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intellectuel séculaire

[…] Lamennais, avec son syncrétisme de philosophie et ses idées politiques surannées et vagues, n’est plus qu’un penseur de seconde main et un libéral attardé, à la manière de Benjamin Constant ou de tout autre. Il n’a pas un atome de plus ! Avec Saint-Simon, Fourier ou Proudhon, on se sent remué, sur une aile robuste, dans le vide de prodigieuses chimères, et l’on y perd la respiration de son esprit et le regard de sa raison ; mais avec Lamennais, on retombe tout platement dans cette petite mare croupissante du Rationalisme, laissée par le torrent du Protestantisme écoulé, et où tant d’esprits contemporains se sont perdus… car l’Esprit humain est comme le corps, cette chose magnifique d’équilibre fragile, qui parfois se retire, vivant, d’une mer en furie et meurt vautré dans quatre pieds de vase et d’eau.

Auteur: Barbey d'Aurevilly Jules

Info: Les prophètes du passé, éditions La onzième heure, 2025, page 100

[ critique ] [ vacheries ] [ comparaison ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

Ψ ← B ← Φ · Mettre en veille entre les cycles. Propager uniquement si Φ réinjecte Ψ.

catholicisme libéral

De tous les hommes qui devaient trahir la Vérité, celui qui fut l’abbé de Lamennais est certainement le plus aveugle et le plus coupable. Sans doute, la Vérité fait immensément pour tous les hommes, quand ils vont à elle et qu’ils la choisissent. Elle leur donne une force qui élève la leur à sa plus haute puissance. Elle ajoute son être à leur être ; mais pour l’abbé de Lamennais, je ne crains pas de le dire, elle avait tout fait, même ses facultés. Des hommes qui ne connaissent rien à la profondeur de l’Église romaine ont regardé comme une faute politique de n’avoir pas enchaîné au trône pontifical, par les liens d’une grande dignité, l’ambition d’un prêtre dont l’orgueil fut enivré par la Gloire. Des voix accoutumées à blasphémer ou à nier Dieu ont dit son Église ingrate ou imprévoyante. Cela devait être. Et cependant l’Église, qu’on accuse, avait plus fait pour l’abbé de Lamennais que si elle lui eût ceint le front d’un bandeau de pourpre ; car, indépendamment de cette gloire à laquelle, plus que personne, elle a contribué, elle lui avait éclairé la tête de sa vaste et lumineuse doctrine. Elle avait créé son génie. Comme on ne prend bien la mesure des hommes que quand ils sont renversés, et que l’ombre et le corps ne s’ajustent exactement que par terre, Lamennais tombé maintenant dans des doctrines de néant, comme Lucifer dans les ténèbres, nous fait mieux juger du Lamennais debout, dans la clarté vive de sa foi. L’Esquisse d’une philosophie, placée en regard de l’Indifférence en matière de Religion ; les Paroles d’un Croyant, pastiche impie de la Parole qui ne s’imite pas, ou des livres comme le Passé et l’Avenir du Peuple, l’Esclavage moderne, etc., comparés au Progrès de la Révolution, sont des attestations suffisantes de la force individuelle de cet esprit et de la force qu’il tenait de la vérité impersonnelle. C’est à confondre d’étonnement et à pénétrer d’une terreur salutaire. Non seulement, dans l’Esquisse, dans les Paroles d’un Croyant, dans le Passé et l’Avenir du Peuple, etc., le fond des choses s’est rapetissé, la pensée a souffert dans ce qu’elle a de plus intime ; mais ce qui reste parfois aux intelligences égarées, aux grands coupables de l’esprit, — car l’esprit a ses scélérats comme la conscience, — l’Art lui-même a fléchi ; la forme s’est altérée, la Rose divine s’est effeuillée, et tout Lamennais a péri. Littérairement, je n’ai point à prouver cet effacement d’un grand talent devenu vulgaire. Beaucoup d’esprits, parmi ceux qui n’ont ni les anciennes croyances que l’abbé de Lamennais a abandonnées, ni l’horreur des nouvelles qu’il a embrassées, ont remarqué cet affaissement d’une haute intelligence, au double point de vue de la pensée philosophique et de l’art d’écrire.

Auteur: Barbey d'Aurevilly Jules

Info: Les prophètes du passé, éditions La onzième heure, 2025, pages 95-96

[ critique ] [ élévation intellectuelle ] [ chute ] [ involution ] [ trahison ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

Ψ → B → Φ · Rien n'est secret. Tout doit rester ouvert, visible, contestable.

