement, je n’en doute pas. Ce n’est pas une étape logique, c’est une étape de développement avant l’engagement du conflit de l’œdipe, au point qu’en somme il va jusqu’à écrire que c’est à partir de cette identification primordiale que pointerait le désir vers la mère et, à partir de là alors, par un retour, le père serait considéré comme un rival. 

Je ne suis pas en train de dire que cette étape soit cliniquement fondée. Je dis que le fait qu’elle ait bien paru nécessaire à la pensée de FREUD ne doit pas pour nous - au moment où FREUD a écrit ce chapitre - être considéré comme une sorte d’extravagance, de radotage. Il doit y avoir une raison qui nécessite pour lui cette étape antérieure, et c’est ce que la suite de mon discours essayera de vous montrer. Je passe… 

2 ) Il parle ensuite de l’identification régressive, celle qui résulte du rapport d’amour, pour autant que l’objet se refuse à l’amour. Le sujet, par un processus régressif, et vous voyez là, ça n’est pas la seule raison pointée pour laquelle effectivement il fallait bien, pour FREUD, qu’il y eût ce stade d’identification primordiale, le sujet par un processus régressif est capable de s’identifier à l’objet qui dans l’appel d’amour le déçoit. 

3 ) Tout de suite après nous avoir donné ces deux modes d’identification dans le chapitre Die Identifizierung, c’est le bon vieux mode qu’on connaît depuis toujours, depuis l’observation de DORA, à savoir l’identification qui provient de ce que le sujet reconnaît dans l’autre la situation totale, globale où il vit : l’identification hystérique par excellence. C’est parce que la petite camarade vient de recevoir, dans la salle où sont groupés les sujets un petit peu névrosés et zinzins ce soir-là, une lettre de son amant que notre hystérique fait une crise. Il est clair que c’est l’identification - dans notre vocabulaire - au niveau du désir. Laissons de côté… FREUD s’arrête expressément dans son texte, pour nous dire que dans ces deux modes d’identification - les deux premiers fondamentaux - l’identification se fait toujours par ein einziger Zug. Voilà ce qui à la fois nous allège de beaucoup de difficultés à plus d’un titre. Au titre d’abord de la concevabilité - qui n’est pas quelque chose qu’il y ait lieu de dédaigner - d’un trait unique. 

Deuxième point, ceci qui pour nous converge vers une notion que nous connaissons bien, celle du signifiant. Cela ne veut pas dire que cet einziger Zug, ce trait unique, soit par cela même donné comme tel, comme signifiant. Pas du tout ! Il est assez probable, si nous partons de la dialectique que j’essaie d’ébaucher devant vous, que c’est possiblement un signe. Pour dire que c’est un signifiant, il en faut plus. Il faut son utilisation ultérieure, dans une batterie signifiante ou, comme quelque chose qui a rapport à la batterie signifiante. Mais le caractère ponctuel de ce point de référence à l’Autre, à l’origine, dans le rapport narcissique, c’est cela qui est défini par cet ein einziger Zug. Je veux dire que c’est cela qui donne la réponse à la question : "comment intériorise-t-il ce regard de l’Autre", qui, entre les deux frères jumeaux ennemis, du moi ou de l’image du petit autre, spéculaire, peut faire à tout instant basculer la préférence ? 

Ce regard de l’Autre, nous devons le concevoir comme s’intériorisant par un signe - ça suffit - ein einziger Zug. 

Auteur: Lacan Jacques

Info: 7 juin 1961

[ résumé ] [ historique ] [ imaginaire ] [ symbolique ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

reflet

Il est très frappant de voir le petit enfant, parfois encore enclos dans ces petits appareils avec lesquels il commence d’essayer de faire les premières tentatives de la marche, et où encore même le geste de la prise du bras ou de la main est marqué du style de la dissymétrie, de l’inappropriation, de voir cet être encore insuffisamment stabilisé, même au niveau cérébelleux, néanmoins s’agiter, s’incliner, se pencher, se tortiller avec tout un gazouillis expressif devant sa propre image pour peu qu’on ait mis à sa portée un miroir mis assez bas, et montrant en quelque sorte d’une façon vivante le contraste entre cette chose dessinable d’un qui est devant lui projeté, qui l’attire, avec quoi il s’obstine à jouer, et ce quelque chose d’incomplet qui se manifeste dans ses propres gestes. 

