Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info
Rechercher par n'importe quelle lettre



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Dictionnaire analogique intriqué pour extraits... Recherche mots ou phrases tous azimuts... Outil de précision sémantique et de réflexion communautaire... Voir aussi la rubrique mode d'emploi. Jetez un oeil à la colonne "chaînes". ATTENTION, faire une REINITIALISATION après  une recherche complexe. Et utilisez le nuage de corrélats ... Lire la suite >>
Nuage de corrélats : pour l'activer, cochez seulement catégorie et tag dans la recherche avancée à gauche.
Résultat(s): 98445
Temps de recherche: 0.1219s

fonction paternelle

J’ai assez parlé devant vous de la tragédie, pour que vous sachiez que pour HEGEL - quand il la situait dans La phénoménologie de l’esprit - il est pensable que ces mots de tragédie chrétienne soient en quelque sorte liés à la réconciliation, la Versöhnung qu’implique la rédemption étant aux yeux de HEGEL ce qui du même coup résout le conflit de la tragédie ou l’impasse fondamentale de la tragédie grecque, et par conséquent, ne lui permet pas de s’instituer sur son plan propre, tout au plus elle instaure le niveau qui est celui de ce qu’on peut appeler une "divine comédie", celle dont les fils sont au dernier terme tous tenus par Celui en qui tout lien, fût-ce au-delà de notre connaissance, se réconcilie.

Sans doute, l’expérience va-t-elle contre cette saisie noétique où vient sans doute échouer en quelque partialité la perspective hégélienne, puisque aussi bien renaît, après cette voix humaine, celle de KIERKEGAARD, qui lui apporte une contradiction. Et aussi bien le témoignage de l’Hamlet de SHAKESPEARE - auquel vous savez qu’il y a deux ans nous nous sommes longtemps arrêtés – est là pour nous montrer autre chose, une autre dimension qui subsiste, qui à tout le moins ne nous permet pas de dire que l’ère chrétienne clôt la dimension de la tragédie.

Hamlet est-il une tragédie ? Sûrement ! Je crois vous l’avoir montré. Est-il une tragédie chrétienne ? C’est bien là où l’interrogation de HEGEL nous retrouverait, car à la vérité, vous le savez, dans cet Hamlet n’apparaît pas la moindre trace d’une réconciliation. Malgré la présence à l’horizon du dogme de la foi chrétienne, il n’y a dans Hamlet, à aucun moment, un recours à la médiation d’une quelconque rédemption. Le sacrifice du fils dans Hamlet reste de la pure tragédie.

Néanmoins, nous ne pouvons absolument éliminer ceci - qui n’est pas moins présent dans cette étrange tragédie - ceci que j’ai appelé tout à l’heure la dimension du dogme de la foi chrétienne à savoir que le père, le ghost - celui qui au-delà de la mort révèle au fils, et qu’il a été tué, et comment, et par qui - est un père damné.

Étrange, ai-je dit de cette tragédie - dont assurément je n’ai pas devant vous pu épuiser dans mon commentaire toutes les ressources - étrange donc cette contradiction de plus, sur laquelle nous ne nous sommes pas arrêtés, qui est qu’il n’est pas mis en doute que ce soit des flammes de l’enfer, de la damnation éternelle, que ce père témoigne. Néanmoins, c’est en sceptique, en élève de MONTAIGNE, a-t-on dit que cet HAMLET s’interroge : "to be or not to be... dormir, rêver peut-être..." : cet au-delà de la vie nous délivre-t-il de cette vie maudite, de cet "océan d’humiliation et de servitude" qu’est la vie ?

Et aussi bien, nous ne pouvons pas ne pas tracer l’échelle qui s’établit de cette gamme, qui de la tragédie antique au drame claudélien, pourrait se formuler ainsi : au niveau d’ŒDIPE, le père déjà tué sans même que le héros le sache, "il ne savait pas" non seulement que ce fût par lui que le père fût mort mais même qu’il le fût, et pourtant le fond, la trame de la tragédie, implique qu’il l’est déjà, au niveau d’HAMLET - ce père - damné.

Qu’est-ce que cela pour nous, au-delà du fantasme de la damnation éternelle, peut vouloir dire ? Est-ce que cette damnation n’est pas liée, pour nous, à l’émergence de ceci : qu’ici le père commence de savoir ? Assurément il ne sait pas tout le ressort, mais il en sait plus qu’on ne croit, il sait en tout cas qui l’a tué et comment il est mort.