écrivain-sur-écrivain

Car c’est là le trait caractéristique de cette figure si moderne de Chateaubriand, dont le monde moderne s’est épris par amour de soi-même, parce qu’il y reconnaissait ses contradictions et ses orages, ses manières de sentir et ses manières de penser. Tour à tour, — on vient de le voir, — Chateaubriand a invoqué le passé et l’a foulé aux pieds, comme il a glorifié l’avenir et l’a maudit. À la première vue, on dirait qu’il a voulu être en mesure avec toutes les idées et sauver sa gloire des blessures du Temps sur tous les pavés. Mais, à la seconde, quand on l’a étudié, une telle idée s’efface bientôt. Il n’avait pas cette profondeur. La combinaison et la suite qu’elle suppose dans le caractère étaient impossibles à cet esprit changeant, contrasté, en perpétuelle opposition avec lui-même. S’il eut bien la coquetterie de sa gloire, il n’en eut point l’entente gênante et coûteuse. Homme de son temps (hélas ! c’est presque une injure), il n’était capable d’aucun cruel sacrifice, même à lui. Le soin qu’il eût pris aujourd’hui de sa gloire, il l’eût lassement, nonchalamment abandonné le lendemain. Jeune, il avait la fatigue de la vie : il écrivait René ; vieux, il traçait ses funéraires Mémoires d’Outre-Tombe avec le néant de tout dans le cœur. C’était sans plan, sans idée arrêtée qu’il allait et revenait du passé à l’avenir et de l’avenir au passé. Il se berçait au tangage de ce siècle qui s’en va échouer sur on ne sait quels écueils. Comme son époque, il était naturellement contradictoire, anarchique, même quand il voulait ne pas l’être, entraîné par son sentiment et remporté par sa raison, écartelé à ces deux infinis, comme disait Lamennais, un Écartelé du même genre, mais dont les membres rompus sont à présent dispersés et traînent par les chemins, méconnaissables et immondes, sur toutes les claies du mépris ! Certes, Chateaubriand fut moins coupable. Il n’a, du moins, rien apostasié. Si l’on rencontre dans ses ouvrages des idées contraires, s’il a fait de ses œuvres une espèce de musée d’armes pour toutes les causes, c’est que dans sa tête, tourbillon vivant, comme dans son époque, les idées s’entrechoquaient à grand bruit. Je ne sache qu’une chose sur laquelle il n’ait pas varié : c’est son opinion sur les Monarchies constitutionnelles. Il avait pris racine en cette erreur, mère de toutes ses fautes, car l’Erreur est essentiellement prolifique. Terrible Mégère de l’esprit qu’elle épouse, elle l’asservit par ses enfants ! Comme ses contemporains, plus développé par l’imagination que par la volonté, Chateaubriand était dupe de la forme des choses. Il fut souvent trahi par les plus belles phrases qu’il ait écrites, comme Napoléon par ses maréchaux. Au fond, rhéteur, s’il a bien parlé des rhéteurs, c’est qu’il a pu les étudier comme Massillon étudiait, sur le sien, les tendresses du cœur de la femme. Je l’ai dit au commencement de cette Étude, la gloire de cet homme ira diminuant. Ce que les années, ces Vanneuses des divers mérites des hommes, pourront tirer de sa mémoire ne sera guère ce qu’on croit, et ce qui, de son temps, le fit admirer. Sur ces sophismes anéantis, sur les contradictions détruites, la Postérité, qui aura vu la prophétie réalisée, saluera le Prophète et oubliera le rhéteur passionné d’un temps accompli. Alors Chateaubriand aura sa véritable place aux yeux de ce monde qui n’aime pas ceux qui le devinent, mais qui les respecte, tout en leur cachant son respect, par haine d’eux, jusque sous le nom qu’il leur donne, quand il les appelle — comme aujourd’hui, — des Prophètes du passé !

Auteur: Barbey d'Aurevilly Jules

Info: Les prophètes du passé, éditions La onzième heure, 2025, pages 92-94

[ critique ] [ paradoxal ] [ contemporain ] [ hésitant ] [ réception posthume ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

Ψ ⇄ B ⇄ Φ · L'émotion traverse le temps comme l'eau traverse le sol.

écrivain-sur-écrivain

Mais j’abandonnerai ces rapprochements et ces contrastes, et je prendrai Chateaubriand tel qu’il apparut à l’Europe, au commencement du dix-neuvième siècle, le Génie du Christianisme à la main. Le mot n’est pas trop fort ; dans les circonstances où se trouvaient la France et l’Europe, c’était presque une apparition que la publication de ce livre. Ce fut comme quelque chose de surnaturel et d’astral. Le Génie du Christianisme n’était pas cependant une de ces manifestations de la pensée qu’on regarde comme les monuments qu’elle laisse derrière elle dans son court passage ici-bas. Ce n’était point une théodicée chrétienne (le plus beau livre qui soit à faire, après l’épuisement de toutes les opinions philosophiques) démontrée par une de ces intelligences qui possèdent l’omnipotence de l’abstraction et donnent à la Foi, cette faculté divine, qui, comme Dieu, ne se défend pas contre les négations de l’homme, la redoutable puissance de la Raison. C’était tout simplement une apologie, mais l’apologie détaillée et grandiose d’une religion qui répond à toutes les facultés de l’être humain. Elle était écrite d’ailleurs avec un éclat d’imagination, qui parut merveilleux après la didactique, raisonneuse et sèche époque qui venait de se fermer. Je n’ai point à risquer ici la moindre appréciation littéraire ; mais mon sujet m’oblige à remarquer qu’en publiant son Génie, Chateaubriand, qui avait définitivement rompu avec les faux enfantillages de l’Essai sur les Révolutions, avait eu l’instinct des circonstances et prévu le rétablissement d’un ordre de choses qui échoua par les raisons les plus profondes, mais qui ne se refera jamais, quand il aura été troublé, qu’à l’aide des idées religieuses. Chrétien, c’est-à-dire catholique, car il n’y a pas deux manières d’être chrétien, Chateaubriand bénéficia immédiatement de la vérité qu’il proclamait à la face d’une société fatiguée de guillotine et de Néant, ces deux aboutissants de la philosophie. Les Considérations sur la France du grand de Maistre avaient frappé les penseurs, les hommes d’État, les esprits qui comprennent avant les autres le sous-entendu des choses humaines que l’Événement dit tout haut plus tard ; mais le Génie du Christianisme saisit généralement toutes les classes d’esprits et même les femmes. C’était suprêmement un livre du passé, que cette glorification de dix-huit siècles de christianisme. L’auteur y rendait un hommage sans réserve aux institutions, aux systèmes, aux gouvernements que le christianisme avait produits. Il n’accusait pas ces gouvernements d’avoir vieilli, de n’être plus bons pour les générations présentes ; il disait, au contraire, que si les sociétés politiques pouvaient se reconstituer après avoir été brisées comme elles l’avaient été, ce devait être en revenant aux principes qui ne changent point, en prenant pour types des reconstructions sociales les impérissables modèles qu’on avait essayé de détruire. Mais par cela même qu’il était du passé, le Génie du Christianisme était suprêmement aussi un livre d’avenir. N’y était-il pas nettement établi à vingt endroits, que, hors la vérité, l’impérieuse vérité chrétienne, il n’y avait plus que ténèbres dans l’intelligence, corruption ou barbarie dans les mœurs ?

Auteur: Barbey d'Aurevilly Jules

Info: Les prophètes du passé, éditions La onzième heure, 2025, pages 81-82

[ réception critique ] [ contexte ] [ éloge ] [ structurant ] [ succès ]

 
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Ajouté à la BD par Coli Masson

Ψ ⇒ B ⇒ Φ · Le collectif ne précède pas l'individu : il le rend possible.

écrivain-sur-écrivain

C’est que Chateaubriand, malgré une valeur qu’il s’agit d’apprécier sans l’amoindrir, n’est point de si haute et de si pure origine que Bonald et de Maistre. Il n’a point l’incorruptibilité de ces deux cèdres. Homme de transition, il est perméable aux passions, aux manies, aux maladies de son temps. Ce qui fait sa faiblesse a étendu sa renommée. Mais si cette renommée a mieux rempli la voix tumultueuse des hommes, si cette pourpre a jeté plus de feu, comme dit Bossuet, ce feu s’éteindra, cette pourpre passera plus vite. Esprit de transition, gloire de transition : voilà la règle. Ce qu’on prend à la Vérité éternelle pour le donner au Temps, consommateur égoïste et ingrat, le Temps ne le rend jamais et l’a bientôt dévoré.

Auteur: Barbey d'Aurevilly Jules

Info: Les prophètes du passé, éditions La onzième heure, 2025

[ éternel-temporel ] [ réception posthume ] [ critique ] [ présage ] [ esprit du temps ] [ comparaison ] [ consensus éphémère ]

 
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Ajouté à la BD par Coli Masson

Ψ ⇄ B ⇄ Φ · Mettre en veille entre les cycles. Propager uniquement si Φ réinjecte Ψ.

hommes-par-homme

En France, dès qu'il y a cinq messieurs dans un salon, il y a cinq gouvernements en présence.