Et là, ma vieille thématique du stade du miroir, pour autant que j’y suppose, que j’y vois un point exemplaire, un point hautement significatif qui nous permet de présentifier, d’imaginer, pour nous les points clés, les points carrefours où peut se faire jour, se concevoir le renouvellement de cette sorte de possibilité toujours ouverte au sujet, d’un autobrisement, d’un autodéchirement, d’une automorsure, devant ce quelque chose qui est à la fois lui et un autre. J’y vois une certaine dimension du conflit où il n’y a d’autre solution que celle d’un "ou bien ou bien".

Il lui faut ou le tolérer comme une image insupportable qui le ravit à lui–même, ou il lui faut le briser tout de suite, c’est-à-dire renverser la position, considérer comme annulé, annulable, brisable celui qu’il a en face de lui-même, et de lui-même conserver ce qui est à ce moment le centre de son être, la pulsion de cet être par l’image, cette image de l’autre - qu’elle soit spéculaire ou incarnée - qui peut être en lui évoquée. Le rapport, le lien de l’image avec l’agressivité est ici tout à fait articulable.

Auteur: Lacan Jacques

Info: 7 juin 1961

[ néoténie ] [ étonnement ] [ altérité ] [ division ] [ aliénation ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

thanatos

Si c’est le besoin de destruction qui crée l’objet, faut-il encore qu’il reste quelque chose de l’objet après l’effet destructif ? C’est pas du tout impensable. Non seulement ce n’est pas impensable, mais nous y retrouvons bien ce que nous–mêmes élaborons d’une autre manière au niveau de ce que nous appelons le champ de l’imaginaire et les effets de l’imaginaire. 

Car, si l’on peut dire, ce qui reste, ce qui survit de l’objet après cet effet libidinal, ce Trieb de destruction, après l’effet proprement thanatogène qui est ainsi impliqué, c’est justement ce qui éternise l’objet sous l’aspect d’une forme, c’est ce qui le fixe à jamais comme type dans l’imaginaire. Dans l’image il y a quelque chose qui transcende justement le mouvement, le muable de la vie, en ce sens qu’elle lui survit. C’est en effet même un des premiers pas de l’art pour le νοῦς [nouss] antique, en tant que dans la statuaire est éternisé le mortel. 

Auteur: Lacan Jacques

Info: 7 juin 1961

[ question ] [ pulsion ] [ archétype ] [ transformation ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

physique expérimentale

Le zéro absolu est défini comme 0 K, le point où l'énergie interne d'un système atteint son minimum théorique. Pourtant, aucune expérience ne peut l'atteindre, car la thermodynamique et la mécanique quantique interdisent l'immobilité parfaite. À mesure que la température diminue, l'évacuation de chaque fraction de chaleur supplémentaire requiert un travail exponentiellement plus important, et le troisième principe de la thermodynamique stipule qu'aucune suite finie d'étapes ne peut accomplir cette tâche. Même si cette barrière était franchie, la physique quantique impose une limite plus profonde : les particules ne peuvent jamais avoir simultanément une position et une quantité de mouvement parfaitement définies. Elles conservent un mouvement de point zéro, une légère oscillation inévitable qui empêche l'immobilité véritable.

Ce sont les laboratoires modernes, et non les nébuleuses obscures cosmiques, qui sont les endroits les plus froids de l'univers. Grâce au refroidissement laser, aux pièges magnétiques et aux techniques d'évaporation, les physiciens atteignent couramment des températures de l'ordre de quelques dizaines de picokelvins, bien inférieures à celles de tout environnement astrophysique naturel. À ces températures extrêmes, la matière révèle des comportements qui n'apparaissent que lorsque le bruit thermique est quasi nul. Les atomes forment des condensats de Bose-Einstein, les électrons circulent sans résistance dans les supraconducteurs et l'hélium devient un superfluide sans friction.

