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états-unis

Barry Goldwater était le candidat républicain à la présidence en 1964, plus à droite et plus radical que tous ses prédécesseurs. Son extrémisme fit de lui une cible facile pour la campagne du démocrate Lyndon B. Johnson. Le slogan de Goldwater, " Dans votre cœur, vous savez qu’il a raison ", fut contré par le slogan d’un humour redoutable : " Dans vos tripes, vous savez qu’il est fou ». Goldwater fut écrasé aux élections.


Auteur: Foer Steven de

Info: La santé mentale de Trump et l'éventuelle succession par Vance. Dans "De Standaard" du 3-4-2026

[ pouvoir sémantique ] [ votations ]

 

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Ψ → B → Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

existence

Demander au monde d'être le contenant d'un mystère caché que nous devons déceler pour mieux accepter la vie est une illusion. Le monde ne détient rien, nous détenons ce que nous voulons faire de lui.

Auteur: Laquièze Christopher

Info: Le Silence de la Joie

[ responsabilité ] [ univers ] [ impersonnel ] [ cosmos indifférent ] [ croyances illusions ]

 

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Ψ → B → Φ · Le carbone sp³ : première forme stable, roche-mère physico-chimique.

rétrospection

Chaque fois que nous plongeons dans les méandres de notre mémoire, nous ne nous contentons pas de récupérer une image figée du passé ; nous engageons un processus actif de reconstruction. Nos souvenirs, loin d'être des répliques exactes, sont plutôt des reconstitutions, des récits retravaillés par notre cerveau, teintés de nos croyances actuelles, de nos connaissances et de nos émotions. Cela signifie que notre compréhension du passé, et par extension notre interaction avec le présent, est continuellement façonnée et reformulée par ces souvenirs revisités.

Auteur: Laquièze Christopher

Info: Le Silence de la Joie

[ homéostasie mentale ] [ introspection ] [ remémorations ]

 

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Ψ ⇒ B ⇒ Φ · La pensée n'est pas dans la tête. Elle passe à travers.

dualité

La main qui tisse le fil du malheur est la même que celle qui tente de retenir la chute.


Auteur: Laquièze Christopher

Info: La Rosa Perdida

[ unicité ] [ source ]

 

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Ψ ⇒ B ⇒ Φ · Aligner les seuils, pas les horloges.

jouer en groupe

Faire de la musique ensemble n'est pas un truc de compétition mais une entreprise dans laquelle chacun est supposé s'entraider.

Auteur: Frisell Bill

Info: Music is not about competing, it's about rescuing each other

[ formation ] [ adaptation ] [ harmonie ]

 

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Ψ ⇒ B ⇒ Φ · L'émotion traverse le temps comme l'eau traverse le sol.

émotion

"Il fallait finir par une danse" 

Stéphane Voirin a ému le monde entier en dansant lors des obsèques de sa compagne, Agnès Lassalle, professeure d'espagnol tuée d'un coup de couteau par un de ses élèves de seconde.

En quelques minutes, Stéphane Voirin est devenu "l'homme qui danse". À l'issue des obsèques de sa compagne, Agnès Lassalle, une professeure d'espagnol mortellement poignardée par l'un de ses élèves en février à Saint-Jean-de-Luz, cet ancien militaire a esquissé quelques pas de danse. Un moment d'intimité, seul face à son cercueil, qui s'est transformé en moment d'humanité, partagé par des millions de personnes. 

C'était aussi une façon de dire "au revoir" à cette passionnée de danse alors que le matin du drame, ce 22 février, avait si mal commencé. "C'est une mauvaise image. Elle était pressée parce qu'on est toujours un peu pris par les horaires. On s'est juste fait un smack comme ça avant de partir. Elle me déposait en bas de son école et c'est la dernière image que j'ai d'Agnès. Je n'ai même pas eu le temps d'apprécier cet adieu", raconte-t-il, secoué de sanglots, à Audrey Crespo-Mara dans la vidéo en tête de cet article. 