Auteur: Zola Emile

Info: Les Rougon-Macquart, tome 6 : Son Excellence Eugène Rougon

[ Gaule ] [ discutant ] [ politique ] [ opinions ] [ pluralité ]

 
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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

Ψ ⇒ B ⇒ Φ · Rien n'est secret. Tout doit rester ouvert, visible, contestable.

littoral

Mais à ce moment les maisons disparurent des deux côtés de la rue, ils débouchèrent sur le quai, la baie tout entière se déploya devant eux et elle ne put sempêcher de sécrier : " Oh ! que cest beau ! " Car la grande assiettée d'eau bleue était posée devant elle ; le phare austère et blanc de vieillesse se dressait au milieu, très loin ; et à droite aussi loin que portait la vue, diminuant, disparaissant peu à peu, en plis doucement allongés, s'étendaient les dunes vertes chargées d'herbes folles et donnant l'impression de s'enfuir vers un pays lunaire, inhabité des hommes.

Auteur: Woolf Virginia

Info: Vers le phare (La promenade au phare)

[ rive ] [ émerveillement ]

 
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Ajouté à la BD par miguel

Ψ → B → Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.

écrivain-sur-écrivain

La Législation primitive, démontrée par l’impossibilité absolue où se trouve l’homme de créer sa langue pour penser ce qu’il pense, est un livre rigoureusement philosophique, écrit pour les superstitieux du raisonnement, qui tiennent en estime les choses de la philosophie ; mais la force réelle de ce livre, aux yeux des hommes plus hauts que les formes syllogistiques du langage, c’est de plonger à mi-corps et par les racines dans l’Histoire, cette source de tout pour l’esprit humain. J’appellerais volontiers un pareil ouvrage : la preuve faite par la métaphysique de la nécessité d’une révélation. D’une ordonnance presque géométrique, vaste de déduction en même temps que sévère, la Législation primitive, dont les autres livres de Bonald sont des corollaires, contient en germe toutes les opinions qui composèrent la longue vie intellectuelle de son auteur. Qui ne sait que le propre de toute œuvre rigoureusement systématique est de tenir, en quelque degré, l’esprit qui l’a conçue dans un éternel esclavage ? Seulement, pour Bonald, un tel esclavage fut fécond.

Auteur: Barbey d'Aurevilly Jules

Info: Les prophètes du passé, éditions La onzième heure, 2025, page 64

[ éloge ] [ référence ] [ principiel ]

 
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Ajouté à la BD par Coli Masson

Ψ ↔ B ↔ Φ · La transduction précède la computation.

réel projeté

La distinction traditionnelle entre une "réalité extérieure" indépendante et notre connaissance de celle-ci devient intenable. La fonction d'onde et les résultats de mesure sont mieux compris comme encodant de l'information plutôt que comme décrivant des propriétés pré-existantes des objets. Cette perspective s'aligne avec les interprétations informationnelles de la mécanique quantique (comme le QBisme ou la mécanique quantique relationnelle) et a été renforcée expérimentalement par mes propres travaux sur l'intrication de photons et la téléportation quantique. Elle représente un raffinement moderne et expérimentalement ancré de la vision de Copenhague, dépassant les débats sur les variables cachées ou les mécanismes d'effondrement pour adopter une posture épistémologique plus profonde : la mécanique quantique décrit ce qui peut être connu, et non ce qui "est" au sens réaliste classique.

(Cette déclaration est particulièrement précieuse parce qu'elle vient d'un expérimentateur de premier plan plutôt que d'un pur théoricien, ancrant la philosophie dans des résultats de laboratoire durement acquis. )

Auteur: Zeilinger Anton

Info:

[ limitation ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

Ψ ⇒ B ⇒ Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.

géopolitique

La fenêtre d’opportunité qui existait jusqu’à hier pour qu’un système de règles soit mis en place s’est refermée. L’idée même d’une limite à la logique de la force, de la finance et des cryptomonnaies, à l’emballement de l’IA et des technologies convergentes, ou au basculement de l’ordre international vers la jungle, est sortie du domaine du concevable.

Auteur: Empoli Giuliano da

Info: L'Heure des prédateurs

[ pessimisme ] [ perdu ]

 

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

Ψ ± B ± Φ · Une occurrence isolée de B est structurellement inefficace.