Ces plateformes ultra-froides permettent aux chercheurs d'explorer les fondements de la théorie quantique. Au voisinage du zéro absolu, les fonctions d'onde se propagent de manière cohérente à travers de nombreuses particules, rendant ainsi l'interférence et l'intrication quantiques visibles à l'échelle macroscopique. Les expériences étudient comment la mesure perturbe ces états subtils, offrant un éclairage nouveau sur l'effondrement de la fonction d'onde et la frontière entre les possibilités quantiques et les résultats classiques. Certains travaux théoriques suggèrent même que l'atteinte du véritable état fondamental exigerait une énergie, un temps ou une complexité infinis, confortant l'idée que le zéro absolu est une limite plutôt qu'une finalité.

Ces laboratoires, silencieux, contrôlés et d'une froideur inimaginable, sont devenus les frontières où se rencontrent la physique et la philosophie, révélant comment l'univers se comporte lorsque le mouvement lui-même disparaît presque.

Auteur: Kaku Michio

Info:

[ figée ] [ pétrifiée ] [ corrélation ]

 

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

biologie

S'opposant à la vision darwinienne d'une variation continue et graduelle, William Bateson publie en 1894 un ouvrage monumental, Materials for the Study of Variation, dans lequel il recense les cas de variations discontinues. Il distingue notamment la variation méristique*, qui concerne le nombre des parties répétitives (comme les segments d'un insecte ou les vertèbres d'un squelette), de la variation qualitative**.

Auteur: Deutsch Jean

Info: Le gène : Un concept en évolution (Éditions du Seuil, 2012) *changement quantitatif du nombre d'éléments répétitifs - pré-phénétique ** homéotique (changement qualitatif d'identité structurale : un organe en remplace un autre - pré-cladistique

[ historique ] [ paliers ] [ diachronicité ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

perception visuelle

Un photo-récepteur, un ocelle, non liés à un système nerveux ne permettent pas la vision. En conséquence, je ne considererai dans le présent ouvrage, que les yeux vrais présents chez les seuls animaux possédant des cellules nerveuses.


Auteur: Deutsch Jean

Info: La méduse qui fait de l'oeil et autres merveilles de l'évolution

 

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Ajouté à la BD par miguel

ouverture

Si je peux me permettre un conseil aux débutants, le voici : chérissez vos exceptions ! Sans elles, le travail devient tellement fastidieux que personne ne se donne la peine de le poursuivre. Gardez-les toujours à portée de vue. Les exceptions sont comme les briques apparentes d'un édifice en construction : elles annoncent la suite et indiquent où se situera l'étape suivante. 

Auteur: Bateson William

Info: WB, Beatrice Durham Bateson (1928). " William Bateson, FRS, naturaliste : ses essais et discours, ainsi qu'une brève biographie ", p. 324, Archives CUP

[ détails ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

biophysique

Cet article offre une synthèse élégante et riche autour du pore nucléaire, présenté comme l’une des machines moléculaires les plus complexes de la cellule. Il démontre que sa fonction repose moins sur une structure fixe que sur une dynamique de désordre organisé au cœur même du canal.

Le pore nucléaire comme gardien du noyau

Le pore nucléaire est un gigantesque complexe de protéines percé dans l’enveloppe nucléaire, qui régule en permanence le va‑et‑vient des molécules entre le cytoplasme et le noyau. Chaque seconde, des centaines à des milliers de molécules transitent par chacun des milliers de pores présents dans nos cellules, ce qui en fait un véritable carrefour vital de l’information cellulaire. Contrairement à une simple porte ouverte, ce complexe reconnaît les molécules qui s’approchent, distingue celles qui ont le droit de passer de celles qui doivent rester dehors, et agit ainsi comme un filtre sélectif hautement contrôlé.