Auteur: Lacan Jacques

Info: 10 mai 1961

[ philosophie ] [ théâtre ] [ interprétation ] [ question ] [ christianisme ] [ influence ] [ évolution ] [ inconscient ] [ complexe ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Coli Masson

promettre

Une promesse est une dette.

Auteur: Istin Jean-Luc

Info: Elfes, tome 21 : Renaissance

[ obligation ] [ définition ]

 
Commentaires: 2
Ajouté à la BD par miguel

existence

Quand on a tout pour être heureux, on ne doit plus se battre pour sa vie, et donc on ne se bat plus dans la vie. Et quand on ne se bat plus, on perd l'expérience, on oublie tout, jusqu'au fait que la vie est un combat. Par conséquent, à la première contrariété, on en sort forcément perdant... voilà pourquoi le bonheur à perpétuité est impossible... le bonheur peut exister de manière transitoire, mais seuls le malheur et l'adversité sont faits pour durer...

Auteur: Meisburger Philippe

Info: L'inaccessible étoile

[ lutte ] [ épreuves ] [ endurance ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

Ψ ⇒ B ⇒ Φ · Le quorum se formera — ou non.

existence

Oui on nous oubliera. C'est la vie, rien à faire. Ce qui aujourd'hui nous parait important, grave, lourd de conséquences, eh bien, il viendra un moment où cela sera oublié, où cela n'aura plus d'importance. Et, c'est curieux, nous ne pouvons savoir aujourd'hui ce qui sera un jour conidéré comme grand et important, ou médiocre et ricicule. (...)

Il se peut aussi que cette vie d'aujourd'hui dont nous prenons notre parti, soit un jour considérée comme étrange, inconfortable, sans intelligence, insuffisamment pure et, qui sait, même, coupable.


Auteur: Tchekhov Anton Pavlovitch

Info: Les Trois Soeurs, trad. Génia Cannac et Georges Perros, p.400, Folio n°393

[ éphémère ] [ fugace ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

Ψ ↔ B ↔ Φ · L'émotion traverse le temps comme l'eau traverse le sol.

médiation énactionnelle

On vous expose ici l’émergence d’un nouveau paradigme de l’hérédité, où le père ne transmettrait pas seulement des gènes, mais aussi une mémoire moléculaire de son mode de vie via des ARN contenus dans les spermatozoïdes.​

Renversement du récit classique de l’hérédité

Le récit canonique " spermatozoïde = paquet d’ADN + flagelle " est remis en cause par près de vingt ans de travaux montrant que les gamètes paternels véhiculent des molécules " passagères clandestines ", en particulier des ARN, qui pénètrent dans l’ovocyte et modulent l’activité du génome embryonnaire. Ces ARN reflètent l’état physiologique du père (alimentation, exercice, stress, exposition à des toxiques) dans les semaines ou mois précédant la conception, et semblent pouvoir influencer le développement et la santé de la descendance.​

Les données, principalement obtenues chez la souris, suggèrent qu’il existe une voie d’hérédité non génétique, où des traits acquis (ou du moins des états physiologiques) sont encodés dans des profils d’ARN spermatiques et transmis aux enfants, voire aux petits‑enfants. Les chercheurs restent toutefois prudents : la robustesse du phénomène est désormais bien soutenue, mais les mécanismes précis par lesquels ces ARN parviennent à reprogrammer l’embryon demeurent largement énigmatiques.​

Cadre épigénétique et rôle des ARN

L’article resitue ces résultats dans le cadre plus général de l’épigénétique, entendue comme l’ensemble des processus qui modulent l’expression des gènes sans altérer la séquence d’ADN, par des marques chimiques (méthylations, acétylations), des remodelages de la chromatine ou l’action d’ARN régulateurs. De telles régulations expliquent qu’un même génome puisse engendrer des types cellulaires radicalement différents (neurones, hépatocytes, kératinocytes, etc.), sous l’effet de signaux internes ou environnementaux (carence alimentaire, stress, variations hormonales).​

Longtemps jugés trop fugaces pour constituer des supports de mémoire biologique, les ARN se révèlent capables, pour certains, de persister plusieurs semaines et d’orchestrer de puissants programmes d’expression génique. Les longs ARN non codants (lncRNA) agissent sur la chromatine et l’ADN, tandis que les microARN répriment d’autres ARN messagers et donc, indirectement, la synthèse protéique — une fonction dont la découverte a valu le Nobel de physiologie ou médecine en 2024. L’hypothèse directrice devient alors : des ARN régulateurs, embarqués dans le spermatozoïde, peuvent intervenir au moment critique de la fécondation et des premières divisions pour infléchir durablement le destin de l’embryon.​

Trois questions centrales et les travaux de Qi Chen

Les biologistes structurent ce nouveau champ autour de trois questions : comment l’expérience vécue du père (régime, stress, exercice, toxiques) est-elle encodée en signaux moléculaires ? comment ces signaux pénètrent‑ils les spermatozoïdes ? et comment, enfin, deviennent‑ils des vecteurs épigénétiques capables de façonner des phénotypes observables chez la descendance ?​

Les travaux de Qi Chen apportent des éléments de réponse à chacune de ces étapes. À partir de 2012, son équipe séquence les ARN courts présents dans les spermatozoïdes de souris et découvre qu’un sous‑ensemble d’ARN augmente massivement au cours de la maturation, s’accumulant dans la tête du spermatozoïde au voisinage de l’ADN, et qu’on retrouve cette même classe d’ARN dans le sérum sanguin de nombreux vertébrés, du poisson à l’humain. Lorsque des mâles sont soumis à un régime riche en graisses, leur profil d’ARN spermatiques se transforme profondément ; injectés dans un zygote, ces ARN suffisent à faire apparaître chez les descendants mâles des troubles métaboliques caractéristiques d’un régime gras.​

Chen formule alors une hypothèse audacieuse : certains traits acquis lors d’expositions paternelles seraient " mémorisés " dans le sperme sous forme de combinaisons d’ARN — un " code ARN du sperme " qui pré‑programme la santé métabolique des enfants. En 2019, il propose explicitement cette notion de " sperm RNA code " comme nouvelle voie d’hérédité, parallèle aux séquences d’ADN, mais centrée sur des signatures d’expression génique et métabolique.​

L’épididyme comme " capteur du monde "

En parallèle, Oliver Rando et ses collègues s’intéressent à la topologie de ce code : où, dans le corps, les ARN pertinents sont‑ils sélectionnés, modifiés et acheminés vers les gamètes ? Ils montrent que les spermatozoïdes acquièrent presque tous leurs petits ARN au cours de leur passage dans l’épididyme, long conduit accolé au testicule où ils mûrissent pendant une à deux semaines avant de devenir fécondants.​

Dans cette structure, des vésicules extracellulaires de la taille de virus — les épididymosomes — chargent les spermatozoïdes en ARN en provenance des cellules somatiques environnantes. Rando y voit un véritable " capteur du monde ", capable d’intégrer des signaux sur le régime alimentaire, l’exercice ou l’exposition à des toxiques puis de convertir ces informations en profils d’ARN transférés au sperme. L’épididyme apparaît ainsi comme un organe clé des " effets paternels ", dialoguant avec l’environnement pour ajuster la composition moléculaire des gamètes.​

Cette vision est étendue par les travaux d’Isabelle Mansuy, qui étudie la transmission transgénérationnelle des effets du stress traumatique. Ses recherches se concentrent sur les vésicules extracellulaires circulant dans le sang, émises par la plupart des types cellulaires, y compris celles issues de l’épididyme, qui transportent ARN, protéines, lipides et métabolites et peuvent franchir les membranes de nombreuses cellules, jusqu’aux cellules germinales.​

Stress, métabolisme et vésicules extracellulaires

En soumettant des souris jeunes à des stress sévères (conten­tion, séparation maternelle), Mansuy met en évidence des altérations profondes des voies métaboliques, notamment lipidique, chez les mâles exposés et leur progéniture. Chez la souris, certaines de ces modifications métaboliques restent détectables sur cinq générations, ce qui constitue un exemple rare d’hérédité épigénétique documentée à si long terme. Elle observe par ailleurs des profils métaboliques similaires chez des humains ayant subi un stress intense durant l’enfance, suggérant une possible convergence des mécanismes.​