En même temps, comment pouvait-il se douter que sa femme bien-aimée, celle qui a partagé sa vie pendant treize ans, allait subir l'abominable ? "Je n'imaginais pas un drame comme ça. Quand j'ai rejoint l'école et que j'ai vu le dispositif : il y a plein de lumières qui s'allument un peu partout, les ambulances qui ne bougeaient pas, tout le monde était là, un peu dans l'attente. Et puis, une personne est venue et m'a dit : 'c'est Agnès, c'est fini'. Mais je le savais déjà", lâche-t-il. Quelques minutes après, Stéphane Voirin apprendra que c'est un élève qui a poignardé son épouse. "La première chose qui m'a préoccupé, c'est de savoir si elle avait souffert ou pas. J'ai su que non et ça m'a soulagé", ajoute-t-il. Une autre chose l'a très vite tracassé : sa femme voulait donner ses organes ; il n'a donc plus eu qu'une obsession, trouver un médecin du Samu et lui dire. "C'est comme ça que j'ai géré la situation sur le moment", assure-t-il.

Puis viendra le moment de la cérémonie et des hommages. Stéphane Voirin a tout de suite "voulu danser avec elle". "C'est ma manière de dire au revoir à Agnès parce qu'il faut bien marquer le coup. On s'est connu sur une danse, donc il fallait finir par une danse, c'est comme ça", estime-t-il. Il entame alors quelques pas, virevolte avec ses grands bras fins écartés en un geste gracieux. Le tout, sur l'air de "Je ne repartirai pas", version française de "L.O.V.E.", l'un des plus grands succès de Nat King Cole.  "J'ai voulu mettre une musique particulière. Agnès était ma complice, ma compagne, mon amie, c'était tout à la fois. Je voulais lui dire : 'je t'aime'", témoigne-t-il, avec un large sourire. Il sera très vite rejoint par plusieurs duos de danseurs. "Il y a des gens que je ne connaissais pas et j'ai trouvé ça merveilleux qu'ils aient de la joie dans ce moment. Ça m'a bouleversé", se souvient-il. 

Faire d'une tragédie quelque chose de bien

Cette danse a 
été vue des millions de foisUn écho qui a d'abord déstabilisé Stéphane Voirin. "Je ne m'attendais pas à ce que ça sorte de chez nous. Quand j'ai découvert ça, j'ai été très inquiet parce que pour moi les réseaux sociaux, c'est plutôt source d'inquiétude. Mais quand j'ai commencé à lire les commentaires qui étaient en grande majorité très positifs, j'ai été enchanté", explique-t-il. Pour lui, "les gens avaient compris que c'était du respect, de l'amour". Une façon de sortir vainqueur face à l'adversité. "À ce moment-là, ça va paraître idiot, mais je me suis dit : 'on a pu donner de l'amour à tellement de personnes, c'est génial. Nous avons gagné. On a fait d'une tragédie quelque chose de bien et de positif", souligne-t-il.  

Des témoignages qui ont aussi permis à cet ancien pilote d'hélicoptère de vivre son deuil plus sereinement. "Si je vais bien deux mois après un assassinat, c'est grâce à vous tous. Tous ces messages que j'ai reçus, ça vous porte. Vous ne pouvez pas baisser les bras", admet-il. L'amour de sa femme, même absente, le porte aussi. Comme en témoigne cette anecdote que Stéphane Voirin s'empresse de raconter. Cela s'est passé trois semaines après la mort de sa compagne, dans le bureau d'un notaire ; il découvre une lettre jointe au testament. "Je ne le savais pas, c'était une lettre où elle abordait des choses importantes qui lui tenaient à cœur, et où elle me remercie d'avoir été quelqu'un de bien pour elle. C'est des preuves d'amour merveilleuses", dévoile-t-il, alors qu'une larme coule sur sa joue. 