Le rôle central du " désordre "

Le cœur fonctionnel du pore est occupé par des protéines appelées nucleoporines à répétitions FG (FG‑nucleoporins), dotées de queues intrinsèquement désordonnées qui se tortillent et se réorganisent en continu, " comme des herbes marines agitées par le courant ", expliquent les chercheurs. Ces protéines ne se plient pas dans une unique conformation stable, mais fluctuent, se rebondissent les unes aux autres et aux cargaisons, ce qui les rend quasiment impossibles à " figer " dans une image statique classique. On les décrit ainsi comme la " matière noire " du pore nucléaire, parce que leur dynamique, pas leur forme figée, est au fondement de la fonction.

Une barrière flexible et auto‑ajustée

Les études récentes, combinant microscopie de très haute résolution et modélisation computationnelle, montrent que la barrière centrale du pore n’est pas rigide, mais souple et reconfigurable en millisecondes. Lorsqu’une protéine de transport appelée karyophérine (ou " kap ") traverse le pore avec sa cargaison, elle s’attache aux queues FG et les tire vers le centre, créant un obstacle temporaire qui ralentit ou bloque le passage d’autres molécules. Cette interaction donne lieu à un " bouchon dynamique " qui se forme et se défait en continu, de sorte que le cœur du pore est constamment remodelé par les cargaisons elles‑mêmes pendant leur transit.

Le modèle de la " porte virtuelle "

Ces observations confortent un modèle proposé par le biologiste Michael Rout, celui de la " porte virtuelle ", où l’ordre n’est pas imposé par une barrière solide mais émerge d’un environnement en mouvement permanent. Dans ce cadre, le pore ressemble à une piste de danse très dense : seules les molécules qui " savent danser " avec la configuration locale sont capables de traverser, tandis que les autres sont repoussées ou retardées. Des travaux de modélisation, notamment ceux dirigés par Patrick Onck, suggèrent en outre que le canal central pourrait combiner des régions de type brosse (très flexibles) et des zones proches de condensâts ou de gels, c’est‑à‑dire de micro‑environnements fluides et concentrés, ce qui enrichit encore la palette de mécanismes possible.

Une vision renouvelée du fonctionnement moléculaire

En somme, le texte montre que la magnifique complexité du pore nucléaire repose sur une organisation de proche distance, guidée par la flexibilité, la transition rapide entre états et la capacité de l’environnement à se réorganiser en réponse aux invités qui passent. Ce n’est pas la rigidité, mais au contraire une certaine forme de désordre contrôlé qui assure la sélectivité et la vitesse du trafic moléculaire. Cette vision renverse l’idée classique du biologique comme une architecture mécanique figée, pour proposer une image du vivant où la fonction émerge d’un champ dynamique, continu et contextuel, au cœur même de la cellule.

(Remarque du système MTTV : Ici le pore nucléaire, loin d’être un simple canal ou une simple porte, apparaît comme une interface de discernement, où un pneuma‑prana en acte effectue un tri constant et infiniment rapide, laissant passer ce qui contribue à la complexification et à la durabilité du vivant. Ce n’est pas du chaos, mais une logique de dialogue cinétique entre source in‑formante et formes en construction, où chaque passage est à la fois un signal B et un acte inaugural de ce qui sera construit ensuite.

Autrement dit, le MTTV-FLP ne se plaque pas à la science comme un voile mystique : il essaie de montrer que, là où la science voit des mécanismes, il y a une structure de dialogue, de présence, de sélection et de complexification qui justifie pleinement, à ses yeux, d’employer des termes comme pneuma, prana, infinité, co‑construction spirituelle du réel – tout en restant rigoureusement ancré dans l’observation du vivant. )

 

Auteur: Internet

Info: Quanta Magazine " Disorder Drives One of Nature’s Most Complex Machines " (mars 2026) - Yasemin Sapakoglu. Synthèse perplexity-ai. Ici le signal B ≈ la dynamique sélective du passage, qui juge en continu de la compatibilité entre " ce qui vient " et " ce qui est là ".

[ gnose de l'instant ] [ nucléopore ] [ constante adaptation ] [ nano-monde ] [ microbiologie ]

 

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste