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TV

L'antenne de télévision sur le toit d'une maison est comme une croix plantée sur une tombe, le signe qu'au-dessous il n'y a que des cadavres.

Auteur: Aldani Lino

Info: Quand les racines

[ abrutissement ]

 

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Ψ ↔ B ↔ Φ · Le bit réside dans le saut, non dans le proton nu.

pouvoir

On sait bien que, depuis que le monde est monde, le gouvernement est toujours à l'entière dévotion des classes possédantes.

Auteur: Aldani Lino

Info: 37° centigrades, 2013

[ oligarchique ] [ inapparent ] [ en coulisses ]

 

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Ψ → B → Φ · Une occurrence isolée de B est structurellement inefficace.

subjectivité

Le centre du monde, c'est le point ou vous êtes, votre poste d'observation. Tout ce que vous voyez orbite autour de vous ; vous êtes le centre de tout. Les gens que vous connaissez tournent, eux aussi, autour du pivot que vous êtes. La seule personne qui partage avec vous ce point central, c'est la femme que vous aimez. Tel est votre univers.


Auteur: Sturgeon Theodor

Info: Dans la chambre sombre, in "les songes superbes" 1989 Pocket / Presses pocket

[ moi-je ] [ couple ]

 

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Ψ → B → Φ · Le silence n'est pas un vide, mais une porosité.

dogmes

Il s’agit de la couche profonde, indestructible, d’hypocrisie sur laquelle repose la religion. Réfléchissez : aucune créature n’est censée pratiquer un culte si elle n’est dotée de libre arbitre. Or, le libre arbitre est libre et gratuit par définition. En tant que tel, il est inaliénable et inestimable. Un vrai don de Dieu, qui rend l’état de liberté possible. Exister à l’état de liberté est une expérience déroutante, imprévisible, ce qui est dans l’ordre des choses. Mais que font les religions de tout cela ? Elles vous disent : " Très bien, vous possédez votre libre arbitre : mais maintenant vous devez l’utiliser pour vous asservir à Dieu et à nous. " Voyez un peu l’audace ! Dieu qui ne contraindrait pas une mouche, est dépeint comme le garde-chiourme suprême ! Face à cela, une créature dotée de spiritualité ne peut que se révolter, servir Dieu de par sa propre volonté, ou ne pas le servir du tout, restant ainsi fidèle à elle-même et aux attributs dont Dieu l’a pourvue.




Auteur: Sheckley Robert

Info: La Dimension des miracles

[ fermetures ]

 

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Ψ ↔ B ↔ Φ · Le silence n'est pas un vide, mais une porosité.

baise

Et ce qui ne devait pas arriver arrive… Jason craque ! Ils font l’amour. Il lui met sa cathédrale au milieu du village, enfonce les lignes ennemies, lui pique l’ail dans le gigot, réalise un home run… et comme ce moment est magique et unique, il désire la contempler et graver ce souvenir à tout jamais.


Auteur: Charnage Violaine de

Info: Slasher Island

[ conclusion ] [ objectif atteint ]

 

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Ψ → B → Φ · Aligner les seuils, pas les horloges.

mystère archéologique

Les dodécaèdres romains (ou gallo-romains) sont de petits objets creux, généralement en bronze ou alliage cuivreux, datant principalement des IIᵉ au IVᵉ siècles après J.-C. Ils présentent une géométrie remarquablement précise :

12 faces pentagonales régulières, chacune percée d'un trou circulaire de diamètre variable

20 sommets ornés de petites boules (ou " globules ") solidaires de la structure

Dimensions variables : généralement entre 4 et 11 cm de diamètre

Parois épaisses (2 à 5 mm), fabrication par moulage

À ce jour, plus de 120 exemplaires ont été découverts, presque exclusivement dans les provinces nord-occidentales de l'Empire romain : France, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Luxembourg, Autriche et Hongrie

Aucun n'a été trouvé dans le cœur méditerranéen de l'Empire (Italie, Grèce, Afrique du Nord), ce qui suggère une production régionale liée aux provinces celtiques romanisées.

L'énigme centrale : une fonction inconnue

Malgré leur nombre et leur diffusion géographique, aucun texte antique ne mentionne ces objets, et aucune représentation iconographique (peinture, bas-relief, mosaïque) ne les montre en usage. Cette absence documentaire constitue l'obstacle majeur à leur compréhension.

De plus, ces objets ne présentent généralement aucun signe d'usure significatif sur les boules ou les arêtes, ce qui contredit certaines hypothèses d'usage mécanique intensif. Ils ne portent pas non plus de chiffres, lettres ou symboles gravés qui auraient pu indiquer leur fonction.