Et que dire sur le meurtrier, cet adolescent de 16 ans, mis en examen pour "assassinat" et placé en détention provisoire ? Après un silence, Stéphane Voirin avoue qu'il "n'a pas trop pensé à cette personne". "Les premières personnes auxquelles j'ai pensé, et c'était très rapidement, c'étaient les parents de ce lycéen parce que j'ai su par des gens fiables et sincères que c'étaient de très bons parents". Alors la seule question qu'il se pose vraiment, c'est "pourquoi ?". "Qu'est-ce qui a pu faire qu'un gamin normal de 16 ans puisse arriver à de telles extrêmes", s'interroge-t-il. Pour lui, une chose est sûre, "ce lycéen va aller en prison". "C'est normal, il a fait un geste abominable. Il va sortir un jour ou l'autre, toujours trop tôt à mon goût, c'est certain. Mais il y a des gens compétents qui décideront à ce moment-là et lui, il aura une chance à saisir. Agnès n'en aura pas, de seconde chance", conclut-il, en prenant une grande respiration. Comme pour mieux supporter le poids du chagrin.  

Auteur: Internet

Info: https://www.tf1info.fr/ - 30 avril 2026 - Le danseur chorégraphe Benjamin Millepied réagira avec ces mots sur twitter en partageant la vidéo : "une des scènes de danse les plus tragique, et les plus belle, que j'ai jamais vu"

[ séparation ] [ couple ] [ mémoire collective ] [ mystère ]

 

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

Ψ ← B ← Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.

orient-occident

Que par 5 degrés de latitude Nord, 77,5 de longitude Est, et 37° à l'ombre, une boutique qui n'offre que des beignets au curry plus légers que du vent juge encore utile de rappeler qu'elle est " orientale " mérite réflexion. À Tours, à Brême, à Brescia imagine-t-on une " Cordonnerie occidentale " ou une enseigne " Aux confitures de l'Occident " ? Non, n'est-ce pas : cela paraîtrait bizarre, voire un rien défaitiste. Moins sans doute si Attila, Tamerlan ou Soliman avaient réussi dans leurs entreprises et conquis l'Europe. Le contraire s'étant produit nous avons imposé nos mœurs, nos mesures, nos méridiens, nos Dieux, manipulé les marchés, annexé à notre seul profit la géographie. Le Christ et la canonnière, l'alcool et le goupillon. Pendant quelques siècles, l'Occident chrétien a été le centre, et la planète la banlieue de l'Europe. On ne désigne pas le centre, on définit par rapport à lui les différents points de la périphérie.


Auteur: Bouvier Nicolas

Info: Le poisson-scorpion

[ nord-sud ]

 

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ouverture

Je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici.


Auteur: Bouvier Nicolas

Info: Le poisson-scorpion

[ périple ]

 

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Ψ → B → Φ · Coordination ≠ synchronisation.

périple

On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels.


Auteur: Bouvier Nicolas

Info: Le poisson-scorpion

[ inconfort ] [ initiatique ] [ risquer ]

 

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Ψ ⇒ B ⇒ Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.

insectes

— Et vous, mademoiselle l’araignée ? demanda James. Vous aime-t-on aussi dans le monde ?

— Non, hélas, répondit mademoiselle l’araignée dans un long et bruyant soupir. On ne m’aime pas du tout. Et pourtant je ne fais que le bien ? J’attrape des mouches et des moustiques à longueur de journées. Je suis quelqu’un de très convenable.

— Je n’en doute pas, dit James.

— On est très injuste pour les araignées, poursuivit l’araignée. Il y a huit jours à peine, ta tante Éponge a chassé mon pauvre père par le trou de vidage de la baignoire.

— Quelle horreur ! s’écria James.

— J’ai tout observé d’un coin du plafond, murmura l’araignée. C’était épouvantable. Nous ne l’avons plus revu.

Une grosse larme roula le long de sa joue pour s’écraser bruyamment sur le sol.

— Mais est-ce que ça ne porte pas malheur de tuer une araignée ? demanda James.

— Bien sûr que ça porte malheur ! cria le mille-pattes. C’est très dangereux ! Il suffit de penser à ce qui est arrivé à Tante Éponge quelques jours après ce crime ! Elle a été écrabouillée par la pêche ! Nous l’avons bien senti en passant dessus. Quelle satisfaction pour vous, mademoiselle l’araignée !

— C’était en effet très satisfaisant, répondit mademoiselle l’araignée.

Auteur: Dahl Roald

Info: James et la grosse pêche

[ arachnophobie ] [ homme-animal ]

 

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Ψ ± B ± Φ · Le sol parle avant le langage.