Dans un préprint de mars 2025, son équipe montre que, chez la souris, des vésicules extracellulaires sanguines peuvent transporter des ARN, métabolites et lipides associés au stress précoce jusqu’aux spermatozoïdes, y imprimant des signatures caractéristiques. Les descendants issus de ces spermatozoïdes présentent à l’âge adulte des dysfonctionnements métaboliques liés au stress, et leurs propres ARN spermatiques portent à leur tour les marques de cette exposition ancestrale. Les auteurs y voient un lien mécanistique entre modifications d’ARN spermatique et traits phénotypiques chez la descendance, tout en rappelant que ces résultats doivent encore être validés par l’évaluation par les pairs.​

De l’ARN du sperme au phénotype

Reste la question la plus délicate : comment une quantité infime de molécules, apportées par un spermatozoïde minuscule à un ovocyte gigantesque, peut‑elle influencer durablement les traits d’un adulte ? Des expériences de " transfert d’ARN " fournissent un premier indice : on extrait tous les ARN du sperme de souris soumises à des conditions extrêmes (stress, régime particulier, etc.), puis on les injecte dans des zygotes naïfs ; les souriceaux qui naissent manifestent alors, dans une large mesure, les phénotypes du père initial (troubles métaboliques, altérations comportementales, etc.).​

Les travaux de Colin Conine, publiés en 2024, montrent que des microARN spermatiques modifient l’expression génique dans l’embryon de souris aux stades précoces, fournissant une preuve directe que ces " passagers " non génétiques peuvent intervenir dans l’orchestration des premiers programmes de développement. L’idée qui se dessine est celle d’une cascade : une poignée de microARN et d’autres ARN, introduits par le spermatozoïde, reconfigurent finement les réseaux d’expression génique dans le zygote, ce qui, dans le contexte hautement plastique du développement précoce, peut suffire à infléchir la trajectoire de différenciation des tissus et, à terme, les caractéristiques de l’adulte.​

L’exemple de l’exercice physique et les microARN mitochondriaux

Un article récent de Cell Metabolism (novembre 2025) illustre cette logique en se concentrant sur les bénéfices de l’exercice paternel et leur transmission aux descendants. Chez la souris, des femelles fécondées par des mâles entraînés donnent naissance à une progéniture présentant une endurance accrue et un métabolisme amélioré ; l’étude relie ces traits à un ensemble précis de microARN spermatiques ciblant des gènes critiques pour le fonctionnement mitochondrial et le contrôle métabolique dans l’embryon.​

Les chercheurs montrent que les spermatozoïdes de mâles sportifs contiennent davantage de ces microARN que ceux de mâles sédentaires, et que la simple injection de ces microARN dans des zygotes suffit à produire, chez les adultes, des muscles squelettiques plus riches en mitochondries et des performances d’endurance supérieures. Mécaniquement, ces microARN répriment une protéine spécifique, ce qui libère une série de gènes liés à l’activité mitochondriale et au métabolisme, dessinant une chaîne causale allant de l’entraînement du père à la physiologie musculaire des enfants.​

Fait notable, les spermatozoïdes d’hommes physiquement entraînés présentent eux aussi des niveaux plus élevés de plusieurs de ces mêmes microARN que ceux d’hommes non entraînés, suggérant une conservation inter‑espèces de cette signature moléculaire de l’exercice. Sans constituer une preuve directe chez l’humain, cette convergence ouvre la possibilité d’adaptations intergénérationnelles à l’exercice physique, modulées par les ARN spermatique.​

Une " première ébauche " de théorie et ses limites

L’ensemble de ces résultats dessine ce que les chercheurs décrivent comme une " première ébauche " d’une nouvelle théorie de l’hérédité paternelle, dans laquelle l’épididyme " voit " le monde, ajuste en réponse ses productions d’ARN, puis expédie ces signaux aux spermatozoïdes qui les livrent à l’ovocyte. Ces ARN, une fois dans l’embryon, déclencheraient une cascade de modifications de l’expression génétique qui, à partir d’un apport moléculaire minime, suffirait à modeler la santé et la maladie de la descendance.​

Les chercheurs insistent toutefois sur le caractère lacunaire de ce tableau : les étapes ne sont pas encore reliées de manière continue dans un même modèle expérimental, les rôles exacts des différents types d’ARN et d’autres facteurs épigénétiques dans le zygote restent obscurs, et la transposition de ces résultats de la souris à l’humain est loin d’être acquise. Comme le formule Chen, ils sont encore " des aveugles décrivant pour la première fois différentes parties du même éléphant ", l’hypothèse la plus plausible étant un mécanisme orchestré, combinant code ARN du sperme et autres facteurs non encore élucidés.​

La confirmation de ces phénomènes chez l’humain exigerait des suivis multigénérationnels de grande ampleur, contrôlant finement régimes, niveaux d’exercice, expositions environnementales et vieillissement, tout en décodant l’ensemble des molécules embarquées dans les spermatozoïdes et en les corrélant à des phénotypes cliniques robustes. Tant qu’un tel corpus n’existe pas, il serait prématuré d’en déduire des recommandations médicales ; mais si ces pistes se confirment, elles imposeront de reconsidérer profondément ce que signifie " préparer " l’avenir de ses enfants, jusque dans le mode de vie des pères avant la conception.​



Auteur: Internet

Info: https://www.quantamagazine.org, Ivan Amato, 22 décembre 2025

[ signal B différé ] [ pré-inscription asynchrone ] [ décalage temporel ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

Ψ → B → Φ · Le carbone sp³ : première forme stable, roche-mère physico-chimique.

futur-ancien

On estimait naguère que jamais les Terriens ne pourraient habiter Jupiter, ni aucune des planètes extérieures. Avant les débuts effectifs de l'exploration interplanétaire, d'aucuns croyaient la planète géante trop froide, son atmosphère d'ammoniac et de méthane trop toxique, sa pesanteur trop forte pour la vie humaine.

Mais les premiers Terriens à la visiter constatèrent que la chaleur radioactive de cet astre colossal lui valait un climat tropical, et que l'ammoniac et le méthane s'y cantonnaient à la haute atmosphère, dont les couches inférieures s'avéraient tout à fait respirables. Par ailleurs, l'invention des égaliseurs de gravité avait résolu le problème de la pesanteur.

Auteur: Hamilton Edmond Moore

Info: Capitaine Futur, tome 1 : L'empereur de l'espace

[ jovien ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

Ψ → B → Φ · Le carbone sp³ pense avant vous.

astrophysique

Sur Terre, il a fallu un intervalle de temps d’environ au moins quelques centaines de millions d’années pour que la vie fasse son apparition. Ce qui veut dire que, pour lui permettre d’émerger, la durée de vie d’une étoile doit être supérieure à ce laps de temps. Cette condition impose que sa masse ne dépasse pas 3 à 4 fois celle du Soleil.


Auteur: Trinh Xuan Thuan

Info: Mondes d'ailleurs, 2021

[ exomondes ] [ contraintes ] [ invariants ] [ anthropo référentiel ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

Ψ ↔ B ↔ Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.

analogie

L’évolution biologique n’est pas un tirage au sort dans un espace infini. Elle ressemble plutôt au trajet de l’eau : multiple dans ses détours, mais contrainte dans ses lois. Le hasard ne crée pas le relief ; il choisit, à chaque bifurcation, la pente qui est déjà là.




Auteur: Mg

Info: 26 janvier 2026

[ aqua simplex ] [ invariants ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

Ψ → B → Φ · L'émotion traverse le temps comme l'eau traverse le sol.

question

La grande leçon à retenir est : au cours de l’évolution, tout n’est pas permis. Il ne suffit pas d’attendre un temps suffisamment long pour que tout arrive. Les choix sont limités et le hasard est bridé. Ce dernier aiguille-t-il la vie sur le chemin de l’intelligence ? Nous n’en savons rien pour l’instant.


Auteur: Trinh Xuan Thuan

Info: Mondes d'ailleurs, 2021

[ aléatoire ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

Ψ ↔ B ↔ Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

orient-occident

Le flambeau des sciences fut repris par les califes de Bagdad qui, entre l’an 750 et l’an mille, firent traduire en arabe les grands textes grecs, y ajoutant leurs propres commentaires et critiques

(...)

Dès l’aube du XIe siècle, l’Europe chrétienne redécouvrit la pensée grecque grâce à l’Espagne, devenue le centre intellectuel du monde islamique. Elle entreprit notamment la traduction des grandes œuvres grecques de l’arabe en latin.






Auteur: Trinh Xuan Thuan

Info: Mondes d'ailleurs

[ historique ]

 

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

Ψ ← B ← Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.