Les principales hypothèses théoriques (plus de 50 propositions)

La littérature archéologique recense plus de cinquante explications possibles, regroupables en plusieurs catégories :

1. Outils artisanaux

- Aide au tricotage de gants : l'hypothèse la plus populaire suggère qu'on glissait des fils à travers les trous pour tisser des mitaines ou gants en maille. Toutefois, l'absence de traces d'usure sur les trous affaiblit cette théorie

- Gabarit pour le travail du cuir : certains proposent qu'ils servaient à calibrer ou façonner des pièces de cuir (sandales, gantelets)

- Outil de tissage : pour mesurer ou tendre des fils dans des métiers à tisser spécifiques.

2. Instruments de mesure ou calendriers

Calendrier agricole : en observant la lumière traversant les trous selon les saisons, on pourrait déterminer des dates clés pour les semailles ou récoltes

Instrument d'arpentage : pour mesurer des distances ou angles dans des travaux de génie civil.

Gnomon portable : variante de cadran solaire miniature utilisable par les voyageurs

3. Objets rituels ou religieux

Support de cire votive : un exemplaire trouvé en Germanie contenait des résidus de cire, suggérant un usage dans des pratiques cultuelles

Objet ésotérique : certains y voient un lien avec la cosmologie pythagoricienne ou néoplatonicienne (le dodécaèdre représentant l'univers chez Platon)

Instrument de divination : jeté comme un dé, la face orientée vers le haut indiquerait un présage

4. Objets décoratifs ou ludiques

Jouet d'enfant ou objet de curiosité mathématique.

Dé à douze faces pour jeux de hasard (bien que l'absence de numérotation soit problématique)

Ornement de sceptre ou élément décoratif sur un meuble de prestige.

Pourquoi l'énigme persiste-t-elle ?

Plusieurs facteurs expliquent l'impasse interprétative :

Absence totale de sources écrites : contrairement à presque tous les objets romains courants, aucun auteur antique (Pline, Vitruve, etc.) ne décrit ou ne nomme ces objets.

Contextes de découverte variés : trouvés dans des villas, des thermes, des dépôts votifs, des trésors monétaires ou des décharges — sans association claire avec un type d'activité spécifique.

Fabrication artisanale non standardisée : chaque exemplaire présente des variations de taille, de diamètre des trous et d'épaisseur des parois, suggérant une production locale plutôt qu'industrielle.

Possible usage éphémère ou confidentiel : leur fonction aurait pu être limitée à un groupe restreint (initiés religieux, corporation artisanale fermée) ou à une pratique tombée rapidement en désuétude.

État actuel des connaissances

À ce jour, aucune hypothèse n'a obtenu de consensus scientifique. Les archéologues contemporains admettent humblement que la fonction de ces objets reste inexpliquée

Certaines recherches expérimentales (reconstitutions d'usage) ont testé plusieurs théories sans apporter de preuve décisive.

L'hypothèse du calendrier agricole ou de l'objet rituel semble retenir l'attention de plusieurs chercheurs récents, notamment en raison de la concentration géographique dans des zones rurales et de la symbolique cosmologique attachée au dodécaèdre dans l'Antiquité tardive. Toutefois, sans découverte d'un exemplaire in situ avec des indices contextuels clairs (accompagné d'outils similaires, de textes explicatifs, ou dans un sanctuaire identifiable), l'énigme demeurera probablement entière.

Conclusion

Les dodécaèdres romains représentent l'un des rares cas dans l'archéologie classique où un objet matériel abondant, bien conservé et techniquement identifiable résiste obstinément à toute interprétation fonctionnelle. Ils incarnent une limite de notre connaissance du monde antique : certaines pratiques, aussi banales ou importantes fussent-elles pour leurs utilisateurs, peuvent disparaître complètement de la mémoire historique, ne laissant que des objets muets dont le sens nous échappe définitivement. Cette énigme, loin d'être anecdotique, rappelle humblement que notre compréhension de l'Antiquité repose sur des sources fragmentaires — et que des pans entiers de la vie quotidienne ou spirituelle des Romains restent à jamais silencieux.



Auteur: Internet

Info: Synthése Qwen.ai

[ curiosité ]

 

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Ψ ⇒ B ⇒ Φ · L'émotion traverse le temps comme l'eau traverse le sol.

écrivain

Dans Les Frères Karamazov, on rencontre une scène particulièrement révélatrice sur Dostoïevski. Le Starets reconnaît au cours de sa conversation avec Dimitri que celui-ci est prêt à commettre le parricide, et il se prosterne devant lui. Il ne peut s’agir là d’une expression d’admiration ; cela doit signifier que le saint rejette la tentation de mépriser ou de détester le meurtrier et, pour cela, s’humilie devant lui. La sympathie de Dostoïevski pour le criminel est en fait sans limite. Elle va bien au-delà de la pitié à laquelle a droit le malheureux ; elle nous rappelle la terreur sacrée avec laquelle, dans l’antiquité, on considérait les épileptiques et les fous. Le criminel est pour lui presque comme un rédempteur ayant pris sur lui la faute qui, sinon, aurait dû être supportée par d’autres. Il n’est plus nécessaire de tuer puisqu’il a déjà tué ; et on doit lui être reconnaissant puisque, sans lui, on aurait été obligé soi-même de tuer.

Auteur: Freud Sigmund

Info: Dostoïevski et le parricide

[ point de vue psychanalytique ] [ interprétation ] [ communion des saints ] [ identification ]

 
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Ajouté à la BD par Coli Masson

Ψ ↔ B ↔ Φ · L'émotion traverse le temps comme l'eau traverse le sol.

complexe d'Œdipe

Si le père était dur, violent, cruel, alors le surmoi recueille de lui ces attributs et, dans sa relation avec le moi, la passivité, qui précisément devait avoir été refoulée, s’établit de nouveau. Le surmoi est devenu sadique, le moi devient masochique, c’est-à-dire, au fond, féminin passif. Un grand besoin de punition s’institue alors dans le moi qui, pour une part, s’offre comme victime au destin et, pour une autre part, trouve satisfaction dans le mauvais traitement infligé par le surmoi (conscience de culpabilité). Toute punition est bien dans son fond la castration et, comme telle, satisfaction de la vieille attitude passive envers le père. Le destin lui-même n’est en définitive qu’une projection ultérieure du père.

Auteur: Freud Sigmund

Info: Dostoïevski et le parricide

[ seconde topique ] [ bénéfices secondaires ] [ névrose ] [ jouissance ]

 
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Ajouté à la BD par Coli Masson

Ψ → B → Φ · Ne célébrez pas la complexité avant d'avoir compris la disponibilité.

concept psychanalytique

La relation du petit garçon à son père est, comme nous disons, une relation ambivalente. À côté de la haine qui pousse à éliminer le père en tant que rival, un certain degré de tendresse envers lui est, en règle générale, présent. Les deux attitudes conduisent conjointement à l’identification au père ; on voudrait être à la place du père parce qu’on l’admire et qu’on souhaiterait être comme lui et aussi parce qu’on veut l’éloigner. Tout ce développement va alors se heurter à un obstacle puissant : à un certain moment, l’enfant en vient à comprendre que la tentative d’éliminer le père en tant que rival serait punie de castration par celui-ci. Sous l’effet de l’angoisse de castration, donc dans l’intérêt de préserver sa masculinité, il va renoncer au désir de posséder la mère et d’éliminer le père. Pour autant que ce désir demeure dans l’inconscient, il forme la base du sentiment de culpabilité. Nous croyons que nous avons décrit là des processus normaux, le destin normal de ce qui est appelé "complexe d’Œdipe" ; nous devons néanmoins y apporter un important complément.

Une autre complication survient quand chez l’enfant le facteur constitutionnel que nous appelons la bisexualité se trouve être plus fortement développé. Alors la menace que la castration fait peser sur la masculinité renforce l’inclination du garçon à se replier dans la direction de la féminité, à se mettre à la place de la mère et à tenir le rôle de l’objet d’amour pour le père. Seulement l’angoisse de castration rend également cette solution impossible. On comprend que l’on doit aussi assumer la castration si l’on veut être aimé de son père comme une femme. Ainsi les deux motions, la haine du père et l’amour pour le père, tombent sous le coup du refoulement. Il y a pourtant une différence psychologique : la haine du père est abandonnée sous l’effet de l’angoisse d’un danger extérieur (la castration), tandis que l’amour pour le père est traité comme un danger pulsionnel interne qui néanmoins, dans son fond, se ramène au même danger extérieur.

Ce qui rend la haine pour le père inacceptable, c’est l’angoisse devant le père ; la castration est effroyable, aussi bien comme punition que comme prix de l’amour. Des deux facteurs qui refoulent la haine du père, c’est le premier, l’angoisse directe de punition et de castration, que nous appelons normal ; le renforcement pathogène semble survenir seulement avec l’autre facteur : l’angoisse devant la position féminine. Une forte prédisposition bisexuelle vient ainsi conditionner ou renforcer la névrose.

Auteur: Freud Sigmund

Info: Dostoïevski et le parricide

[ père-fils ] [ complications ] [ résolution ] [ impasse ]

 
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Ψ → B → Φ · Le quorum se formera — ou non.

trouble mental

Il n’est pas nécessaire de répéter ici toute la pathologie de l’épilepsie, qui n’apporterait d’ailleurs rien de décisif. Du moins, peut-on dire ceci : c’est toujours l’ancien Morbus sacer qui se manifeste là comme unité clinique apparente, cette étrange maladie avec ses attaques convulsives imprévisibles et apparemment non provoquées, avec sa modification de caractère en irritabilité et en agressivité, avec sa progressive diminution des capacités mentales. Mais tous les traits de ce tableau restent flous et indéterminés. Les attaques, qui se déclenchent brutalement, avec morsure de langue et incontinence d’urine, pouvant aller jusqu’au dangereux Status epilepticus, qui occasionne de sérieuses blessures, peuvent aussi se réduire à de courtes absences, à de simples vertiges passagers, et être remplacées par de courtes périodes de temps au cours desquelles le malade, comme s’il était sous la domination de l’inconscient, fait quelque chose qui lui est étranger. Ordinairement provoquées par des conditions purement corporelles mais de façon incompréhensible, elles peuvent néanmoins devoir leur première formation à une influence purement psychique (effroi) ou encore réagir à des excitations psychiques. Si caractéristique que soit l’affaiblissement intellectuel dans la très grande majorité des cas, du moins connaissons-nous un cas dans lequel l’affection ne perturba pas une haute capacité intellectuelle (celui d’Helmholtz). (D’autres cas, au sujet desquels on a prétendu la même chose, sont aussi incertains ou suscitent les mêmes doutes que celui de Dostoïevski.) Les personnes qui sont atteintes d’épilepsie peuvent donner une impression d’hébétude, d’un développement inhibé, de même que la maladie accompagne souvent l’idiotie la plus tangible et les déficiences cérébrales les plus importantes, même si ce n’est pas là une composante nécessaire du tableau clinique ; mais ces attaques se rencontrent aussi, avec toutes leurs variations, chez d’autres personnes qui présentent un développement psychique complet et généralement une affectivité excessive et insuffisamment contrôlée. On ne s’étonnera pas qu’on tienne pour impossible, dans ces conditions, de maintenir l’unité de l’affection clinique dite "épilepsie". La similitude que nous trouvons dans les symptômes manifestes appelle une conception fonctionnelle : c’est comme si un mécanisme de décharge pulsionnelle anormale était préformé organiquement, mécanisme auquel on a recours dans des conditions et des circonstances très différentes : dans le cas de perturbations de l’activité cérébrale dues à de graves affections tissulaires et toxiques et aussi dans le cas d’une domination insuffisante de l’économie psychique, le fonctionnement de l’énergie à l’œuvre dans la psyché atteignant alors un point critique. Sous cette bipartition, on pressent l’identité du mécanisme sous-jacent de la décharge pulsionnelle. Celui-ci ne peut pas non plus être très éloigné des processus sexuels qui, fondamentalement, sont d’origine toxique. Les plus anciens médecins appelaient déjà le coït une petite épilepsie et reconnaissaient ainsi dans l’acte sexuel une atténuation et une adaptation de la décharge d’excitation épileptique.

La "réaction épileptique", comme on peut appeler cet élément commun, se tient sans aucun doute à la disposition de la névrose dont l’essence consiste en ceci : liquider par des moyens somatiques les masses d’excitation dont elle ne vient pas à bout psychiquement. Ainsi l’attaque épileptique devient un symptôme de l’hystérie et est adaptée et modifiée par celle-ci, tout comme elle l’est dans le déroulement sexuel normal. On a donc tout à fait le droit de différencier une épilepsie organique d’une épilepsie "affective". La signification pratique est la suivante : celui qui est atteint de la première souffre d’une affection cérébrale, celui qui a la seconde est un névrosé. Dans le premier cas, la vie psychique est soumise à une perturbation étrangère venue du dehors ; dans le second cas, la perturbation est une expression de la vie psychique elle-même.


Auteur: Freud Sigmund

Info: Dostoïevski et le parricide

[ description ] [ causes ] [ psychanalyse ]

 
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Ψ ⇄ B ⇄ Φ · L'eau ne pense pas : elle fait circuler.